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Metal - Paru le 27 février 2001 | Music For Nations

Tout le monde n’a pas le talent pour pondre un album qui, en plus de devenir une véritable référence, n’a pris aucune ride vingt ans après sa sortie, exploit délicat dans le milieu du metal ou les tendances comme les modes de production sont allés à une vitesse folle entre les années 90 et les deux premières décennies du XXIe siècle. Opeth a réussi cet exploit. Quand Blackwater Park sort en 2001, le combo suédois a déjà posé les jalons de ce que sera son style au cours des années à venir, quelque part entre le death metal et le rock progressif vintage. Mais ce disque possède une magie indescriptible qui explose les frontières des genres pour mieux réunir les adeptes de différents registres autour de son contenu. Est-ce encore vraiment de death metal ? Peut-on considérer cet album comme le rejeton d’un King Crimson mâtiné de Pink Floyd dont les guitares plongées dans la plus sombre des saturations seraient relevées par un chant alternant le clair et le guttural avec une facilité déconcertante ? On en perdrait ses repères… avec délectation.La force de Blackwater Park réside autant dans la manière dont il fut composé que dans sa production. Car au-delà de son approche décalée du metal, aussi lyrique qu’aventureuse sans jamais verser dans le pompier, ce petit bijou possède un son plus ouvert, moins ramassé et plus clair que bon nombre de ses contemporains. Un résultat du au travail acharné de Steven Wilson dont c’est la première expérience en tant que producteur dans ce registre. C’est aussi l’album qui marque le début d’une amitié indéfectible qui va se nouer entre l’artiste anglais et Mikael Åkerfeldt, leader d’Opeth, les deux hommes allant jusqu’à monter un projet commun nommé Storm Corrosion quelques années plus tard.Tout débute avec The Leper Affinity dont la sombre puissance impose d’emblée un groupe qui maîtrise parfaitement son lexique death metal… jusqu’à ce que débarque un premier break, emmené par des guitares acoustiques et une voix calme et aérienne. On comprend alors qu’il s’agit seulement du début d’une aventure musicale hypnotique dont un des points d’orgue restera sans nul doute le sublime Bleak et son passage central digne des plus grands groupes progressif de la fin des années 60. Deux morceaux à peine et déjà une vingtaine de minutes d’une beauté et d’une intensité rares viennent de s’écouler. Il en sera de même avec le reste de l’album. Chaque musicien maîtrise son instrument à la perfection. Malgré l’apparente complexité structurelle des morceaux proposés, tout glisse avec une facilité déconcertante et ce, jusqu’au Blackwater Park de clôture, d’une noirceur profonde et d’une beauté rare. Un chef d'œuvre autant qu’un jalon qui fit entrer Opeth au Panthéon des incontournables du metal qui ont su briser les frontières des genres. Culte. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Nuclear Blast

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Publié en 2019 et succédant à Sorceress (2016), In Cauda Venenum constitue le treizième effort studio de la formation suédoise Opeth et son quatrième depuis l'abandon de la formule death metal qui a fait son succès dans les années 90 et 2000 au profit d'une recette progressive tout aussi idiosyncratique. Aboutissement logique à des travaux entamés en 2011 avec Heritage, ce nouvel effort, enregistré aux Park Studios de Stockholm et livré sous une pochette signée Travis Smith, est présenté par Mikael Åkerfeldt comme axé autour du thème de la solitude, alimenté par une blessure sentimentale et décliné en anglais et en suédois comme pour mieux exprimer son propos dans sa langue maternelle. Porté par le single "Heart in Hand", In Cauda Venenum s'offre notamment de belles entrées dans les charts scandinaves. © TiVo
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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Nuclear Blast

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Publié en 2019 et succédant à Sorceress (2016), In Cauda Venenum constitue le treizième effort studio de la formation suédoise Opeth et son quatrième depuis l'abandon de la formule death metal qui a fait son succès dans les années 90 et 2000 au profit d'une recette progressive tout aussi idiosyncratique. Aboutissement logique à des travaux entamés en 2011 avec Heritage, ce nouvel effort, enregistré aux Park Studios de Stockholm et livré sous une pochette signée Travis Smith, est présenté par Mikael Åkerfeldt comme axé autour du thème de la solitude, alimenté par une blessure sentimentale et décliné en anglais et en suédois comme pour mieux exprimer son propos dans sa langue maternelle. Porté par le single "Heart in Hand", In Cauda Venenum s'offre notamment de belles entrées dans les charts scandinaves. © TiVo
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Rock - Paru le 2 novembre 2018 | Nuclear Blast Entertainment

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Rock - Paru le 30 septembre 2016 | Nuclear Blast Entertainment

