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Électronique - Paru le 22 octobre 1990 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Behaviour, paru à l’aube des années 1990, marque un tournant pour les Pet Shop Boys. Sur ce quatrième album du groupe, enregistré à Munich, l’atmosphère est recueillie et la production étonnamment sobre, loin du clinquant des tubes des eighties. Les paroles de Tennant se font moins ironiques et détachées, plus personnelles. Son chant aussi évolue, plus proche du murmure que du rap de « West End Girls ». « My October Symphony », qui bénéficie de la guitare de Johnny Marr et d’un quatuor de cordes, « To face the truth » ou « Only the Wind » émeuvent par leur fragilité. D’autres morceaux sont plus énergiques, comme le disco « So hard » et sa pluie de synthétiseurs, ou « The End of the World », parfait antidote à toute rupture amoureuse (« It’s just a boy or a girl, it’s not the end of the world »), sans jamais dépareiller avec le reste. Contrairement aux précédents disques du groupe, qui juxtaposaient singles et titres souvent plus faibles, tout est parfait dans ce chef d’œuvre de l’electro-pop adulte. Ce qui n’empêche pas le bouleversant et épique « Being Boring », qui ouvre l’album, de se détacher du lot. La chanson, en forme de bilan personnel pour Tennant, est basée sur une citation de Zelda Fitzgerald (« someone’s wife, a famous writer in the 1920 ») : « She was never bored, mainly because she was never boring ». Les thématiques évoquées sont en effet typiquement fitzgeraldiennes : ambition, fêtes, célébrité, mais aussi nostalgie, mélancolie et mort. Tennant a écrit ce morceau suite au décès d’un de ses rares amis d’enfance. Sa « génération perdue » à lui est celle du Sida. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2016
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Pop - Paru le 15 juillet 2013 | x2 Recordings Ltd

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Il y a moins d'un an, Pet Shop Boys revenait de Los Angeles avec, sous les bras bronzés, un album produit par un protégé de Kanye West. La chose s'intitulait Elysium. Comme le duo phare de l'electro pop anglaise ne fait jamais les choses à moitié, ni deux fois de suite, c'est avec un autre producteur prisé de Madonna, Kylie Minogue, New Order et The Killers - le dénommé Stuart Price - qu'il entame un bout de chemin entre Londres, Berlin et à nouveau L.A. Douzième mouture de Neil Tennant et Chris Lowe, Electric est la première à ne pas paraître sous l'étiquette Parlophone mais au profit de Kobalt Label Services qui distribue désormais leur label x2. Quoi de mieux qu'un album dansant présenté sous un titre trompeur ? C'est ce qui saute aux oreilles à l'écoute des tubes potentiels que sont « Axis » et  « Bolshy », deux des titres les plus entraînants sur les neuf que compte la sélection. Les deux perles de l'ensemble dans des registres différents, l'un futuriste et l'autre hypnotique. Aussi, maquiller un morceau de Bruce Springsteen comme c'est le cas sur « The Last to Die » n'est pas chose surprenante de leur part, après avoir flirté avec la voisine d'étagère Dusty Springfield. Et c'est plutôt réussi dans le genre electro sous ecstasy à faire vomir le Boss et trucider ses fans. L'unique séquence qui puisse justifier le titre de l'album. Autre facétie manufacturée PSB, l'emprunt à Michael Nyman de Meurtre dans un jardin anglais pour le tordant « Love Is a Bourgeois Construct ».Preuve que malgré les apparences ce n'est pas un album de transition, Electric est une terre de contrastes dont « Fluorescent » serait la face planante, survolant un « Fade to Grey » de longue mémoire. Il faut plutôt y lire Eclectic, avec toute la part d'hédonisme et d'ironie qui colle au dos du duo. Seulement neuf titres, étirés autour de six minutes excepté « Shouting in the Evening », mais neuf pépites pour se la couler douce tout l'été. Et du grand Pet Shop Boys. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Pop - Paru le 10 septembre 2012 | Parlophone UK

