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Dance - Paru le 4 novembre 1991 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Électronique - Paru le 22 octobre 1990 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Behaviour, paru à l’aube des années 1990, marque un tournant pour les Pet Shop Boys. Sur ce quatrième album du groupe, enregistré à Munich, l’atmosphère est recueillie et la production étonnamment sobre, loin du clinquant des tubes des eighties. Les paroles de Tennant se font moins ironiques et détachées, plus personnelles. Son chant aussi évolue, plus proche du murmure que du rap de « West End Girls ». « My October Symphony », qui bénéficie de la guitare de Johnny Marr et d’un quatuor de cordes, « To face the truth » ou « Only the Wind » émeuvent par leur fragilité. D’autres morceaux sont plus énergiques, comme le disco « So hard » et sa pluie de synthétiseurs, ou « The End of the World », parfait antidote à toute rupture amoureuse (« It’s just a boy or a girl, it’s not the end of the world »), sans jamais dépareiller avec le reste. Contrairement aux précédents disques du groupe, qui juxtaposaient singles et titres souvent plus faibles, tout est parfait dans ce chef d’œuvre de l’electro-pop adulte. Ce qui n’empêche pas le bouleversant et épique « Being Boring », qui ouvre l’album, de se détacher du lot. La chanson, en forme de bilan personnel pour Tennant, est basée sur une citation de Zelda Fitzgerald (« someone’s wife, a famous writer in the 1920 ») : « She was never bored, mainly because she was never boring ». Les thématiques évoquées sont en effet typiquement fitzgeraldiennes : ambition, fêtes, célébrité, mais aussi nostalgie, mélancolie et mort. Tennant a écrit ce morceau suite au décès d’un de ses rares amis d’enfance. Sa « génération perdue » à lui est celle du Sida. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2016
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Pop - Paru le 15 juillet 2013 | x2 Recordings Ltd

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Il y a moins d'un an, Pet Shop Boys revenait de Los Angeles avec, sous les bras bronzés, un album produit par un protégé de Kanye West. La chose s'intitulait Elysium. Comme le duo phare de l'electro pop anglaise ne fait jamais les choses à moitié, ni deux fois de suite, c'est avec un autre producteur prisé de Madonna, Kylie Minogue, New Order et The Killers - le dénommé Stuart Price - qu'il entame un bout de chemin entre Londres, Berlin et à nouveau L.A. Douzième mouture de Neil Tennant et Chris Lowe, Electric est la première à ne pas paraître sous l'étiquette Parlophone mais au profit de Kobalt Label Services qui distribue désormais leur label x2. Quoi de mieux qu'un album dansant présenté sous un titre trompeur ? C'est ce qui saute aux oreilles à l'écoute des tubes potentiels que sont « Axis » et  « Bolshy », deux des titres les plus entraînants sur les neuf que compte la sélection. Les deux perles de l'ensemble dans des registres différents, l'un futuriste et l'autre hypnotique. Aussi, maquiller un morceau de Bruce Springsteen comme c'est le cas sur « The Last to Die » n'est pas chose surprenante de leur part, après avoir flirté avec la voisine d'étagère Dusty Springfield. Et c'est plutôt réussi dans le genre electro sous ecstasy à faire vomir le Boss et trucider ses fans. L'unique séquence qui puisse justifier le titre de l'album. Autre facétie manufacturée PSB, l'emprunt à Michael Nyman de Meurtre dans un jardin anglais pour le tordant « Love Is a Bourgeois Construct ».Preuve que malgré les apparences ce n'est pas un album de transition, Electric est une terre de contrastes dont « Fluorescent » serait la face planante, survolant un « Fade to Grey » de longue mémoire. Il faut plutôt y lire Eclectic, avec toute la part d'hédonisme et d'ironie qui colle au dos du duo. Seulement neuf titres, étirés autour de six minutes excepté « Shouting in the Evening », mais neuf pépites pour se la couler douce tout l'été. Et du grand Pet Shop Boys. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Pop - Paru le 10 septembre 2012 | Parlophone UK

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Après leur incursion electro avec le producteur Xemonia pour leur album Yes de 2009, les Pet Shop Boys reviennent à un son pop plus recherché avec Elysium. Produit par l'associé de Kanye West, Andrew Dawson, cet opus de 2012 est lancé par l'enjoué single "Winner", apte à devenir un hymne pop parfait pour l'année Olympique Londonienne. On peut entrevoir une certaine réaction aux critiques dans l'auto-référencé "Your Early Stuff", mais les fans de la première heure qui aiment voir les PSB verser dans l'excès peuvent se jeter sur l'exquise dernière plage de l'album intitulée "Requiem in Denim and Leopardskin". © TiVo
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Pop - Paru le 24 janvier 2020 | x2 Recordings Ltd

