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Jazz contemporain - Paru le 6 février 2014 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Jazzman - Découverte JAZZ NEWS - Hi-Res Audio
Après un premier album, Unveiling, paru en 2009 sur Laborie Jazz et salué par les critiques et le public, Paul Lay (prononcez l’ail, il est Basque) a pris soin de préparer cette deuxième production et de s'entourer d'une formule sur mesure. Désormais bien identifié sur la scène jazz, mais très apprécié également du monde classique, Lay confirme ici une position de pianiste et de compositeur leader avec laquelle il faut désormais compter parmi les jeunes talents européens. Mikado est un jeu d'adresse qui révèle un quartet d'une extrême densité où tout s'enchevêtre dans une complicité naturelle et dans un équilibre parfait. La qualité de composition de Paul Lay traduit celle d'un musicien dans son époque, qui n’hésite pas à bouleverser les règles.
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Jazz contemporain - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément, Alcazar Memories et The Party qu'il présente ainsi : « J'ai élaboré ce répertoire comme une illustration sonore de scènes cinématographiques qui se déroulent lors d'une fête. De la joie, de la légèreté, de l’inattendu. L'exaltation de se retrouver. Chaque pièce caractérise un personnage, une situation, ou encore un échange de regards, une danse, et bien d’autres mouvements. Une fête, c’est également l’occasion d'observer le jeu des masques : l’ego de chacun, complexe, miroite différemment en fonction des situations, afin d’obtenir l’adhésion du groupe. Ces moments de rassemblement nous renvoient à notre identité propre, aux multiples facettes qui constituent notre personnalité, à notre image, nos fêlures, nos refoulements, nos projections, nos fantasmes, confrontant notre réalité à celle des autres. » À la suite de l’album Mikado paru en 2014, Paul Lay avait en fait souhaité approfondir son travail de composition avec Clemens Van Der Feen et Dré Pallemaerts. Une rythmique naturelle et puissante, subtile et délicate, toujours au service de l’émotion et de la sensation. Entendre ce trio est assez jubilatoire. La complicité proposée, la richesse des improvisations et la grande musicalité des thèmes joués, Lay signe ici son disque le plus impressionnant. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 juin 2021 | Gazebo

Hi-Res Livret
L’épreuve du feu. Celle qui peut faire la différence. Elle n’est pas obligatoire évidemment, mais elle permet toujours d’en savoir plus sur celle ou celui qui s’y frotte. Paul Lay aura attendu d’avoir 36 ans et six albums à son actif avant de s’enregistrer seul au piano. Un exercice solo qui intervient après différents projets toujours passionnants et qu’il place sous le haut patronage d’un certain… Ludwig van Beethoven ! En 2020, il avait été invité par René Martin des Folles Journées de Nantes à se pencher sur les œuvres du compositeur allemand. De la Sonate au clair de lune à la Lettre à Élise, en passant par l’Hymne à la joie, la Septième Symphonie voire ses propres compositions inspirées par la musique de Beethoven et la visite des lieux où il vécut, Paul Lay mettait brillamment en exergue la face mélodique de ces musiques du début du XIXe siècle et la puissance de leurs formes.C’est ce que l’on retrouve sur ce Full Solo. Un toucher, une virtuosité et une assimilation originale du langage beethovénien pour mieux mettre en évidence sa modernité criante. Comme son confrère Laurent de Wilde l’écrit dans les notes de pochette, Lay « fait partie de cette génération mutante qui a grandi un pied dans le classique, un pied dans le jazz, et comprend la vérité inhérente à chacune de ces traditions. » Dans ces mêmes notes de pochette, Paul Lay lui-même évoque la difficulté du projet qu’il situait « dans le juste équilibre, la juste distance entre la beauté, la perfection de ces pièces et les nouveaux espaces crées par mes improvisations sans que l’ensemble de la pièce s’effondre. Je voulais développer au piano des nouvelles formes à partir de certains incontournables de Beethoven tout en y conservant l’esprit du compositeur, du rythme, des mélodies entêtantes, des ruptures, du silence et surtout du mystère. » Mission plus qu’accomplie tant il réussit à ne jamais se défiler face à la grandeur de ce mythique matériel, et trouve surtout à chaque instant les notes et les improvisations justes pour parler sa propre langue et créer ses propres couleurs. Et c’est encore plus beau sur ses compositions originales qui soulignent l’originalité de sa plume. Passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 janvier 2020 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Deep Rivers est d’abord né à la scène, lors des célébrations du centenaire de l’arrivée du jazz en Europe en 2018. Un projet devenu album que Paul Lay a donc ancré dans un vaste et éclectique répertoire de musiques populaires commençant à la fin du XIXe pour courir jusqu’au XXe siècle. Ragtime, guerre de Sécession et plantations esclavagistes, Années folles, Broadway ou Tin Pan Alley, Scott Joplin ou Nina Simone, tous ces noms, toutes ces séquences, tous ces patrimoines s’entrechoquent, les rivières se croisent, pour atteindre une magnifique unité grâce au talent d’arrangeur du pianiste orthézien. Avec la voix d’Isabel Sörling et la contrebassiste de Simon Tailleu, Paul Lay ressuscite ces thèmes du passé pour construire un discours on ne peut plus contemporain. Au piano, à la contrebasse et au chant, il ajoute, selon les titres, la batterie de Donald Kontomanou, le trombone de Bastien Ballaz, la trompette de Quentin Ghomari et le saxophone alto de Benjamin Dousteyssier. On écoute Deep Rivers comme on feuilletterait un épais livre d’histoire, richement illustré. Epais mais pas poussiéreux, au contraire. Une manière de transmettre réellement originale et qui confirme le talent protéiforme de Paul Lay. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

