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Les albums

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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Pour son deuxième album solo, l’ex-leader de The Jam et The Style Council se plonge dans le passé, particulièrement la fin des années 1960 : ça commence comme du Cream (le son de la guitare et de la batterie, la voix « à la Jack Bruce »), continue comme du Traffic (l'orgue, la voix, l’ambiance pastorale) avant de nous la jouer franchement Steve Stills (orgue, guitare, voix, tout le kit), voire Joe Cocker de la grande époque (pré-FM). Weller est monté dans la machine à remonter le temps, mais contrairement à beaucoup d’autres (Lenny Kravitz, World Party, Crowded House), il s'en sort haut la main, car ses chansons sont excellentes (« Wild Wood », « Foot of the Mountain », belles ballades acoustiques), il chante bien et ce son chaud et boisé lui sied à merveille. Dans la catégorie songwriter-chanteur anglais doué, obsédé des sixties, où officie déjà Elvis Costello, il est dorénavant l’un des tout meilleurs. Cet album aujourd’hui historique a été réédité en Deluxe Edition comprenant 43 titres, soit 29 morceaux supplémentaires, maquettes, live, faces B et autres reprises ! © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 14 septembre 2018 | Parlophone UK

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Icône d’une génération, star incontestable depuis ses premiers pas avec les Jam, le Modfather a toujours inspiré et fasciné jusqu’à sa coupe de cheveux ! Et l’année de ses 60 ans, Paul Weller ne lâche rien. Comme toujours, d’ailleurs… Principalement composé de chansons acoustiques, True Meanings, son 26e album (le 14e de sa carrière solo), est loin de Saturns Pattern paru en 2015. Weller semble ici faire le point. Revenir à quelque chose de très simple, sans fioritures, sur un album floral et poétique. A se demander si l’enregistrement n’a pas eu lieu dans un champ fleuri, un soir d’été pour un public d’insomniaques romantiques. Une introspection est en cours. Le Britannique étudie les éléments qui l’entourent, ressasse les souvenirs, chante un hommage lunaire à Bowie, le tout sans oublier ses altérations entre jazz et soul…True Meanings est en soi un éloge wellerien de la ballade. Début tout en douceur sur un thème à la guitare avant d’être enrobé par l’harmonie des violons et des chœurs. Une joie d’entendre le Modfather toujours à la hauteur de ses chefs-d’œuvre des années 70 comme English Rose ou Liza Radley. Et si dans le studio, ce ne sont plus Bruce Foxton et Rick Buckler à ses côtés, Paul Weller a toujours su bien s’entourer, à en voir la liste d'invités: Rod Argent des Zombies (The Soul Searchers), Lucy Rose (Books), Tom Doyle (Movin On) et même une petite apparition de Noel Gallagher sur White Horses… Une voix calme et posée qui s’applique parfaitement sur les quelques compositions du songwriter Erland Cooper du groupe Erland and the Carnival. Un album à deux paroliers qui puise dans les genres de façon discrète et subtile comme cette invention d’une ballade en picking glam-rock : Mayfly. Une superbe référence au Get It On de T. Rex, les paillettes en moins. Pas de toute, Paul Weller est bien un changingman, mais qui ne connaît pas les fautes de goût. © Clara Bismuth/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Sélection du Mercury Prize
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Co-operative Music

Distinctions Sélection Les Inrocks
Pour son onzième album solo, Sonik Kicks, Paul Weller reprend les choses où il les vait laissées sur l'énergique Wake Up The Nation et sa recette mod-pop teintée de psychedelia, de soul et de rock & roll. Et cette fois-ci il invite les guitaristes Britpop légendaires Noel Gallagher et Graham Coxon à la fête. © TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2012 | Co-operative Music

Distinctions Sélection Les Inrocks
Pour son onzième album solo, Sonik Kicks, Paul Weller reprend les choses où il les vait laissées sur l'énergique Wake Up The Nation et sa recette mod-pop teintée de psychedelia, de soul et de rock & roll. Et cette fois-ci il invite les guitaristes Britpop légendaires Noel Gallagher et Graham Coxon à la fête. © TiVo
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Pop - Paru le 3 juillet 2020 | Polydor Records