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Après leur incursion electro avec le producteur Xemonia pour leur album Yes de 2009, les Pet Shop Boys reviennent à un son pop plus recherché avec Elysium. Produit par l'associé de Kanye West, Andrew Dawson, cet opus de 2012 est lancé par l'enjoué single "Winner", apte à devenir un hymne pop parfait pour l'année Olympique Londonienne. On peut entrevoir une certaine réaction aux critiques dans l'auto-référencé "Your Early Stuff", mais les fans de la première heure qui aiment voir les PSB verser dans l'excès peuvent se jeter sur l'exquise dernière plage de l'album intitulée "Requiem in Denim and Leopardskin". © TiVo
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Pop - Paru le 24 janvier 2020 | x2 Recordings Ltd

Hi-Res
Après une période d’errance artistique dans les années 2000, les Pet Shop Boys ont retrouvé du poil de la bête depuis deux albums, Electric en 2013 et Super en 2016, sur lequel ils sont revenus au son de leurs débuts avec l’assistance de Stuart Price, l’homme derrière Les Rythmes Digitales, et producteur pour Madonna ou New Order.Hotspot boucle donc une trilogie qui a vu Neil Tennant (le chanteur) et Chris Low (le gars au synthé) profiter un peu de leur héritage. En Angleterre, le duo, véritable archétype des 80’s, est devenu une sorte d’institution nationale, mais a gardé un certain pouvoir d’attraction auprès de la nouvelle génération, comme le prouve le single Dreamland, en featuring avec leurs fils spirituels de Years & Years, le trio londonien qui a cartonné en 2015 avec le tube King.Enregistré à Berlin, épicentre du clubbing mondial, l’album possède une teinte électronique de bon goût, tuant dans l’œuf les procès en ringardise. Happy People démarre avec une intro très kraftwerkienne, vite éclairée par des synthés house vintage, totalement dans l’air du temps. Fers de la lance de la synth-pop, les Pet Shop Boys rappellent aussi l’importance des textes et des refrains (I Don’t Wanna, Hoping for a Miracle), avant de s’offrir un intermède disco (Monkey Business) et un final délirant sur un beat techno/house entrecoupé de séquences de marche nuptiale à l’orgue (Wedding in Berlin). © Smaël Bouaici/Qobuz
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Pop - Paru le 1 novembre 2010 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 21 mai 2021 | x2 Recordings Ltd

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Dance - Paru le 16 août 1993 | Parlophone UK

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Dance - Paru le 4 juin 2001 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 1 avril 2016 | x2 Recordings Ltd

Hi-Res
Le temps n'a pas de prise sur le duo londonien actif depuis 1981. Vétérans de l'electro pop, un genre qu'ils ont hissé au sommet de sa définition et de son art, Neil Tennant et Chris Lowe ne se lassent pas d'inonder la planète dance d'hymnes aussi imparables que vicieux, avec un air de jeunesse éternelle.En grands maîtres de la perversion pop, les deux icônes gay aiment jouer avec les codes de la dance comme avec l'histoire de la pop. Quand il ne donne pas à ses refrains des titres philosophiques, le vieux couple balance des slogans limpides et irréfutables comme « Happiness » ou « Groovy ». C'est cette face solaire de son identité que Pet Shop Boys met en exergue dans son treizième et forcément Super album, au détriment de mélodies tordues.Ainsi, vu d'hélicoptère, les douze bombardements de quatre minutes d'une house décomplexée, semblant appartenir à une décennie révolue, ont l'air inoffensif. Pourtant, ce pilonnage en règle des dancefloors relève d'une alchimie si aboutie qu'il est impossible d'opposer la moindre résistance. Le single qui s'annonce déjà comme un classique, « The Pop Kids », donne l'exemple avec son mélange de nostalgie et d'intemporalité.Plus ou moins bavard selon les circonstances, Neil Tennant sait parfois prendre le pas sur son acolyte, dans la valse guillerette de « Twenty-Something », comme il peut le laisser à son avantage dans les passages atmosphériques de « The Dictator Decides » ou le sublime « Inner Sanctum ». Rien n'est jamais innocent chez le duo qui singe un autre duo, suisse celui-ci et baptisé Yello, dans « Pazzo! », ou plutôt lui rend hommage. Sous le masque du minimalisme house le plus hédoniste se cache en réalité un tandem proprement diabolique. © ©Copyright Music Story 2016
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Dance - Paru le 27 septembre 1993 | Parlophone UK

