Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 novembre 2009 | Mirare

Hi-Res Livrets + Vidéo Distinctions Hi-Res Audio
Ricercar Consort - Philippe Pierlot, direction / Une démonstration flamboyante de l'optique "solistisante" dans l'interprétation des œuvres vocales sacrées de Johann Sebastian Bach
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Musique vocale sacrée - Paru le 20 décembre 2003 | Mirare

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Cantates sacrées - Paru le 16 février 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte
La cantate Jesus nahm zu sich die Zwölfe (« Jésus prit avec lui les Douze ») BWV 22 tient une place historique chez Bach. Il l’a en effet composée encore à Coethen, en guise de candidature au poste de Cantor à Leipzig, puis la dirigea le 7 février 1723, peut-être même en chantant lui-même la partie de basse. On sait que le Conseil de la ville, ne pouvant obtenir le concours de ses compositeurs préférés – Telemann, Graupner et deux autres –, se décida à se suffire du « médiocre » Bach… L’évangile du jour rapporte d’abord l’annonce de sa mort et de sa résurrection par le Christ à ses disciples. Effectif modeste : voix, cordes, un hautbois et continuo, mais le contenu musical est – comme dans plus ou moins toutes les cantates de Bach – parmi ce qu’il a écrit de plus somptueux. Pour la même célébration, Bach conçut l’année suivante une nouvelle cantate, Herr Jesu Christ, wahr’ Mensch und Gott (« Seigneur Jésus-Christ, vrai homme et vrai Dieu ») BWV 127. Or celle-ci n’a quasiment rien qui la rapproche de la précédente : Bach propose une très impressionnante méditation sur la mort physique. Lui qui au fil de ses cantates en appelle à une mort bienheureuse qui l’arrachera aux vicissitudes de la vie terrestre, le voici révélant combien il peut redouter la mort physique. L’aria « Die Seele ruht » est l’un de ces sublimes moments suspendus chez Bach, une ineffable tintinnabulum dans lequel soprano et hautbois dialoguent sur une thématique déchirante, tandis que les flûtes et les pizzicatos de cordes figurent le temps qui passe dans une indescriptible beauté. Enfin, c’est avec Die Elenden sollen essen (« Les pauvres mangeront ») BWV 75 que Bach entama ses fonctions à Leipzig à l’église Saint-Nicolas cette fois, puisque les cantates étaient exécutées en alternance dans l’une et l’autre des ces deux églises. Sans doute parce qu’il voulait marquer avec éclat son arrivée, il conçut cette cantate dans de vastes proportions : quatorze numéros distribués en deux parties. Bien sûr, Bach ne pourrait pas produire chaque semaine d’aussi vastes et puissantes partitions. Mais il y a là véritable matière à Passion… et c’est avec passion que Philippe Pierlot, son Ricercar Consort et les solistes nous restituent ces chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz « [...] L'un des disques de cantates les plus inspirés depuis le "Bach Pilgrimage" de Gardiner. Pour l'intensité du dialogue entre instruments et voix, pour l'une des réalisations les plus colorées du chœur de solistes. Et pour Carlos Mena, toujours bouleversant chez Bach. [...] Philippe Pierlot et son Consort se surpassent. La réussite repose autant, et même un peu plus, sur l'ensemble instrumental somptueux que sur les quatre chanteurs. [...] (Diapason, juin 2018 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 3 avril 2012 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
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Musique vocale sacrée - Paru le 31 mars 2011 | Mirare

Hi-Res Livrets Distinctions Hi-Res Audio
Des oeuvres religieuses de Bach, cette Passion est celle qui touche le plus par sa profonde intimité. Bach s’adresse à chacun de nous, reliant l’individu au récit sacré par une expression dramatique intense et par ses réflexions méditatives. En enregistrant ce chef-d’œuvre universel, Philippe Pierlot, à la direction du Ricercar Consort, poursuit son exploration des œuvres vocales de J.S. Bach entouré de grands solistes tels Carlos Mena, Stephan MacLeod ou Jan Kobow.
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Classique - Paru le 1 octobre 2004 | Mirare

Distinctions Diapason d'or de l'année
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Classique - Paru le 15 mai 2008 | Mirare

Distinctions Diapason d'or - Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - 10 de Classica-Répertoire - Prise de son d'exception
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Classique - Paru le 26 octobre 2006 | Mirare

Ricercar Consort - Philippe Pierlot, direction
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Classique - Paru le 25 octobre 2007 | Mirare

Livret
Après les Stabat Mater de Vivaldi et de Pergolesi, Carlos Mena, le Ricercar Consort et Philippe Pierlot nous livrent celui de Giovanni Felice Sances, plus intime mais tout autant bouleversant, d'un compositeur injustement méconnu. D'autres motets dédiés à la Vierge complètent ce programme, signés par les compositeurs italiens maîtres de chapelle à la cour de Vienne ainsi qu'un REgina Coeli de la plume même de l'empereur Leopold I.
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Mirare

Livret
"Aus der Tieffen ruffe Ich zu Dir", BWV 131 - "Himmelskönig sei willkommen", BWV 182 - "Christ lag in Todesbanden", BWV 4 / Ricercar Consort - Philippe Pierlot, direction
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Classique - Paru le 16 octobre 2008 | Mirare

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Cantates sacrées - Paru le 18 novembre 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 octobre 2005 | Mirare

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Musique vocale sacrée - Paru le 1 mai 2007 | Mirare

Livret Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 15 décembre 2005 | Mirare

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Classique - Paru le 11 mars 2013 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Ricercar

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Classique - Paru le 26 février 2009 | Ricercar

Schütz : Les Sept paroles du Christ en croix, SWV 478 - Histoire de la Résurrection, SWV 50 - Sebastiani : La Passion selon Saint Matthieu / Philippe Pierlot, viole de Gambe - Ricercar Consort...
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Classique - Paru le 6 septembre 2010 | Ricercar

Livret

L'interprète

Philippe Pierlot dans le magazine