Hi-Res
Trouver l’équilibre entre ses obsessions 60's – pop ou soul – et ses velléités avant-gardistes. Cette équation a toujours été dans le viseur de Paul Weller, de ses débuts punk à la tête des Jam à son virage soul avec Style Council en passant par sa carrière solo à 360° entamée en 1992. Avec On Sunset, le Modfather slalome plus que jamais, au point d’être souvent proche du feu d’artifice stylistique. Pop, psyché, rock, folk, easy listening et soul, c’est ce dernier genre qui prédomine dans ce 15e opus. En bon mod digne de ce nom, Weller en connaît et en vénère évidemment tous les compartiments, de la northern soul à Motown en passant par la blue-eyed soul. Mais ici, l’ADN des chansons de On Sunset reste avant tout pop. Une pop léchée, à tiroirs, très arrangée et très référencée comme sur Equanimity, où il signe un alliage improbable entre les Kinks et Bowie. Instruments acoustiques ou électroniques, synthés vintage, grand orchestre, cuivres funky, le Modfather est affamé et déballe sa quincaillerie XXL qui lui permet de passer de l’intime au grandiloquent (Rockets), du mainstream à l’expérimental, en un claquement de doigts. Même dans ses invités, Weller ratisse large : Steve Cradock, l'ex-Ocean Colour Scene avec qui il travaille depuis maintenant des années, son vieux pote Mick Talbot du Style Council ramène son orgue Hammond sur trois titres, Julie Gros du groupe Le Superhomard (qui chante en français sur More), Josh McClorey guitariste des Strypes, les folkeuses de The Staves ou encore le chanteur de R&B Col3trane. Ceux qui connaissent l’ancien cerveau des Jam sur le bout des ongles s’y retrouveront sans souci, tant leur idole s’amuse ici avec toutes ses marottes habituelles. Les autres seront par contre plus déboussolés… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 mars 2019 | Parlophone UK

Hi-Res
Le Paul Weller de 18 ans qui enregistra en mars 1977 In the City, tout premier single surpuissant des Jam, serait bien amusé de voir celui de 59 ans entouré d’un grand orchestre face au public (assis) du Royal Albert Hall un soir d’octobre 2018… La vie, ou plutôt les vies, du Modfather ont le mérite de toutes mener à une certaine intégrité artistique, à laquelle cette icône du rock britannique s’est toujours tenue. Pour ce live de belle facture, Weller s’est concentré sur les chansons de True Meanings, son beau disque de folk soul assez mélancolique publié un mois avant le concert, qu’il mélange avec quelques titres des Jam (Private Hell, Tales from the Riverbank), du Style Council (Have You Ever Had It Blue) et surtout de ses autres albums solo (Wild Wood, You Do Something to Me…). Des versions superbement arrangées pour l’occasion, qui trouvent une puissance organique grâce à une communication sincère avec le public londonien et une prise de son chaleureuse. Un live destiné avant tout aux fans du Modfather. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Universal-Island Records Ltd.

Dans la même veine que Wild Wood, en plus électrique, ce disque laisse également plus de place aux improvisations à rallonge, aux passages étirés, etc. C’est l’album de Paul Weller le plus populaire depuis The Jam : il entre directement à la première place des charts et se vendra à un million d’exemplaires en Angleterre, emmené par « The Changinman’ » (son 17ème single classé dans le Top 10 anglais !). Il y est entouré de ses fidèles Steve White, Steve Cradock, Dr. Robert, Yolanda Charles, Carleen Anderson, Mark Nelson, Helen Turner et d’invités prestigieux comme Steve Winwood au piano et à l’orgue (une visite du maître à l’élève) ou Noel Gallagher d’Oasis (une visite de l’élève au maître) venu tenir la guitare sur le célèbre « I Walk On Gilded Splinters » de Dr. John. Weller sera d’ailleurs très présent deux ans plus tard sur l’album du légendaire pianiste de la Nouvelle-Orléans, Anutha Zone, enregistré à Londres avec la crème de la britpop, dont il est devenu, avec ce Stanley Road, le parrain incontesté. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | UMC (Universal Music Catalogue)

