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Pop - Paru le 23 septembre 2013 | Beating Drum

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection FIP - Hi-Res Audio
Avec son cinquième album, le songwriter italo-britannique exilé dans un village des Cévennes enfonce un peu plus le clou d’une vision musicale personnelle, épurée, minimaliste et d’une richesse mélodique impressionnante. Sur ce Between Dogs And Wolves, Piers Faccini associe folk et blues en gardant l’introspection dans le viseur. Des gouttelettes de guitare, la voix douce d’un ange désabusé, quelques cordes ici ou un soupçon de claviers là, c’est une musique de profond recueillement que Faccini propose ici. Loin des modes et hors du temps, un recueillement intense, parfois grave, mais jamais pesant ou plombant. Juste superbe.
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Alternatif et Indé - Paru le 25 août 2014 | NO FORMAT

Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Songs of Time Lost est le résultat d’une complicité de longue date entre les deux amis Piers Faccini et Vincent Segal. Alliant reprises et compositions, le duo dessine de délicieuses mélodies sur un accompagnement guitare-violoncelle pur et simple. Les chansons vont droit au but avec délicatesse et Piers Faccini et Vincent Segal osent une complainte napolitaine du XVIIIème siècle aussi bien qu’un blues New Orleans assez lent et qu’une poésie créole d’Alain Péters, tout droit venu de la Réunion. L’opus est dénué de fioritures, pour 13 titres cosy et apaisants. Le label Nø Førmat frappe encore avec Songs of Time Lost, un humble bijou à découvrir. © HR/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 5 mars 2012 | Corida

Distinctions Stereophile: Face the Music
Auteur et compositeur au parcours atypique, Piers Faccini perpétue une tradition de poètes au chant torturé, à la musique écorchée, toute en brume et en nuances.Signé en France par Label Bleu, sis à Amiens, Piers Faccini se situe à un point de rencontre fictif entre Jeff Buckley et Ben Harper. Tearing Sky lui vaut une reconnaissance du public, l'album intègre même le Top 100 des ventes françaises en se classant quatre-vingt-sixième. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Folk - Paru le 15 novembre 2019 | Beating Drum

Distinctions 4F de Télérama
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Folk - Paru le 15 janvier 2016 | Beating Drum

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Folk - Paru le 21 octobre 2016 | Beating Drum & Zamora Label

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Pop - Paru le 26 septembre 2011 | tôt Ou tard

Le quatrième album de l’Anglo-Italien a beau porter un intitulé sauvage, l’on suppose que le chanteur ne déploiera les ailes d’une grâce induite qu’en biaisant, et en proposant un éclairage clair-obscur des sentiments et des mélodies qui lui est propre, naturellement plus proche de l’impressionnisme que du marteau-pilon. Et on a raison. Ceci posé, le petit monde de celui qui se veut également photographe et peintre ne s’avère pas ici aussi unidimensionnel, simple pour ainsi dire, qu’à l’accoutumée. Même à large dominante d’inspiration écologique, ce nouvel opus s’autorise en effet quelques hardiesses harmoniques et formelles : en ouverture, « No Reply » s’appuie sur un violoncelle complice (naturellement celui de Vincent Segal), presque plus rythmique que mélodique, alors que « The Beggar & The Thief » s’invente en tapis volant d’une fantaisie orientale (Ali Baba et les quarante voleurs ?), connotation embuée par une mélancolie de mariachi à trompette (le sidérant Ibrahim Maalouf), que l’on retrouvera dans « Dreamer » et « Three Times Betrayed », en conclusion du programme. Si, par la pureté de l’inspiration (et un net retour à la manière de sonner des chansons du début de carrière), « Say But Don’t Say » et « And Still the Calling » s’écouleront comme un ruisseau de miel aux oreilles des plus anciens et fidèles, c’est le blues – et l’entièreté de ses déclinaisons, jusqu’au picking - qui s’invite ailleurs : la chanson-titre offre le doux mariage des cordes – et une très tendre partie de basse de Jules Bikoko, alors que « That Cry » résonne d’un banjo allusif, et d’un surprenant violon digne d’un Irish pub, empoigné (le violon) par Rodrigo D’Erasmo. « Strange Is the Man », enfin, s’agrémente d’une non moins inaccoutumée cithare, unissant dans sa sonorité grêle blues et folk. On a à son sujet évoqué Dr. John (pour un sens de la scansion africaine, et de la puissance fédérative du gospel, ici présente grâce à un « Tribe » qui doit énormément au n’goni introductif de Makan Tounkara), voire Nick Drake, pour l’ensemble de son œuvre : My Wilderness mérite désormais que l’on ne fasse plus référence qu’à l’univers, parfaitement doux, bucolique, folk et tendu tout à la fois, d’un empereur du pastel, et grand créateur de son époque. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop/Rock - Paru le 5 mars 2012 | Corida

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Pop - Paru le 6 avril 2009 | tôt Ou tard

