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Rock - Paru le 29 janvier 2016 | Rhino

Hi-Res
Alors qu’il est encore leader du groupe de rock progressif Genesis, Phil Collins se lance une carrière solo et publie, en 1981, Face Value. Une reconversion qui se révèle rapidement être l’une des plus grandes surprises musicales de l’année et qui permet à l’artiste britannique de démarrer son ascension comme l’une des plus grandes stars des années 80. Grâce à la voix profonde et passionnée du chanteur, ses ballades pop/soul et son rock hargneux, le disque se vend encore mieux que n’importe quel opus de Genesis. Les sessions d’enregistrements au studio Town House de Londres ont visiblement grandement inspiré Collins qui, contre toute attente, expérimente de nombreuses techniques studio et laisse une grande place aux boites à rythmes alors qu’il est unanimement admiré pour ses talents de batteur. Il profite également de son indépendance pour rendre hommage à la musique noire américaine qui lui est si chère en invitant sur l’album les Phenix Horns, la prestigieuse section de cuivre des Earth, Wind & Fire. In the Air Tonight et I Missed Again restent parmi les titres les plus emblématiques de cet unique artiste. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 8 octobre 2013 | Rhino

Hi-Res
Avec son deuxième album solo qui parait en novembre 1982, l’ex-Genesis métisse un peu plus sa pop en lorgnant vers la soul music et le R&B. On retrouve ainsi en plein cœur de ce Hello, I Must Be Going, une belle reprise du You Can’t Hurry Love des Supremes de Diana Ross, single qui se retrouvera d’ailleurs à la première place des charts britanniques. Mais cet album brillamment produit par Phil Collins lui-même (le son, 100% années 80, vieillit plutôt bien et, enfin remasterisé en Hi-Res 24-Bit, fait de vraies étincelles) est surtout la montée en puissance de son chant si singulier et de sa capacité à signer de tubesques chansons au cœur desquelles le rythme est toujours central. Pour un batteur, rien d’étonnant… © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 20 novembre 1989 | Rhino

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Rock - Paru le 14 octobre 2016 | Rhino

Décliné sous la forme d'un double (33 titres) ou d'un triple CD (45 titres) dans sa version Expanded, Singles se propose de compiler les nombreux singles ayant émaillé la carrière solo de Phil Collins en parallèle de Genesis. Optant pour une approche chronologique, Singles entame les hostilités avec l'imparable "In the Air Tonight" de 1981 pour s'achever avec le "Goin' back" de 2010 en passant par les incontournables "Easy Lover", "One More Night", "Another Day in Paradise", "Sussudio", "A Groovy Kind of Love", "Against All Odds", "Easy Lover" (avec Philip Bailey) ou encore sa fidèle relecture du classique des Supremes "You Can't Hurry Love". Paru en 2016, Singles accompagne la sortie de la très attendue autobiographie du chanteur, Not Dead Yet: The Memoir. © TiVo
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Rock - Paru le 15 juillet 1990 | Rhino

Hi-Res
Un an après ...But Seriously, l’album le plus vendu d’Angleterre l’année de sa sortie, Phil Collins enchaîne avec le live de la tournée qui suivra aux quatre coins du monde. L’ancien batteur de Genesis est alors au sommet de sa gloire. Et ce concert berlinois du 15 juillet 1990 documente impeccablement l’aspect grandiose de ses performances d’alors. Entouré par quatre virtuoses (Leland Sklar à la basse, Daryl Stuermer à la guitare, Chester Thompson à la batterie et Brad Cole aux claviers), Phil Collins déroule ici une sorte de best of au milieu duquel brillent les tubesques Against All Odds (Take a Look at Me Now), One More Night, In the Air Tonight ou une reprise bodybuildée du You Can't Hurry Love des Supremes. Tout ici est XL ! Les cuivres, la rythmique et les mélodies ! Quant à la remastérisation de ce live en qualité Hi-Res 24Bit, elle rend l’expérience encore plus puissante. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Rock - Paru le 25 janvier 1985 | Rhino