Après la fin miteuse du Style Council en 1989 (Polydor refusant de publier leur dernier disque), son leader prend le temps de repenser sa musique et fonde le Paul Weller Movement qui publie un maxi, Into Tomorrow (morceau que l’on retrouve ici) en 1991, avant de laisser tomber le « Movement » et de sortir ce premier album solo produit par Brendan Lynch. Weller y joue de tous les instruments, uniquement accompagné du batteur Steve White (déjà présent à ses côtés dans le Style Council), du saxophoniste et flûtiste Jacko Peake et de quelques invités (dont sa femme, DC Lee, et Carleen Anderson aux chœurs). La tonalité de ce disque marque un net retour à des sonorités rock, même si les ambiances soul et acid-jazz sont encore très présentes. Mais le plus important tient à la qualité des morceaux de Weller (qui avait sérieusement baissé sur les derniers disques de son groupe précédent), à la fois entraînants et inspirés, à l’image du sautillant « Uh Huh Oh Yeh » (un mini hit aux Etats-Unis), du très soul « I Didn’t Mean to Hurt You » et d’un « Bull-Rush » annonçant le style des productions à venir. Un excellent premier album, qui allait permettre à Paul Weller de gravir à nouveau les marches menant au succès. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 12 mai 2017 | Parlophone UK

Hi-Res
Paul Weller a imposé son nom si jeune (il n'a que 18 ans lorsque sort le premier album des Jam, In The City, le 20 mai 1977 !) que sa carrière et sa discographie possèdent une densité hors norme. A 59 ans, l’indéboulonnable Modfather ne lâche toujours pas l’affaire ! Tant mieux. Avec A Kind Revolution, Weller offre même une hargne et une créativité toujours aussi impressionnante alors qu’il n’a évidemment strictement plus rien à prouver. Ce treizième album solo de l’ancien cerveau des Jam et de Style Council est moins expérimental que son prédécesseur Saturns Pattern qui naviguait dans des eaux allant de Traffic à Love, en passant par Captain Beefheart voire Tame Impala… Cette fois, Weller revient à ses fondamentaux rock’n’soul. Le ton est donné d’entrée de jeu avec Woo Sé Mama qui accueille dans ses chœurs deux reines cultes de la soul sixties et seventies : Madeline Bell et P.P Arnold ! D’autres invités viennent lui faire allégeance : le grand Robert Wyatt (She Moves With The Fayre) avec lequel il travailla déjà par le passé mais aussi, plus surprenant, Boy George, le temps d’un duo groovy et langoureux (One Tear) et, sur plusieurs titres, le jeune et nerveux guitariste des Strypes, Josh McClorey. On sort de cette Kind Revolution en se disant que, quarante ans après avoir entamé sa carrière, Paul Weller sait encore très bien faire du Paul Weller… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | Universal-Island Records Ltd.

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | UMC (Universal Music Catalogue)

Pour son deuxième album solo, l’ex-leader de The Jam et The Style Council se plonge dans le passé, particulièrement la fin des années 1960 : ça commence comme du Cream (le son de la guitare et de la batterie, la voix « à la Jack Bruce »), continue comme du Traffic (l'orgue, la voix, l’ambiance pastorale) avant de nous la jouer franchement Steve Stills (orgue, guitare, voix, tout le kit), voire Joe Cocker de la grande époque (pré-FM). Weller est monté dans la machine à remonter le temps, mais contrairement à beaucoup d’autres (Lenny Kravitz, World Party, Crowded House), il s'en sort haut la main, car ses chansons sont excellentes (« Wild Wood », « Foot of the Mountain », belles ballades acoustiques), il chante bien et ce son chaud et boisé lui sied à merveille. Dans la catégorie songwriter-chanteur anglais doué, obsédé des sixties, où officie déjà Elvis Costello, il est dorénavant l’un des tout meilleurs. Cet album aujourd’hui historique a été réédité en Deluxe Edition comprenant 43 titres, soit 29 morceaux supplémentaires, maquettes, live, faces B et autres reprises ! © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Universal-Island Records Ltd.