Avant même ses (très grandes) qualités musicales, Very a marqué les esprits avec son boîtier orange inspiré des jouets Lego, ce qui lui a valu d’être exposé au MoMA de New York. Influencée par la techno, la production de l’album se révèle nettement plus dansante que sur Behaviour. Pourtant, sous le vernis se nichent parfois les mêmes désenchantements. L’écriture de Tennant est ici à son meilleur, jouant sur différents niveaux d’interprétation, comme dans « Dreaming of the Queen ». Les paroles évoquent un rêve délirant où le narrateur prend le thé, nu, en compagnie de la Reine d’Angleterre et de Lady Di. Mais au détour d’une phrase («There are no more lovers left alive »), l’auditeur comprend brusquement qu’il est surtout question ici des ravages du Sida. Avec « The Theatre », le chanteur rappelle qu’il est toujours aussi mordant en tant qu’observateur social, en orchestrant à la sortie d’un théâtre la rencontre entre deux mondes, clochards et notables fortunés(« While you pretend not to notice, all the years we’ve been here, we’re the bums you step, as you leave the theatre »). « To speak is a sin » et son saxophone alto dépeignent le sentiment de solitude qu’on peut connaître le soir dans les bars, où « parler est un pécher ». En contraste, les Pet Shop Boys, grands adeptes du « happy sad » cher à Tim Buckley, offrent également quelque uns des titres les plus enjoués de leur carrière (« I wouldn’t normally do this kind of thing », « Liberation »). Very se clôt avec le fameux « Go West », reprise d’un titre des Village People datant de 1979 et qui évoque une terre promise pour les homosexuels. La production pompière avec ses chœurs soviétiques cache à peine une profonde désillusion. Les temps ont changé depuis la période du disco où toutes les utopies semblaient possibles. Ironie du destin, ce morceau s’est retrouvé au générique d’une émission TV traitant de football le dimanche matin, ainsi que dans de nombreux stades, lieux pourtant peu enclins à l’homophilie. Un tour de force, assurément. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2016
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Électronique - Paru le 10 octobre 1988 | Parlophone UK

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Électronique - Paru le 4 janvier 1988 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 11 décembre 2009 | Parlophone UK

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Dance - Paru le 2 septembre 1996 | Parlophone UK

S’il n’a pas la profondeur de Behavior, la puissance de Very, Bilingual reste l’un des meilleurs albums du groupe, le plus optimiste sans aucun doute. La nouveauté réside dans l’introduction de rythmes latino-américains, à l’image de « Se a vida é (That’s the way life is) », basé sur une chanson du groupe brésilien Olodum. La production, généreuse en chœurs féminins, percussions et cuivres, est plus chargée que sur les disques précédents.Les Pet Shop Boys confirment qu’ils sont peut-être les seuls à pouvoir faire cohabiter de l’euro-pop directement importée d’Ibiza (« Saturday Night Forever ») avec des ballades romantiques dont ils ont le secret (le merveilleux « It always comes as a surprise », façon bossa-nova). Mais, comme toujours avec le duo, Bilingual a aussi une face plus sombre et introspective. Sur « To step aside », un Tennant contemplatif imagine le jour où il mettra fin à sa carrière musicale, et à son mode de vie un brin superficiel, tandis que « The Survivors » évoque une fois encore, sans jamais la nommer, l’épidémie du Sida. Pour les médias, Bilingual sera d’abord l’album du « coming out » officiel du chanteur et parolier. Sur le rap « Metamorphosis », ce dernier confie en effet pour la première fois, sans ambiguïté, son homosexualité : « What I wanted to be was a family man, but nature had some alternative plans ». © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2016
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Dance - Paru le 12 septembre 1994 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 3 février 2003 | Parlophone UK

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Dance - Paru le 17 avril 2009 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 26 novembre 2010 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 17 avril 2009 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 2 septembre 2013 | x2 Recordings Ltd

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