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Les albums

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Musiques du monde - Paru le 25 mars 2013 | naïve

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Hi-Res Audio
Avec Zoom, Rachid Taha signe un neuvième album poussant un peu plus loin ses pérégrinations au pays fou du rock'n'raï. Surtout un retour en force qui remet au premier plan l'ancien chanteur de carte de Séjour. Enregistré entre Paris et les studios Real World en Angleterre, avec Justin Adams (Juju,Triaboliques, Robert Plant) à la production, Zoom offre un impressionnant casting d'invités parmi lesquels l'ancien Clash Mick Jones, Brian Eno, Rodolphe Burger, la chanteuse de raï Cheba Fadela et Jeanne Added pour une démentielle reprise arabo-anglaise en duo du Now Or Never d'Elvis lui-même adapté du célèbre O Sole Moi.
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Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cet album, quasiment achevé au moment où Rachid Taha passait de l’autre côté du miroir, peut s’entendre comme le flash-back qui traverse l’esprit de celui qui affronte sa dernière heure. Je suis Africain compile les meilleurs moments de sa carrière et présente un inédit qui donne son titre à l’objet. On y retrouve intacts l’esprit, la poésie et les ingrédients stylistiques qui ont nourri l’œuvre de cet artiste unique et indispensable à son temps. Cet album en forme de retour aux sources est le fruit d’une connivence avec Toma Feterman, pilier des formations balkano-punk La Caravane Passe et Soviet Suprem, et accoucheur de ces ultimes chansons. On entend l’écho du leader engagé de Carte de Séjour dans le rythm'n'blues oriental d’ouverture (Ansit), où il pourfend les fachos en arabe dans le texte. Puis Aïta souligne le courage des migrants. On retrouve aussi le gardien de l’esprit de la chanson franco-maghrébine façon Mazouni (Ecoute-moi camarade) avec Minouche, ainsi que le pionnier de l’électro-rock arabe avec les brûlots Andy Whaloou et Like a Dervish.Comme avec Jeanne Added dans Zoom (2013), le rocker féministe pointe le futur en nous faisant découvrir le chant puissant et habité de la Suisse-Algérienne Flèche Love, qui hante le morceau Whadi. Dans le morceau-titre, le militant redessine la carte du panafricanisme en citant les héros de ce mouvement, nés aussi bien dans un des pays du continent premier qu’en Jamaïque, aux Etats-Unis ou en Europe. L’homme sincère à l’humour provocateur se met à nu dans Strip tease et, en éternel amoureux, clôt l’histoire sur un pied-de-nez avec Happy End. Maintenant que sa discographie officielle s’achève avec ce tonique et émouvant Je suis Africain, on peut affirmer que Rachid Taha n’a jamais produit de mauvais disque ni cessé d’évoluer tout au long de son remarquable parcours. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Raï - Paru le 1 janvier 2006 | Barclay

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sept ans après le succès du premier volume, porté par la reprise phénoménale du chaâbi de Dahmane El Harrachi Ya Rayah, Rachid Taha, ou un directeur artistique de sa maison de disque en mal de reconnaissance hiérarchique, décida de donner un second volume à cette collection de covers de classiques de la musique algérienne. Dans Diwan 2, il y  aussi des plus, car affinités : deux chansons, Joséphine et Ah Mon Amour, signées Taha et Steve Hillage (déjà producteur du précédent), et une reprise du génial Agatha du Camerounais Francis Bebey, auquel Taha fut le premier à rendre hommage cinq ans après sa disparition. Même si ces trois morceaux sont les seuls exonérés de l’appui majestueux de l’orchestre à cordes du Caire, qui fait s’envoler l’album au pays des mille et une nuits, elles trouvent  largement leur place auprès des raïs trab ou chaâbis ancrés dans l’imaginaire du monde arabe. El Harrachi est à nouveau au programme avec Kifache Rah et Maydoum, mais, comme l’amusant premier single extrait de l’album Ecoute-moi camarade de Mohamed Mazouni, ne donnèrent pas la fièvre aux programmateurs de radio et ou de boîtes de nuit. Il n’empêche que, par la richesse des arrangements, le choix judicieux des chansons et le chant précis et expressif, de la tendresse à l’ironie joyeuse en passant par de  la rage de rockeur, de Rachid Taha, ce Diwan 2 est une réussite qui ne craint pas la comparaison avec son aîné et se savoure aussi bien un verre de thé à la main qu’avec une rasade sérieuse de Black Label, boisson des raïmen, derrière la cravate. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 6 mai 2013 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1998 | Universal Music Division Barclay

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Raï - Paru le 1 janvier 1999 | Barclay