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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | Universal-Island Records Ltd.

De la soul « lourde », c’est exactement ça : on est ici en plein territoire Humble Pie, Paul Weller se prend pour Steve Marriott période moustaches au Fillmore. Enregistré en « power trio » (Weller, White et Nelson) avec l’adjonction occasionnelle du fidèle Cradock à la guitare lead et un seul invité de marque, Jools Holland au piano (Wurlitzer) sur « Golden Sands », toujours produit par Brendan Lynch, bref : on ne change pas une équipe qui gagne. Ni un son. Même si ce dernier est ici un peu plus épais, « heavy », donc, et que le succès est un peu moins au rendez-vous. La lassitude ? Moins d’inspiration, en tout cas : les passages instrumentaux, « à la seventies », s’allongent et la qualité des compositions est en léger recul. Comme Humble Pie sur la fin, quoi… Mais, sans être génial, l’album reste très agréable. C’est le moment de faire une petite pause (la sortie de Modern Classics – The Greatest Hits l’année suivante le prouve). Mais quoi qu’on puisse dire, Weller est un bon, une sorte de preux chevalier, juste et droit. Il va où il veut, et nous n’avons qu’à suivre, ou pas. Respectable. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2017
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Pop - Paru le 7 mai 2020 | Polydor Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Group International

Dans la même veine que Wild Wood, en plus électrique, ce disque laisse également plus de place aux improvisations à rallonge, aux passages étirés, etc. C’est l’album de Paul Weller le plus populaire depuis The Jam : il entre directement à la première place des charts et se vendra à un million d’exemplaires en Angleterre, emmené par « The Changinman’ » (son 17ème single classé dans le Top 10 anglais !). Il y est entouré de ses fidèles Steve White, Steve Cradock, Dr. Robert, Yolanda Charles, Carleen Anderson, Mark Nelson, Helen Turner et d’invités prestigieux comme Steve Winwood au piano et à l’orgue (une visite du maître à l’élève) ou Noel Gallagher d’Oasis (une visite de l’élève au maître) venu tenir la guitare sur le célèbre « I Walk On Gilded Splinters » de Dr. John. Weller sera d’ailleurs très présent deux ans plus tard sur l’album du légendaire pianiste de la Nouvelle-Orléans, Anutha Zone, enregistré à Londres avec la crème de la britpop, dont il est devenu, avec ce Stanley Road, le parrain incontesté. © ©Copyright Music Story Stan Cuesta 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Universal-Island Records Ltd.

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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Virgin EMI

Livret

L'interprète

Paul Weller dans le magazine
  • Paul Weller, expérience intérieure
    Paul Weller, expérience intérieure Un 12e album psyché pour le Modfather...
  • Un autre Bruce
    Un autre Bruce Bassiste des Jam, Bruce Foxton refait surface en solo en compagnie de... Paul Weller !
  • The Modfather, part 11
    The Modfather, part 11 Avec Sonik Kicks, le quinquagénaire Paul Weller mord toujours…
  • Amy et le Modfather
    Amy et le Modfather La chanteuse soul britannique Amy Winehouse est décédée ce weekend à 27 ans. Une voix magnifique comme sur cette reprise de Marvin Gaye en duo avec Paul Weller.
  • Paul Weller, what else ?
    Paul Weller, what else ? L’ancien leader des Jam et du Style Council, indéboulonnable Modfather en chef, est en concert parisien au Bataclan le 19 mai.
  • Le retour du Modfather
    Le retour du Modfather Simple, carrée, implacable, l’icône Paul Weller met toujours autant de soul dans son rock !
  • Duffy triomphe aux Brit Awards
    Duffy triomphe aux Brit Awards La chanteuse soul galloise a été sacrée pour son album Rockferry, tandis que les Kings Of Leon, Elbow, Kanye West, Paul Weller, les Pet Shop Boys et Iron Maiden sont repartis eux-aussi avec une sta...