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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
En cette première partie de XVIIIe siècle, Mondonville fut avec Rameau le plus célèbre des compositeurs français. En 1739, il s’installe à Paris, devient violoniste de la Musique du roi puis en 1744 sous-maître de la Chapelle royale. Ses grands motets et ses pièces instrumentales connaissent un succès inouï, tant à Paris qu’à Versailles. En 1742, il compose pour la première fois pour l’Académie royale de musique, où il sera joué jusque dans les années 1770. Grand rival de Rameau, il se démarque pourtant de ses contemporains français par un style extrêmement italianisant, acclimatant l’écriture de Vivaldi dans le moule orchestral français. Comme souvent à cette période où les débats musico-nationalistes allaient bon train, la pastorale Isbé de 1742 fut ouvertement dénigrée : le livret pour son maniérisme, la partition pour sa modernité. De nos jours, il ne reste qu’une seule source, une partition imprimée mais en partie incomplète, assez sommaire quant aux indications d’orchestration concernant les instruments à vent ; il a donc fallu la restaurer avant de la redonner et l’enregistrer. On est immédiatement séduit par la virtuosité instrumentale exubérante qui s’exprime autant dans les numéros de ballets que dans l’accompagnement des airs et des chœurs. Par moments, Mondonville imagine des effets très originaux : trois parties de violoncelles pour accompagner l’air « Amour, dieu séducteur », une écriture en notes harmoniques (une rareté quasiment inouïe à l’époque) des violons mêlées aux petites flûtes (divertissement du troisième acte), le phénoménal trio des Trois Hamadryades, tant d’autres, sans oublier les récitatifs prodigieusement inventifs. Le style est donc bien différent de celui de Rameau, son grand rival dont la renommée posthume a largement dépassé celle de Mondonville ; assez injustement, se dira-t-on après avoir écouté ce chef-d’œuvre, enregistré… à Budapest par les très hongrois Orchestre Orfeo et le Chœur Purcell. © SM/Qobuz« Voici donc un opéra de superbe facture [...] Frappantes assurément, l’inventivité des cordes et des combinaisons instrumentales [...] Dans le sillage de leur enregistrement remarqué des Fêtes de Polymnie de Rameau (Diapason d'or, avril 2015), György Vashegyi et son orchestre honorent ce foisonnement, des tournures à l’italienne au grand ton français : majesté des monologues, mystère pastoral, énergie canalisée des scènes collectives, sens de la grandeur, équilibre interne des rythmes – on songe plus d’une fois à Gardiner. Loure, tambourin ou « air en sons harmoniques », les danses captivent. Brillant, le chœur n’est pas en reste, qui ajoute à sa rigueur musicale et linguistique une maîtrise des éclats [...] Le rôle aussi complexe qu’impressionnant d’Adamas flatte les talents de Thomas Dolié : autorité et nuances, aisance déclamatoire et beauté lyrique, invention dramatique des couleurs. [...] un opéra majeur de cette époque, enfin révélé. » (Diapason, mars 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Créée en 1749 pour saluer le Traité d’Aix-la-Chapelle signé entre George II et Louis XV qui met fin à la guerre de Succession d’Autriche, la pastorale héroïque Naïs de Rameau consacre le triomphe de la virtuosité sur la scène de l’Académie Royale de Musique, alors qu’en Angleterre, Haendel écrit sa célèbre Musique pour les feux d’artifice royaux pour la même occasion. Lassé des sombres tragédies et de leur lot de passions noires et oppressantes, le public accueille avec enthousiasme les ouvrages plus légers – ballets et pastorales – dans lesquels la soprano Marie Fel et le ténor Pierre Jélyotte se font applaudir pour leurs tours de gosier prodigieux. Avec Naïs, Rameau signe certaines de ses pages les plus impressionnantes, parmi lesquelles l’ouverture et le prologue descriptif, retraçant le combat entre les Titans et la cour céleste pour gouverner l’Olympe. Échanges galants, évolution d’athlètes, prophétie, fête pastorale, combat naval et noces sous-marines ponctuent l’ouvrage et accompagnent l’éclosion des sentiments tendres qui unissent Naïs et Neptune. Cette coproduction entre le Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV) et le Müpa Budapest Early Music Festival vient confirmer la place prise désormais par György Vashegyi dans le domaine de la musique baroque et de la musique française en particulier. Après le succès des Fêtes de Polymnie du même Rameau en 2015 ou encore la révélation d’Isbé de Mondonville, voilà