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Rock - Paru le 30 octobre 2015 | Sony Music UK

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Rock - Paru le 17 juin 2014 | Roadrunner Records

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Rock - Paru le 17 juin 2014 | Roadrunner Records

Onzième album de la formation suédoise, Pale Communion voit Opeth achever la mue initiée sur son prédécesseur de 2011, Communion, et abandonner totalement le death metal mélodique qui a forgé sa réputation au profit d'un rock progressif définitivement ancré dans la tradition. Produit par le chanteur Mikael Åkerfeldt et mixé par Steven Wilson (Porcupine Tree), l'album contient notamment le single "Cusp of Eternity". © TiVo
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Rock - Paru le 3 juin 2014 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 20 mai 2013 | Peaceville Records

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Rock - Paru le 14 septembre 2011 | Roadrunner Records

Dixième album studio du célèbre groupe de métal progressif suédois, Heritage sort trois ans après leur Watershed de 2008 et sera le dernier avec Per Wiberg aux claviers, ce dernier ayant quitté la formation en avril 2011. Influencé en premier lieu par le rock progressif et le folk suédois, Opeth délaisse ici ses tendances death metal sans pour autant sacrifier la complexité et la singularité de son écriture. L'album contient le titre web single "The devil's orchard". © John D. Buchanan /TiVo
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Rock - Paru le 14 septembre 2011 | Roadrunner Records

Dixième album studio du célèbre groupe de métal progressif suédois, Heritage sort trois ans après leur Watershed de 2008 et sera le dernier avec Per Wiberg aux claviers, ce dernier ayant quitté la formation en avril 2011. Influencé en premier lieu par le rock progressif et le folk suédois, Opeth délaisse ici ses tendances death metal sans pour autant sacrifier la complexité et la singularité de son écriture. L'album contient le titre web single "The devil's orchard". © John D. Buchanan /TiVo
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Rock - Paru le 25 juillet 2011 | Roadrunner Records

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Rock - Paru le 17 septembre 2010 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 27 février 2001 | Music For Nations

Tout le monde n’a pas le talent pour pondre un album qui, en plus de devenir une véritable référence, n’a pris aucune ride vingt ans après sa sortie, exploit délicat dans le milieu du metal ou les tendances comme les modes de production sont allés à une vitesse folle entre les années 90 et les deux premières décennies du XXIe siècle. Opeth a réussi cet exploit. Quand Blackwater Park sort en 2001, le combo suédois a déjà posé les jalons de ce que sera son style au cours des années à venir, quelque part entre le death metal et le rock progressif vintage. Mais ce disque possède une magie indescriptible qui explose les frontières des genres pour mieux réunir les adeptes de différents registres autour de son contenu. Est-ce encore vraiment de death metal ? Peut-on considérer cet album comme le rejeton d’un King Crimson mâtiné de Pink Floyd dont les guitares plongées dans la plus sombre des saturations seraient relevées par un chant alternant le clair et le guttural avec une facilité déconcertante ? On en perdrait ses repères… avec délectation.La force de Blackwater Park réside autant dans la manière dont il fut composé que dans sa production. Car au-delà de son approche décalée du metal, aussi lyrique qu’aventureuse sans jamais verser dans le pompier, ce petit bijou possède un son plus ouvert, moins ramassé et plus clair que bon nombre de ses contemporains. Un résultat du au travail acharné de Steven Wilson dont c’est la première expérience en tant que producteur dans ce registre. C’est aussi l’album qui marque le début d’une amitié indéfectible qui va se nouer entre l’artiste anglais et Mikael Åkerfeldt, leader d’Opeth, les deux hommes allant jusqu’à monter un projet commun nommé Storm Corrosion quelques années plus tard.Tout débute avec The Leper Affinity dont la sombre puissance impose d’emblée un groupe qui maîtrise parfaitement son lexique death metal… jusqu’à ce que débarque un premier break, emmené par des guitares acoustiques et une voix calme et aérienne. On comprend alors qu’il s’agit seulement du début d’une aventure musicale hypnotique dont un des points d’orgue restera sans nul doute le sublime Bleak et son passage central digne des plus grands groupes progressif de la fin des années 60. Deux morceaux à peine et déjà une vingtaine de minutes d’une beauté et d’une intensité rares viennent de s’écouler. Il en sera de même avec le reste de l’album. Chaque musicien maîtrise son instrument à la perfection. Malgré l’apparente complexité structurelle des morceaux proposés, tout glisse avec une facilité déconcertante et ce, jusqu’au Blackwater Park de clôture, d’une noirceur profonde et d’une beauté rare. Un chef d'œuvre autant qu’un jalon qui fit entrer Opeth au Panthéon des incontournables du metal qui ont su briser les frontières des genres. Culte. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 21 novembre 2008 | Roadrunner Records