Trois albums auront donc été nécessaires au chanteur et batteur de Genesis pour s’affranchir de son passé/passif progressif, et devenir l’incontestée attraction commerciale des années quatre-vingt. Trois albums, et une section de cuivres entière, un semi-remorque de machinerie électronique, et un travail insensé sur la voix, qui, d’aimable réplique de celle de Peter Gabriel, sympathique mais limitée, est passée au statut d’organe immédiatement identifiable par les radios, donc par tous les publics. Il y a, dans les onze vignettes de No Jacket… de jolis moments (« One More Night », bien évidemment), des instants plus obsolètes (« Sussudio »), et des fragments de grâce absolue (on pense au duo « Long Long Way To Go », où Collins retrouve Sting). Il y a de la fidélité, également, dans cette collection, avec la production toujours efficace de Hugh Padgham, ou la participation encore une fois amicale de Peter Gabriel. Mais il n’est pas moins évident que la perception artistique ne résiste que faiblement au bilan comptable : No Jacket Required a occupé la première place des hit-parades à peu près partout dans le monde (et durant sept semaines aux États-Unis, encore). Quant aux quatre singles qui en ont été extraits (« Take Me Home », « Don’t Lose My Number », « One More Night » et « Sussudio ») ce furent tous des tubes. Ici, Phil Collins est devenu une star. Avec l’anecdote qui inspire le titre de l’album (un restaurant de Chicago lui refuse son accès car il ne porte pas de veston, Collins fait, au cours d’interviews acides, à l’établissement une renommée mondiale, et le restaurant finit par s’excuser, affirmant que le musicien peut de nouveau le visiter, habillé comme il lui plaira), on peut même penser qu’il est devenu maître du monde.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 20 novembre 1989 | Rhino

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Rock - Paru le 29 janvier 2016 | Rhino

Après une décennie couronnée de succès, aussi bien à travers sa carrière au sein de Genesis qu’avec ses albums en solo, Phil Collins décide de s’enfermer chez lui, dans son home studio dans le Sussex, et met au point Both Sides qu’il publie en 1993. Jamais l’un de ses disques n’a autant mérité le terme « solo » puisque l’artiste britannique s’occupe ici de tous les instruments, gardant une totale main mise sur la confection de l’œuvre et signant par la même occasion l’une de ses créations les plus personnelles. Plus terne et plus dépouillé que ses prédécesseurs, l’album est marqué par l’absence d’autres collaborateurs, notamment la section de cuivre, Phenix Horns, dont l’habillage orchestral était devenu une marque de fabrique des travaux en solitaire de Collins. Cette simplicité dans les arrangements semble idéale pour les chansons qui composent le disque, accentuant encore plus l’intimité et l’émotion qui transparaissent au fur et à mesure de l’écoute. Cette Deluxe Edition comprend de nombreux inédits, live et démos. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 15 avril 2016 | Rhino

Tout ce que touche Phil Collins dans les années 80 semble se transformer en or et, que ce soit au sein de Genesis ou en solo, le chanteur/batteur/compositeur ne cesse d’ajouter des tubes à son palmarès. No Jacket Required, sorti en 1985, ne fait pas exception à la règle et se révèle vite être l’un des meilleurs albums pop de l’année (remportant d’ailleurs le Grammy Award de cette catégorie). Collins sort ici l’artillerie lourde et distribue des hits à la pelle à travers des ballades pop hautement sentimentales, sublimées par une section de cuivres de haut vol et par la voix si aisément reconnaissable du chanteur anglais. L’artiste n’a jamais autant assumé son côté populaire et vise clairement à être le plus efficace possible, signant quelques-unes de ses plus belles compositions dont Long Long Way to Go, en duo avec Sting, fait partie des plus mémorables. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 14 octobre 2016 | Rhino

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Rock - Paru le 26 février 2016 | Rhino

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Rock - Paru le 15 avril 2016 | Rhino

Six années après Dance Into The Light et un divorce digéré sort Testify (2002). Le titre est un teaser du contenu de l’album tant l’ensemble porte sur la réflexion que mène Phil Collins sur lui-même et ce qui l’entoure au quotidien. Imprégnées de ses méditations sur la société, sur la paternité ou encore sur la douleur liée à la perte, ses musiques ne sont pas les plus spectaculaires. Cependant, elles sont bien plus intimes que ce à quoi le compositeur nous a habitués. Mature, il aborde l’étape classique du songwriter mélancolique ayant besoin de s’alléger le cœur à travers ses textes. Très adulte, Testify est justement certainement destiné à un public ayant vécu, même si les autres pourront y trouver leur compte. © RB/Qobuz
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Rock - Paru le 29 janvier 2016 | Rhino