que le chef hongrois récidive à la tête d’excellents chanteurs et de ses deux ensembles, le Budapest Orfeo Orchestra et le Purcell Chorus qu’il a fondé à Budapest, à la fin de ses études à l’Académie Franz Liszt complétées par des masterclasses avec Sir John Eliot Gardiner et Helmut Rilling. Cette production franco-hongroise autour de Rameau va se prolonger avec la parution prochaine des Indes Galantes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 avril 2020 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Avec un dynamisme jamais démenti depuis sa création, le Centre de musique romantique française installé au Palazzetto Bru Zane de Venise continue ses publications d’œuvres françaises inconnues. Cette nouvelle exhumation nous vient de Budapest avec les forces du Purcell Choir et de l’Orfeo Orchestra, sous la direction de György Vashegyi. Il a été réalisé dans une salle de concerts aux dimensions de cathédrale dotée d’une acoustique exceptionnelle, qui donne un sentiment d’espace bienvenu à cette découverte. Si les protagonistes de cet opéra nous sont bien connus – Phèdre, Hippolyte, Thésée et Œnone –, le compositeur l’est beaucoup moins. Méprisé avec hauteur par Berlioz soixante ans après cette création, Jean-Baptiste Moyne (dit Lemoyne) remporta pourtant un véritable triomphe en 1786 avec son opéra Phèdre chanté à l’Opéra (Académie royale de musique) par les meilleurs chanteurs de son temps. Comparé alors aux chefs-d’œuvre de Gluck, cet opéra méritait de sortir de l’ombre grâce à des qualités mélodiques et théâtrales indéniables. Né en Dordogne, Lemoyne avait étudié à Berlin avant de devenir second maître de musique de Frédéric le Grand, roi de Prusse et protecteur des arts. De retour en France, il dut se battre contre des cabales bien parisiennes, pris en tenaille entre les gluckistes et les piccinistes, dont la fameuse querelle n’était pas encore éteinte. Phèdre fut un des grands succès de la fin de l’Ancien Régime au point de survivre jusqu’au début du XIXe siècle puis de tomber dans l’oubli jusqu’au début du nôtre. À la tête d’un des rares ensembles hongrois consacrés à la musique ancienne sur instruments d’époque, le fougueux et francophile György Vashegyi fait vivre à merveille toute l’intensité dramatique de cette partition avec un excellent quatuor de solistes internationaux. Une recréation qui met toutes les chances de son côté pour une résurrection réussie. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le remarquable Hypermnestre de Charles-Hubert Gervais est le dernier opéra français du XVIIIe siècle tombé dans l’oubli auquel Glossa redonne vie dans cet enregistrement dirigé par György Vashegyi. Contemporain de Campra et de Destouches, Gervais, qui avait appris la leçon de Lully et tracé la voie à Rameau et, comme Marais et François Couperin, était ouvert aux tendances italianisantes des « goûts réunis ». Le trépidant livret, d’une excellente qualité, signé par Joseph La Font, aborde l’histoire de Hypermnestre qui fut si populaire au début du XVIIIe siècle. L’enregistrement Glossa présente non seulement le Cinquième Acte original mais encore sa révision datant de 1717 et Vashegyi conduit d’une main experte la tragédie vers sa fin amère (mais peut-être pas si amère !). Musicalement, cette tragédie lyrique offre de magnifiques opportunités au trois protagonistes — Katherine Watson (Hypermnestre), Thomas Dolié (Danaüs, son père) et Mathias Vidal (Lyncée, son fiancé). Aucun opéra français de l’époque n’aurait été complet sans l’intervention généreuse du chœur et de la musique instrumentale et Gervais — maître ès mélodie, harmonie et orchestration — saupoudre l’œuvre d’une éblouissante série de divertissements et de numéros festifs pleins de danses (y compris une massive passacaille)... tout ceci interprété avec une grande connaissance stylistique et une vivacité hors pair par l’Orfeo Orchestra et Purcell Choir de Vashegyi. © Glossa
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Classique - Paru le 19 juin 2020 | Accent

Hi-Res Livret