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Metal - Paru le 28 juin 2008 | Spinefarm Records UK

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Rock - Paru le 3 juin 2008 | Roadrunner Records

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After album (or "observation," as the band likes to call them) number eight -- Ghost Reveries -- Opeth could have very easily coasted, merely rehashing their sound. Instead, they opted to challenge themselves and their listeners, creating an album that can -- at times -- expose its true nature and scope slowly and -- at other times -- be jarring, as if it were turning itself inside out. Opeth take chances that many bands in the same situation would be too scared to have a go at. It's hard to say if the recent membership changes affected bandleader Mikael Åkerfeldt's writing and production, or if he was enjoying his trip down classic rock (see: Deep Purple) lane. For whatever reason, Watershed is a new benchmark for Opeth. The tricky part is pointing out that while Watershed is a fantastic record, one that takes chances while remaining totally metal (dude), it feels less like a complete statement than a preview for something even greater. After the pastoral introduction of "Coil," Opeth move into pummeling mode with "Heir Apparent." It's one of the few tracks here to feature growling death metal vocals. But it is track three where Opeth really take the listener by the ear and twist. There's a gently humming prologue, then "The Lotus Eater" becomes a slab of blastbeats iced with clean vocals that -- as with many Opeth tunes -- takes a "break" two-thirds of the way through, only to take one hell of a left turn out of nowhere. The tune doesn't just go back to heavy riffage, but explores a prog metal, psychedelic organ quasi-freakout that touches on pure jazz. "Burden," arguably the strongest of the classicist tunes on Watershed (closely followed by "Hessian Peel"), is lush and grandiose. It's the moment on this collection where the listener realizes how incredibly talented this band is. And if the songs themselves aren't enough, the structures and fade-outs on some of them are. An example: "Burden"'s gentle guitar outro is deconstructed by someone manually detuning Åkerfeldt's guitar as he plays. Another: "Lotus Eater"'s Dark Side of the Moon-esque "voices in your head" send-off. These add more depth to an album that surprises continually, even after repeated listens. Sure, there are some (sort of) weak moments -- "Porcelain Heart" seems a bit mainstream, and "Hex Omega," while a stunning closer, has insanely tough competition as a standout from the other six tracks. Essentially, Opeth's perceived weaknesses would be pivotal moments for any other band. This is a band that has managed to get exponentially better with each release, taking amazing chances and managing to not only win new fans, but not alienate older ones. A perfect blend of the death metal of Still Life, Blackwater Park, and My Arms, Your Hearse, the monolithic riffage of Deliverance and Ghost Reveries, and the prog/classicism of Damnation combined with classic Deep Purple, Pink Floyd, and Scorpions, Watershed marks a new chapter for Opeth, one that promises infinitely more than its predecessors. © Christopher M. True /TiVo
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Rock - Paru le 24 mai 2008 | Roadrunner Records

Trois ans après sa signature chez Roadrunner et la découverte de Ghost Reveries, Opeth sort d’une période un brin morose. Son dernier album en date a séduit un public beaucoup plus large qu’auparavant mais n’a pas toujours remporté la majorité des suffrages chez les fans de la première heure. Après une tournée pour le moins éprouvante, le groupe voit partir Peter Lindgren, son second guitariste après une quinzaine d’années de bons et loyaux services.   Une désaffection qui laisse à Fredrik Åkesson l’occasion de prouver sa valeur et son envie de bien faire les choses. Le guitariste fraîchement débarqué participe à la composition ainsi qu’à l’enregistrement de Watershed dès son arrivée dans le groupe. Du sang neuf… et si la solution était là ? Car cet album propose en effet quelque chose de nouveau. Opeth expérimente, ose l’inconnu et réussit à se renouveler sans rien perdre de son caractère unique.   La lourdeur de « Heir Apparent » vient se frotter à la beauté de « Porcelain Heart », premier single extrait de l’album. Mais c’est « The Lotus Eater » qui deviendra le morceau phare de ce nouveau disque. Un titre qui ose le chant clair lors des passages les plus rapides et les plus violents et flirte avec le jazz barré lors d’un break complètement fou emmené par les claviers de Per Wiberg.   Opeth sait qu’il tient l’album du renouveau. Il sera suivi par son public et séduira de nouveaux adeptes. Watershed atteindra la place de numéro 1 des ventes d’albums en Finlande, sera 47ème en France et 23ème au Billboard américain. Une première pour le groupe.   © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 19 avril 2008 | Roadrunner Records

L'interprète

Opeth dans le magazine