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Les albums

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Rap - Paru le 14 octobre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Pour beaucoup, ce deuxième album de Public Enemy est le plus grand disque de l’histoire du rap. Et lorsqu’il débarque dans les bacs des disquaires en 1988, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back consacre la bande de Chuck D comme les Rolling Stones du hip hop. Véritable uppercut qui chamboula l'histoire du genre, Public Enemy demeure grâce à ce disque LA référence en matière d'engagement idéologique ET musical. Offrant une version black et sans langue de bois de CNN, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et souvent carnassiers, PE impose ses mots mais aussi ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait des miracles sonores. Un tsunami électrique et groovy, à des années lumières du rap bling bling qui prendra le contrôle d’un genre musical qui vit alors, en 1988, son âge d’or créatif. Cette Deluxe Edition comprend un second disque de treize bonus incluant notamment la version No Noise de Bring The Noise, des instrus de Rebel Without a Pause, Night Of The Living Baseheads et Black Steel In The Hour of Chaos et la version B.O. du titre Fight The Power du film éponyme de Spike Lee. © MZ/Qobuz
CD16,49 €

Rap - Paru le 24 novembre 2014 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque parait son troisième album en avril 1990, Public Enemy est déjà considéré comme le plus grand groupe de l’histoire du rap. Avec Yo ! Bum Rush The Show en 1987 et surtout It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back en 1988, le groupe emmené par Chuck D et Flavor Flav a imposé son style, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et carnassiers. Si Fear Of A Black Planet applique les mêmes recettes que son prédécesseurs, il le fait avec un brin plus de polish sur la carrosserie. Côté musique, la claque est donc à nouveau puissante et Public Enemy impose encore un peu plus ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait à nouveau des miracles sonores : le tsunami peut être ultra-violent comme sur Brothers Gonna Work It Out et Welcome To The Terrordome ou plus humoristique comme avec 911 Is A Joke. C’est surtout sa richesse qui caractérise Fear Of A Black Planet. Richesse de la prose qui ne se contente jamais d’être une diatribe anti-establishment bas du front mais au contraire une critique fine, précise et implacable des maux de la société américaine. Et richesse des sons tant chaque composition de ce troisième album est une vraie mine qu’on peut explorer sans fin. Un quart de siècle après sa sortie, un chef d’œuvre qui reste une arme vraiment fatale. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 1 janvier 1990 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Souffrant de la polémique Professor Griff lors de sa sortie, l’album prit davantage de temps pour s’imposer doucement mais sûrement comme la meilleure combinaison sur disque du groupe. Les thèmes sont toujours aussi polémiques, « 911 Is A Joke » se révélant volontiers dénonciateur quant aux temps de réponse plus longs des services d’intervention au sein des quartiers noirs. « Burn Hollywood Burn » aux côtés de Ice Cube et Big Daddy Kane se montre critique à propos de cette industrie du cinéma qui n’emploie des personnes de couleur qu’uniquement dans le cadre de faire valoir. L’hymne « Fight the Power », qui sera immortalisé sur pellicule dans Do The Right Thing de Spike Lee, résonne plus fort que jamais, remettant à leurs places les icônes de l’Amérique blanche. Une véritable tempête musicale s’abat sous les nos oreilles, dès l’intro aux textes scratchées de Terminator X qui influencera plus d’un album à venir, sans relâcher une seule fois la pression verbale. Même « Can’t Do Nuttin for Ya Man », autre solo toujours rempli d’humour de Flavor Flav sur l’album, prend une teinte sombre au milieu de cette charge politique. Chacun possèdera en tous cas son idée sur qui a volé la soul après avoir écouté de cet album sélectionné par le magazine The Source comme l‘un des 100 meilleurs albums de rap de tous les temps. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
CD9,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 1990 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Souffrant de la polémique Professor Griff lors de sa sortie, l’album prit davantage de temps pour s’imposer doucement mais sûrement comme la meilleure combinaison sur disque du groupe. Les thèmes sont toujours aussi polémiques, « 911 Is A Joke » se révélant volontiers dénonciateur quant aux temps de réponse plus longs des services d’intervention au sein des quartiers noirs. « Burn Hollywood Burn » aux côtés de Ice Cube et Big Daddy Kane se montre critique à propos de cette industrie du cinéma qui n’emploie des personnes de couleur qu’uniquement dans le cadre de faire valoir. L’hymne « Fight the Power », qui sera immortalisé sur pellicule dans Do The Right Thing de Spike Lee, résonne plus fort que jamais, remettant à leurs places les icônes de l’Amérique blanche. Une véritable tempête musicale s’abat sous les nos oreilles, dès l’intro aux textes scratchées de Terminator X qui influencera plus d’un album à venir, sans relâcher une seule fois la pression verbale. Même « Can’t Do Nuttin for Ya Man », autre solo toujours rempli d’humour de Flavor Flav sur l’album, prend une teinte sombre au milieu de cette charge politique. Chacun possèdera en tous cas son idée sur qui a volé la soul après avoir écouté de cet album sélectionné par le magazine The Source comme l‘un des 100 meilleurs albums de rap de tous les temps. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
CD8,49 €

Rap - Paru le 1 janvier 1988 | Def Jam Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour beaucoup, ce deuxième album de Public Enemy est le plus grand disque de l’histoire du rap. Et lorsqu’il débarque dans les bacs des disquaires en 1988, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back consacre la bande de Chuck D comme les Rolling Stones du hip hop. Véritable uppercut qui chamboula l'histoire du genre, Public Enemy demeure grâce à ce disque LA référence en matière d'engagement idéologique ET musical. Offrant une version black et sans langue de bois de CNN, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et souvent carnassiers, PE impose ses mots mais aussi ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait des miracles sonores. Un tsunami électrique et groovy, à des années lumières du rap bling bling qui prendra le contrôle d’un genre musical qui vit alors, en 1988, son âge d’or créatif. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1988 | Def Jam Recordings