Le premier grain de sable pourrait être la drôle d’histoire de cet Anglo-Italien grandi en France, et qui enregistre dans la langue de Shakespeare d’étranges contes impressionnistes qui permettent de vivre moins douloureusement l’absence de Jeff Buckley, et déroulent un très acceptable complément aux créations de Ben Harper. Et le second sera cet impérialisme hexagonal, qui consistera à asséner qu’il chante dans le désert romain, alors que l’on ne sait rien, ou à peu près, de la scène transalpine. Troisième album donc (le premier effort du bonhomme, Leave No Trace, était, en 2004, sublime d’atmosphères brouillardeuses), comme une déclaration d’indépendance : les douze chansons (on a très envie de parler plutôt de voyages) ont été composées et préparées à la maison, comme si le chanteur s’était retroussé les manches, et décidé à prendre son destin mélodique en main. Ne nous méprenons pas : il ne s’agit pas d’une œuvre d’autiste, et la présence du réalisateur Renaud Létang (simplement Amadou et Mariam, ou Alain Souchon, s’il faut citer des noms), de la poète malaisienne Francesca Beard, ou de l’Africaine Bhusi Mhlongo, attestent que Two Grains Of Sand reste un disque de rencontres. Avec la pureté d’une guitare acoustique solitaire, ou la batterie du louisianais Jeff Boudreaux, et le violoncelle du déjà fidèle Vincent Ségal, c’est selon. Mais surtout, avec l’extrême délicatesse d’un chanteur qu’on ne cantonnera désormais pas davantage dans les canons orthodoxes d’une folk music qui fait de nos jours florès, que dans la musique ethnique (le charme de certaines influences maliennes avouées), les ondoiements des fascinations orientales (« Your Name No More »), l’âpreté de la chanson napolitaine, ou, pourquoi pas, la musique pop la plus séductrice. Pour le reste, Faccini s’affirme comme pacifiste (« comment choisir entre deux grains de sable dans notre main/et nous transformer en violence et destruction »), prophète de mauvaise augure (l’explicite « A Storm Is Going To Come »), adepte des grands espaces (le très country « Save a Place For Me »), et plus court chemin de Leadbelly (quelque part entre prison louisianaise, et train de l’aventure), à Kurt Cobain. Tout n’est ici que beauté et simplicité, et le chanteur, photographe et peintre, donne des couleurs aux douleurs (plénipotentiaires) et petites joies (fugaces) du quotidien. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Folk - Paru le 10 septembre 2013 | Beating Drum

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Alternatif et Indé - Paru le 2 avril 2021 | No Format!

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Depuis les Cévennes où il vit, Piers Faccini prend de la hauteur. Il aperçoit l’azur de la Méditerranée, et en explore les côtes dans ses rêves de musicien. C’est un chanteur folk d’aujourd’hui, qui voit plus loin que sa propre tradition culturelle, qui construit ses chansons comme d’autres cuisinent, en cherchant les saveurs dans le mélange des épices, le partage des influences. Shapes of the Fall, son septième album, est chanté en anglais avec les manières du folk-blues américain (on croise même Ben Harper invité sur un morceau). Le toujours subtil Faccini chante comme un Nick Drake épanoui, élevé au grand air. Mais cet album est totalement immergé dans la musique d’Afrique du Nord – les basses profondes du guembri, les castagnettes gnaoua, le oud élastique… Shapes of the Fall veut joliment dire « les formes de la chute ». La chute, ça peut être moche et faire mal. Mais ça peut aussi être beau et faire du bien. Ça s’appelle alors la danse. Entre Ry Cooder cévenol et berger berbère, Piers Faccini rend la chute plus douce. Parfaitement produites (le son, très acoustique, est vibrant et plein d’espace), ces chansons procurent à l’auditeur un sentiment de vertige intérieur, et l’invitent moins au voyage qu’à l’ouverture et l’hospitalité. Le premier morceau, They Will Gather No Seed, avec ses harmonies changeantes et se structure en ritournelle, est un grand moment d’hypnose musicale. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Enfants - Paru le 15 novembre 2017 | Beating Drum

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Alternatif et Indé - Paru le 15 janvier 2021 | No Format!

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New Age - Paru le 31 mai 2016 | Beating Drum

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Alternatif et Indé - Paru le 10 septembre 2013 | Six Degrees Records

Entre chien et loup, c'est cette heure où il est difficile de distinguer clairement les choses au point de pouvoir confondre un chien d'avec un loup. C'est aussi l'heure où la nuit devient jour ou, au contraire, celle où le soleil se couche pour laisser progressivement place à l'obscurité. On subodore, étant donné l'ambiance générale de Between Dogs and Wolves , que c'est aussi dans ces moments là que Piers Faccini aime enregistrer. Seul avec sa guitare et ses machines, il attend qu'arrivent Jules Bikoko et Dom La Nena pour apporter la profondeur de sons de leur contrebasse et de leur violoncelle. Assis devant sa maison perdue dans l'océan de beauté des Cévennes, tous trois profitent de ces moments bénis pour tricoter les mélodies délicates auxquelles Piers Faccini nous a habitués. Ce tableau idyllique et romantique souffre cependant d'un bémol car à force de rechercher les ambiances en demi-teinte, Piers Faccini finit par proposer un disque qui manque d'éclat et de chansons vraiment saillantes. Tout cela est très beau mais finit par lasser. Au coucher de soleil succède alors la nuit noire et l'endormissement. « Black Rose » qui résume bien les qualités et les défauts de Between Dogs and Wolves , « Girl in the Corner » pour sa gravité et sa tension et « Reste la marée » avec ses relents de folklore français, sont les trois titres qui ressortent le plus d'un ensemble trop prévisible. En fait, on aimerait tant voir Piers Faccini faire émerger son talent en pleine lumière qu'il lasse quelque peu avec ses éternels clairs obscurs. Les Cévennes sont aussi magnifiques sous le soleil de midi. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Folk - Paru le 28 septembre 2018 | Beating Drum

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Alternatif et Indé - Paru le 23 juin 2017 | Beating Drum - No Format!

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Folk - Paru le 25 octobre 2019 | Beating Drum

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House - Paru le 11 mars 2016 | Circus Company Limited

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Folk - Paru le 13 mai 2015 | Beating Drum

L'interprète

Piers Faccini dans le magazine