Hi-Res
Après une période d’errance artistique dans les années 2000, les Pet Shop Boys ont retrouvé du poil de la bête depuis deux albums, Electric en 2013 et Super en 2016, sur lequel ils sont revenus au son de leurs débuts avec l’assistance de Stuart Price, l’homme derrière Les Rythmes Digitales, et producteur pour Madonna ou New Order.Hotspot boucle donc une trilogie qui a vu Neil Tennant (le chanteur) et Chris Low (le gars au synthé) profiter un peu de leur héritage. En Angleterre, le duo, véritable archétype des 80’s, est devenu une sorte d’institution nationale, mais a gardé un certain pouvoir d’attraction auprès de la nouvelle génération, comme le prouve le single Dreamland, en featuring avec leurs fils spirituels de Years & Years, le trio londonien qui a cartonné en 2015 avec le tube King.Enregistré à Berlin, épicentre du clubbing mondial, l’album possède une teinte électronique de bon goût, tuant dans l’œuf les procès en ringardise. Happy People démarre avec une intro très kraftwerkienne, vite éclairée par des synthés house vintage, totalement dans l’air du temps. Fers de la lance de la synth-pop, les Pet Shop Boys rappellent aussi l’importance des textes et des refrains (I Don’t Wanna, Hoping for a Miracle), avant de s’offrir un intermède disco (Monkey Business) et un final délirant sur un beat techno/house entrecoupé de séquences de marche nuptiale à l’orgue (Wedding in Berlin). © Smaël Bouaici/Qobuz
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Pop - Paru le 1 novembre 2010 | Parlophone UK

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Dance - Paru le 16 août 1993 | Parlophone UK

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Dance - Paru le 4 juin 2001 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 24 mars 1986 | Rhino

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Pop - Paru le 7 septembre 1987 | Rhino

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Pop - Paru le 22 octobre 1990 | Rhino - Parlophone

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Dance - Paru le 18 septembre 2006 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 1 avril 2016 | x2 Recordings Ltd

Hi-Res
Le temps n'a pas de prise sur le duo londonien actif depuis 1981. Vétérans de l'electro pop, un genre qu'ils ont hissé au sommet de sa définition et de son art, Neil Tennant et Chris Lowe ne se lassent pas d'inonder la planète dance d'hymnes aussi imparables que vicieux, avec un air de jeunesse éternelle.En grands maîtres de la perversion pop, les deux icônes gay aiment jouer avec les codes de la dance comme avec l'histoire de la pop. Quand il ne donne pas à ses refrains des titres philosophiques, le vieux couple balance des slogans limpides et irréfutables comme « Happiness » ou « Groovy ». C'est cette face solaire de son identité que Pet Shop Boys met en exergue dans son treizième et forcément Super album, au détriment de mélodies tordues.Ainsi, vu d'hélicoptère, les douze bombardements de quatre minutes d'une house décomplexée, semblant appartenir à une décennie révolue, ont l'air inoffensif. Pourtant, ce pilonnage en règle des dancefloors relève d'une alchimie si aboutie qu'il est impossible d'opposer la moindre résistance. Le single qui s'annonce déjà comme un classique, « The Pop Kids », donne l'exemple avec son mélange de nostalgie et d'intemporalité.Plus ou moins bavard selon les circonstances, Neil Tennant sait parfois prendre le pas sur son acolyte, dans la valse guillerette de « Twenty-Something », comme il peut le laisser à son avantage dans les passages atmosphériques de « The Dictator Decides » ou le sublime « Inner Sanctum ». Rien n'est jamais innocent chez le duo qui singe un autre duo, suisse celui-ci et baptisé Yello, dans « Pazzo! », ou plutôt lui rend hommage. Sous le masque du minimalisme house le plus hédoniste se cache en réalité un tandem proprement diabolique. © ©Copyright Music Story 2016
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Pop - Paru le 11 octobre 1988 | Rhino

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Pop - Paru le 12 avril 2019 | x2

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Pop - Paru le 4 juin 2001 | Rhino - Parlophone

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Électronique - Paru le 10 octobre 1988 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 20 octobre 2017 | Rhino

Peu de groupes de synth-pop peuvent se vanter de la longévité et de la puissance des Pet Shop Boys comme le démontre leur dixième album studio, Yes. Avec l'émotion et la simplicité de Yes, le duo parvient à conserver un son frais tout en y injectant une chaleur dont la musique électronique est trop souvent dépourvue. L'album n'est certainement pas innovant, mais la prévisibilité des Pet Shop Boys fait partie de leurs charmes puisqu'il y a bien longtemps déjà qu'ils ont perfectionné la formule du parfait hymne synth-pop. Johnny Marr, qui a également collaboré avec le chanteur des Pet Shop Boys Neil Tennant dans le groupe Electronic, prête ses talents de guitariste à l'album, et l'expert des arrangements de cordes indie Owen Pallett a également apporté sa contribution. © Maggie Serota /TiVo
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Pop - Paru le 28 juillet 2017 | Rhino

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Pop - Paru le 13 décembre 2019 | x2

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