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Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément : Alcazar Memories et The Party. Le premier est construit autour de son piano, d’une voix (celle d’Isabel Sörling) et d’une contrebasse (tenue par Simon Tailleu). « C’était le son que j’avais en tête pour ce répertoire de chansons et de poèmes que m’inspirent la Nature et ses richesses, afin de créer de nombreux climats et une musique aussi dense qu’aérienne. Toutes ces pièces célèbrent cette Nature, sa force, sa multitude, mais décrivent également l’Homme et ses états d’âme, à travers des chansons d’amour. » Paul Lay réunit ici des compositions personnelles mais aussi des pièces signées notamment Gershwin ou Vincent Scotto. Fascinante chanteuse suédoise vivant entre Göteborg et Paris, Sörling irradie ces Alcazar Memories. Paul Lay ne se contente pas de l’accompagner et chaque thème est véritablement conçu à trois. Magnifique. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret
Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément : Alcazar Memories et The Party. Le premier est construit autour de son piano, d’une voix (celle d’Isabel Sörling) et d’une contrebasse (tenue par Simon Tailleu). « C’était le son que j’avais en tête pour ce répertoire de chansons et de poèmes que m’inspirent la Nature et ses richesses, afin de créer de nombreux climats et une musique aussi dense qu’aérienne. Toutes ces pièces célèbrent cette Nature, sa force, sa multitude, mais décrivent également l’Homme et ses états d’âme, à travers des chansons d’amour. » Paul Lay réunit ici des compositions personnelles mais aussi des pièces signées notamment Gershwin ou Vincent Scotto. Fascinante chanteuse suédoise vivant entre Göteborg et Paris, Sörling irradie ces Alcazar Memories. Paul Lay ne se contente pas de l’accompagner et chaque thème est véritablement conçu à trois. A trois aussi pour le second album, The Party. « J'ai élaboré ce répertoire comme une illustration sonore de scènes cinématographiques qui se déroulent lors d'une fête. De la joie, de la légèreté, de l’inattendu. L'exaltation de se retrouver. Chaque pièce caractérise un personnage, une situation, ou encore un échange de regards, une danse, et bien d’autres mouvements. Une fête, c’est également l’occasion d'observer le jeu des masques : l’ego de chacun, complexe, miroite différemment en fonction des situations, afin d’obtenir l’adhésion du groupe. Ces moments de rassemblement nous renvoient à notre identité propre, aux multiples facettes qui constituent notre personnalité, à notre image, nos fêlures, nos refoulements, nos projections, nos fantasmes, confrontant notre réalité à celle des autres. » À la suite de l’album Mikado paru en 2014, Paul Lay avait en fait souhaité approfondir son travail de composition avec Clemens Van Der Feen et Dré Pallemaerts. Une rythmique naturelle et puissante, subtile et délicate, toujours au service de l’émotion et de la sensation. Entendre ce trio est assez jubilatoire. La complicité proposée, la richesse des improvisations et la grande musicalité des thèmes joués, Lay signe ici son disque le plus impressionnant. A l’arrivée, l’union de ces deux projets est la preuve flagrante du calibre du pianiste, grand interprète et grand compositeur de sa génération. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 21 mai 2021 | Gazebo

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Jazz contemporain - Paru le 2 mars 2010 | Laborie Jazz

Livret
La musique de Paul Lay frappe par une alchimie réussie entre tradition et modernité, captation d’une histoire du jazz restituée en finesse et une énergie toute contemporaine...
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Jazz - Paru le 4 juin 2021 | Gazebo

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L'interprète

Paul Lay dans le magazine