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Rock - Paru le 31 mai 2019 | Rhino

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Rock - Paru le 18 mai 1999 | Rhino

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Rock - Paru le 29 janvier 2016 | Rhino

Alors qu’il est encore leader du groupe de rock progressif Genesis, Phil Collins se lance une carrière solo et publie, en 1981, Face Value. Une reconversion qui se révèle rapidement être l’une des plus grandes surprises musicales de l’année et qui permet à l’artiste britannique de démarrer son ascension comme l’une des plus grandes stars des années 80. Grâce à la voix profonde et passionnée du chanteur, ses ballades pop/soul et son rock hargneux, le disque se vend encore mieux que n’importe quel opus de Genesis. Les sessions d’enregistrements au studio Town House de Londres ont visiblement grandement inspiré Collins qui, contre toute attente, expérimente de nombreuses techniques studio et laisse une grande place aux boites à rythmes alors qu’il est unanimement admiré pour ses talents de batteur. Il profite également de son indépendance pour rendre hommage à la musique noire américaine qui lui est si chère en invitant sur l’album les Phenix Horns, la prestigieuse section de cuivre des Earth, Wind & Fire. In the Air Tonight et I Missed Again restent parmi les titres les plus emblématiques de cet unique artiste. Cette Deluxe Edition comprend de nombreux titres live et des démos inédites. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 31 mai 2019 | Rhino

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Rock - Paru le 10 juin 2016 | Rhino

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Rock - Paru le 2 juillet 2013 | Rhino

Le premier album en solo de Phil Collins constitue à la fois un saut dans l’inconnu (hors de la niche de Genesis, où il excelle en batteur reconnu), et à la fois l’analyse (au sens presque psychanalytique du terme) d’un déchirement, le musicien étant à l’époque en instance de divorce. Techniquement, Collins y peaufine ce qui deviendra au fil des années sa marque de fabrique (et fera florès chez les batteurs de sa génération), à savoir l’usage double d’une batterie conventionnelle et de boîtes à rythme, ce qui offre aux pulsations des morceaux un allant d’une absolue et implacable sonorité. Artistiquement, celui qui est devenu (après avoir endossé le rôle de doublure lumière de Peter Gabriel) chanteur à part entière, pose également les jalons de toute sa carrière en nom propre, construite autour de tempi médiums, et de ballades romantiques. Les chansons sont ici toutes composées par le patron, à l’exception d’un coup de main de la part des autres membres de Genesis sur « Behind The Lines », et de la reprise du « Tomorrow Never Knows » de John Lennon et Paul McCartney. Collégialement, on relève la présence sur un morceau (« If Leaving Me Is Easy ») du guitariste Eric Clapton. Et commercialement, ce coup d’essai contribue largement à faire de Phil Collins la nouvelle star planétaire des années quatre-vingt. Face Value atteindra en effet la première place des charts britanniques, et intègrera le Top 100 américain. « In The Air Tonight » (dont on a prétendu, sans confirmation de l’auteur, qu’elle racontait le fait divers d’une noyade, au cours de laquelle un témoin n’intervient pas), et qui reste sans nul doute la chanson la plus célèbre du Britannique, trustera la deuxième place de sa catégorie en Grande-Bretagne (19ème en Amérique), relayé par les autres singles, « I Missed Again » et « If Leaving me Is Easy ».   © ©Copyright Music Story 2016
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Rock - Paru le 12 novembre 2002 | Rhino

Six années après Dance Into The Light et un divorce digéré sort Testify (2002). Le titre est un teaser du contenu de l’album tant l’ensemble porte sur la réflexion que mène Phil Collins sur lui-même et ce qui l’entoure au quotidien. Imprégnées de ses méditations sur la société, sur la paternité ou encore sur la douleur liée à la perte, ses musiques ne sont pas les plus spectaculaires. Cependant, elles sont bien plus intimes que ce à quoi le compositeur nous a habitués. Mature, il aborde l’étape classique du songwriter mélancolique ayant besoin de s’alléger le cœur à travers ses textes. Très adulte, Testify est justement certainement destiné à un public ayant vécu, même si les autres pourront y trouver leur compte. © RB/Qobuz

L'interprète

Phil Collins dans le magazine
  • QIBUZ / Lundi 7 mars 2011
    QIBUZ / Lundi 7 mars 2011 Chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : voici la rubrique coquine de Qobuz.com...