Second album des trublions du rap, ce nouvel essai apparaît comme une copie remise à jour de leur première œuvre, avec des productions plus touffues, des textes plus précis et un nombre de morceaux nettement plus conséquent. « Don’t Believe the Hype » demeure une charge extrêmement juste sur la puissance médiatique tandis que « Black Steel in the Hour of Chaos » résonne encore du fracas musical généré par l’évasion spectaculaire décrite par Chuck avec le brio lyrique qui lui est propre. « Night of the Living Baseheads », version hip-hop du classique du film d’horreur de George Romero au sein duquel les morts vivants sont remplacés par des citoyens sous substances, ou encore « Bring the Noise » et « Rebel Without A Pause » confirment que Public Enemy possède toujours une incroyable énergie sur disque, qui plus est parfaitement reproductible sur scène. Tout comme leurs talents en jeux de mots sur plusieurs des titres de l’album. Ce nouvel opus sera également sélectionné par le magazine Rolling Stone sur la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps, plus haut que le premier car au rang 48, mais il connaîtra cette fois-ci un véritable succès arrivant à la place 42 du Billboard. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Rap - Paru le 28 avril 1998 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 1 octobre 1991 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 1 janvier 1994 | Def Jam Recordings

Public Enemy pousse le jeu de mots dans le titre de l’album encore plus loin, empruntant cette fois-ci aux O’Jays. L’album est par contre loin d’être à la hauteur, les ventes étant peu aidées par le changement administratif à la tête de Def Jam, le label passant des mains de Sony à PolyGram lors de sa sortie. Et ce malgré un bon single en la présence de « Give It Up », classique titre dans la forme du groupe, mais s‘en prenant cette fois-ci à l‘émergence de nouveaux courants dans le rap. Car l’année 1994 représente une nouvelle époque pour ce mouvement, avec l’apparition de nouvelles têtes, styles et inspirations, le Gangsta Gap en tête, et des nouvelles coqueluches du microphone qui n‘en ont un peu rien à faire des légendes passées. Même si l’éternel ton moralisateur pouvait encore surprendre à cette époque, il serait plus que bienvenu aujourd’hui pour apporter un peu d’équilibre dans une industrie du hip-hop qui ne permet plus de se démarquer des voies mercantiles. Et qui mieux que Public Enemy, fidèles soldats du rap, pour l’apporter ? © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Rap - Paru le 1 janvier 1998 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 1 janvier 2005 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 1 janvier 1987 | Def Jam Recordings

L’album qui révolutionna le rap. Jamais une telle charge politique dans un concentré musical extrêmement dense n’avait été offerte par un groupe de rap jusque là. Les instrumentaux minimalistes mais cinglants de la Bomb Squad associés aux textes inspirés et profondément accusateurs envers la population noire répétant les mêmes schémas encore et toujours explosent les enceintes. La couleur musicale paraît extrêmement datée en cette période poppy rap mais nul ne peut nier l’électrochoc sonore à l’époque de morceaux vantant les Oldsmobile comme « You’re Gonna Get Yours » ou les pistolets mitrailleurs israéliens sur « Miuzi Weighs a Ton ». Ou encore le ton clairement paranoïaque envers le gouvernement de « Public Enemy Number 1 ». Appuyée par les interjections permanentes d’un Flavor Flav paradoxalement encore timide au microphone, la voix grave de Chuck D résonnera pendant des années au travers des oreilles des fans de rap de l’époque. L’album a été sélectionné au 497ème rang sur la liste des 500 plus grands albums de tous les temps par le magazine Rolling Stone. © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Rap - Paru le 28 juin 1988 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 1 janvier 2013 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 19 juin 2020 | Enemy Records

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Rap - Paru le 10 avril 1990 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 10 février 1987 | Def Jam Recordings

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Rap - Paru le 4 septembre 2015 | Universal Music Group International

Hi-Res
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Rap - Paru le 23 août 1994 | Def Jam Recordings

Public Enemy pousse le jeu de mots dans le titre de l’album encore plus loin, empruntant cette fois-ci aux O’Jays. L’album est par contre loin d’être à la hauteur, les ventes étant peu aidées par le changement administratif à la tête de Def Jam, le label passant des mains de Sony à PolyGram lors de sa sortie. Et ce malgré un bon single en la présence de « Give It Up », classique titre dans la forme du groupe, mais s‘en prenant cette fois-ci à l‘émergence de nouveaux courants dans le rap. Car l’année 1994 représente une nouvelle époque pour ce mouvement, avec l’apparition de nouvelles têtes, styles et inspirations, le Gangsta Gap en tête, et des nouvelles coqueluches du microphone qui n‘en ont un peu rien à faire des légendes passées. Même si l’éternel ton moralisateur pouvait encore surprendre à cette époque, il serait plus que bienvenu aujourd’hui pour apporter un peu d’équilibre dans une industrie du hip-hop qui ne permet plus de se démarquer des voies mercantiles. Et qui mieux que Public Enemy, fidèles soldats du rap, pour l’apporter ? © ©Copyright Music Story DaBee 2015
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Rap - Paru le 7 mars 2006 | Guerrilla Funk Recordings

L'interprète

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