Le 26 septembre 1998, le Parc omnisports de Paris-Bercy (aujourd’hui AccorHotels Arena) ouvrait ses portes à un genre musical jusqu’alors plus ou moins restreint aux événements communautaires : le raï algérien. Toutefois, depuis 92, son tube Didi et l’album Khaled, produit par l’Américain Don Was, ont transformé Khaled en star célébrée à travers le monde. En 97, le benjamin de l’équipée, Faudel, a obtenu un tube conséquent avec Tellement n’brick et le même été, la France a dansé et s’est époumonée sur la reprise du classique d’Abderrahmane Amrani Ya Rayah par Rachid Taha.C’est le Britannique Steve Hillage, le complice de ce dernier, qui est aux commandes d'un aréopage de musiciens qui accompagne le trio à Bercy. L’ex-guitariste du groupe de pop hachichine Gong, reconverti en producteur d’ambient et réalisateur tout terrain éclairé, a réuni une base de 22 musiciens arabo-anglais, parmi lesquels la bassiste fétiche des dernières tournées de David Bowie, Gail Ann Dorsey, renforcé par un orchestre égyptien de 17 cordes et un ensemble français de 10 cordes. De quoi faire décoller la salle archibondée. Vingt ans plus tard, le double CD, qui a épongé les dettes engrangées par l‘organisation de cet événement pharaonique, fait renaître, sans aucune perte, la ferveur de l’instant. Mélange fluide de deux civilisations, de deux façons de célébrer la fête du son, le tracklisting aligne les tubes des trois vocalistes, qui ont gravé ici l’un des temps forts de leur carrière. Le roi Khaled, l’alors petit prince Faudel, et le trublion magnifique Taha ont depuis poursuivi, avec plus ou moins de visibilité, des parcours parfois chaotiques, mais cet 1,2,3 Soleils témoigne pour longtemps de l’alignement exceptionnel que les trois astres ont connu ce soir-là. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1997 | Universal Music Division Barclay

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2004 | Universal Music Division Barclay

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2001 | Universal Music Division Barclay

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2004 | Universal Music Division Barclay

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1994 | Universal Music Division Barclay

Trop tôt, trop vite, trop fort : le premier album solo de Rachid Taha (Barbès, 1990) n’aura donc été qu’un simple coup d’essai (qui plus est handicapé par le fâcheux contexte de la guerre du Golfe), une preuve néanmoins que l’existence d’un immigré, en front de scène de la chanson francophone, était désormais possible dans le pays. La meilleure réponse à l’apathie, voire aux réserves des médias et des structures du marché (« désolé, mais nous n’avons pas de clientèle pour ce genre de produit ») était encore d’offrir un album, meilleur encore, au public. Avec une seconde production éponyme (comme si c’était : on efface tout, et on recommence), Rachid Taha ne délivre pas seulement un beau disque, mais bien une production intelligente. « Indie » (ode à l’indépendance, certes, mais également aux influences indiennes, dans un joyeux mélange de quatre idiomes, anglais, français, hindou et arabe), enregistré en compagnie de Bruno Maman, séduit de prime abord. « Ya Rayah », extraordinaire ballade arabo-andalouse (signée Dahmane El Arrachi) enthousiasme de même, par le lyrisme de ses envolées (la chanson bénéficiera par ailleurs d’un nouvel enregistrement pour le compte de l’album Diwan 2, devenue qu’elle était, entre temps, un tube absolu au sein de la jeunesse libanaise). « Malika » constitue un sommet de production (et un sommet de l’ambient, donc) grâce au sens des climats délivrés par le guitariste, producteur et ami Steve Hillage. Mais le pic absolu de l’album reste incontestablement l’œuvre la plus engagée de Taha, ce « Voilà voilà », qui sut séduire tout autant les amateurs de chansons de révolte, que les adeptes des dancefloors. Le funk oriental de Taha, soutenu par des vers militants, atteint des sommets de lutte joyeuse, car dansée. Composée dans une période de regain des théories de l’extrême-droite en France, elle s’adresse autant aux pieds qu’à la tête (« Je danse, donc je suis ! » s’exclame alors le chanteur), définissant les nouvelles marges d’une musique de combat. Réalisé en single, « Voilà voilà » sut séduire les DJ anglais, et servit d’épatante avant-garde à un album qui reste comme l’un des plus aboutis du Franco-Algérois. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Musiques du monde - Paru le 26 juin 2019 | naïve

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Chanson française - Paru le 24 avril 2020 | Universal Music Division Barclay

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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Universal Music Division Barclay

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Division Barclay

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Musiques du monde - Paru le 19 juin 2019 | naïve

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1990 | Universal Music Division Barclay

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Division Barclay

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Division Barclay

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Division Barclay

L'interprète

Rachid Taha dans le magazine
  • Je suis Rachid Taha
    Je suis Rachid Taha Un an après sa mort à l'âge de 59 ans, le leader de Carte de Séjour signe un magistral album posthume...
  • Rachid Taha s'en va
    Rachid Taha s'en va Rocker naturel et auteur de morceaux étonnants et transculturels dont lui seul avait le secret, l'ancien chanteur de Carte de Séjour est mort à 59 ans...
  • King Taha
    King Taha Quand Rachid Taha, roi du rock'n'raï, revisite Elvis...
  • Bonjour Rachid !
    Bonjour Rachid ! Un nouvel album pour Rachid Taha, vrai rebelle punk’n’raï…