Composées en 1761, l’année de l’entrée de Joseph Haydn au service de la famille Esterházy, pour laquelle il restera plus de trente ans, les Symphonies n° 6, 7 et 8 forment une trilogie unique dans l’histoire de la musique et sont, selon le musicologue Marc Vignal, les premiers chefs-d’œuvre de Haydn dans ce domaine, et même probablement pour le genre de la symphonie en général. Il faut dire que Haydn y avait mis toute sa science et son savoir-faire, à l’époque où il était encore à l’essai auprès du prince, avec un écrasant cahier des charges qui donnerait des cauchemars à tous les musiciens d’aujourd’hui. Dans ces trois bijoux d’une écriture concise et virtuose, Haydn distribue des solos à tous les musiciens de l’orchestre, y compris la contrebasse et le basson, peu habitués à ce genre d’exercice. C’est un festival de guirlandes sonores, comme on en trouvait dans l’antique « concerto grosso » baroque, alternant avec des pages sombres d’une émouvante gravité. Les sous-titres, les seuls donnés par Haydn lui-même à ses symphonies, « Le Matin », « Le Midi », « Le Soir », lui auraient été suggérés et mêmes commandés par le prince Paul Anton pour décrire une allégorie des « Heures du jour » et, surtout, des trois âges de la vie. Enregistré en 2019 dans la splendide salle d’Apollon du château d’Eszterháza à Fertöd en Hongrie, dans laquelle Haydn créa de nombreuses symphonies (mais pas celles-là !), cet enregistrement de l’Orfeo Orchestra de Budapest (à ne pas confondre avec l’Orpheus Chamber Orchestra) dirigé par György Vashegyi possède évidemment un indéniable parfum d’authenticité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Glossa

Hi-Res Livret
György Vashegyi et son Orfeo Orchestra et le Purcell Choir proposent un enregistrement des Voyages de l’Amour de Boismortier dont cet opéra-ballet de 1736 a cruellement besoin, une partition longtemps et injustement négligée. Pour ce nouveau extravagance dramatique sur Glossa, Chantal Santon-Jeffery endosse le rôle titre de Cupidon, malade d’amour, et la soprano est rejointe par deux autres stars du renouveau de l’opéra baroque français, Katherine Watson (dans le rôle de l’acolyte du dieu de l’amour, Zéphire) et Judith van Wanroij dans le rôle de la bergère Daphné, qui résiste habilement aux charmes du dieu (jusqu’à la fin du quatrième acte). En 1736, Joseph Bodin de Boismortier est devenu célèbre dans les cercles musicaux parisiens pour sa musique instrumentale et vocale divertissante. Dans son essai, Benoît Dratwicki (du Centre de Musique Baroque de Versailles) explique comment ce compositeur à la mode en est venu à voir sa première production pour l’Opéra de Paris jetée dans l’ombre, comment les rôles de Cupidon et Zéphire ont pu être écrits à l’origine pour deux éminents dessus de l’époque mais ont été remplacés par des chanteurs masculins pour la première et comment cette nouvelle édition enregistrée vise à offrir une performance telle que le compositeur l’aurait souhaitée. Katia Velletaz, Éléonore Pancrazi et Thomas Dolié contribuent également à ce divertissement animé. Cette édition contient également deux versions différentes du deuxième acte sur les voyages du dieu de l’amour, qui tire des flèches, à travers le village, la ville et la cour à la recherche du véritable amour pour lui-même. © Glossa
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Accent

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret
Durant un siècle et demi – sous le règne de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI – le château de Versailles, ses salles de musique et ses jardins, fut le lieu privilégié où se déroula une séquence extraordinaire de représentations théâtrales, musicales et chorégraphiques. Un "Opéra pour trois rois", dirigé par György Vashegyi, reflète l'héritage de ce temps dans un spectacle opératique qui incorpore des musiques de Lully à Gluck commandées – et parfois même, interprétées – par des rois, leurs reines et leurs amant(e)s ! À côté des pièces célèbres – comme « Tristes apprêts » de Castor et Pollux ou « Forêts paisibles » des Indes galantes, opéra et opéra-ballet de Rameau – ce double album contient des oeuvres magnifiques injustement oubliées (Le Retour du printemps d'Antoine Dauvergne, Les Caractères de la Folie de Bernard de Bury ou Le Pouvoir de l’Amour de Pancrace Royer) qui attendaient cette occasion pour sortir de l'ombre. Ce programme est complété par des extraits d'opéras de Mondonville, de Destouches, de Leclair, de Francoeur et de Rebel. L'un des attraits de ce double album réside dans la qualité de l'interprétation des solistes remarquables, Chantal Santon-Jeffery, Emöke Barath et Thomas Dolié chantant chacun le rôle d'une figure allégorique, et des ensembles dirigés par Vashegyi, le Purcell Choir et l'Orfeo Orchestra. Dans son essai accompagnant le livret, Benoît Dratwicki évoque les différentes atmosphères de cette fête lyrique imaginaire qui réjouissait la résidence des rois de France par des musiques sombres ou brillantes avec leurs arias, duos, symphonies et orages divers. © Glossa