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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Nuclear Blast

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Publié en 2019 et succédant à Sorceress (2016), In Cauda Venenum constitue le treizième effort studio de la formation suédoise Opeth et son quatrième depuis l'abandon de la formule death metal qui a fait son succès dans les années 90 et 2000 au profit d'une recette progressive tout aussi idiosyncratique. Aboutissement logique à des travaux entamés en 2011 avec Heritage, ce nouvel effort, enregistré aux Park Studios de Stockholm et livré sous une pochette signée Travis Smith, est présenté par Mikael Åkerfeldt comme axé autour du thème de la solitude, alimenté par une blessure sentimentale et décliné en anglais et en suédois comme pour mieux exprimer son propos dans sa langue maternelle. Porté par le single "Heart in Hand", In Cauda Venenum s'offre notamment de belles entrées dans les charts scandinaves. © TiVo
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Rock - Paru le 17 juin 2014 | Roadrunner Records

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Rock - Paru le 30 septembre 2016 | Nuclear Blast Entertainment

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Rock progressif - Paru le 1 juin 2003 | Sony BMG Music Entertainment

Difficile de passer après un album comme Blackwater Park. Faut-il aller plus loin dans la surenchère d’idées ou soudainement devenir sobre pour trancher avec une oeuvre devenue incontournable dans la discographie d’Opeth ? Une question qu’Åkerfeldt dévie en tentant de proposer quelque chose de nouveau. Au lieu de simplement reproduire la recette ayant fait le succès de son précédent disque, le chanteur-guitariste se voit déjà sortir deux albums distincts mais complémentaires à quelques mois d’écart.   Deliverance, pendant metal de ce duo sort en 2002. Si ce dernier rappelle quelque part les grande heures de Blackwater Park, c’est Damnation sorti en 2003 qui séduira autant les fans que les nouveaux venus. Calme, mélancolique, ce disque offre une facette que le groupe avait auparavant commencé à développer avec des titres comme « Harvest ». « Windowpane » et « Death Whispered a Lullaby» seront souvent jouées sur scène, amenant la magie de tout un album au coeur même de salles aussi attentives que lors de l’interprétation de morceaux plus violents.   Steven Wilson, encore de la partie, fini de parfaire le son de l’album le plus orienté rock progressif jamais réalisé par le groupe suédois. Mis en parallèle avec Deliverance, Damnation pourrait très bien être le calme avant la tempête ou le repos du guerrier (au choix suivant sa place dans l’écoute).   Il est surtout la preuve qu’Opeth maîtrise les deux registres distincts de sa musique, le metal comme le rock progressif avec une aisance et une décontraction sans équivalent.   © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock progressif - Paru le 1 juin 2001 | Sony BMG Music Entertainment

On peut clairement discerner dans la discographie du groupe suédois un avant et un après Blackwater Park. Opeth s’était fait jusque là remarquer par la communauté metal indépendante et les amateurs de death un minimum élaboré. On savait Mikael Åkerfeldt capable de faire encore mieux qu’avec Still Life, album prometteur auquel il ne manquait qu’un digne successeur plus aventureux. Un disque que le leader du groupe n’a pas voulu réaliser seul. C’est dans ce but qu’il contacte Steven Wilson, âme de Porcupine Tree pour lui prêter main forte. Le résultat ira au-delà de toutes les espérances. Blackwater Park est un album à la fois sombre et éclairé, un marécage où s’enfoncent les ambiances les plus glauques et les riffs complexes soudainement relevés par de magnifiques passages mélodiques devant autant à Pink Floyd qu’à certains artistes folk. Loin des enchaînements sans logique, chaque transition s’effectue avec une élégance rare.Non content de produire le disque, Wilson y joue aussi les parties de claviers et effectuera les chœurs sur deux titres. Opeth offrira pas moins de cinq titres devenus des classiques dont « Bleak » est ses allures de long single, « The Leper Affinity » et son piano minimaliste ou encore « Harvest », morceau ouvrant la voie pour un album comme Damnation qui sortira deux ans plus tard. Bien que techniquement infaillible, Blackwater Park évite la surenchère et la démonstration gratuite. Opeth accouche de son chef d’œuvre et commence alors à sortir de l’ombre. Il ne fait désormais plus de death metal. Il fait du Opeth, tout simplement.   © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Metal - Paru le 27 février 2001 | Music For Nations

Tout le monde n’a pas le talent pour pondre un album qui, en plus de devenir une véritable référence, n’a pris aucune ride vingt ans après sa sortie, exploit délicat dans le milieu du metal ou les tendances comme les modes de production sont allés à une vitesse folle entre les années 90 et les deux premières décennies du XXIe siècle. Opeth a réussi cet exploit. Quand Blackwater Park sort en 2001, le combo suédois a déjà posé les jalons de ce que sera son style au cours des années à venir, quelque part entre le death metal et le rock progressif vintage. Mais ce disque possède une magie indescriptible qui explose les frontières des genres pour mieux réunir les adeptes de différents registres autour de son contenu. Est-ce encore vraiment de death metal ? Peut-on considérer cet album comme le rejeton d’un King Crimson mâtiné de Pink Floyd dont les guitares plongées dans la plus sombre des saturations seraient relevées par un chant alternant le clair et le guttural avec une facilité déconcertante ? On en perdrait ses repères… avec délectation.La force de Blackwater Park réside autant dans la manière dont il fut composé que dans sa production. Car au-delà de son approche décalée du metal, aussi lyrique qu’aventureuse sans jamais verser dans le pompier, ce petit bijou possède un son plus ouvert, moins ramassé et plus clair que bon nombre de ses contemporains. Un résultat du au travail acharné de Steven Wilson dont c’est la première expérience en tant que producteur dans ce registre. C’est aussi l’album qui marque le début d’une amitié indéfectible qui va se nouer entre l’artiste anglais et Mikael Åkerfeldt, leader d’Opeth, les deux hommes allant jusqu’à monter un projet commun nommé Storm Corrosion quelques années plus tard.Tout débute avec The Leper Affinity dont la sombre puissance impose d’emblée un groupe qui maîtrise parfaitement son lexique death metal… jusqu’à ce que débarque un premier break, emmené par des guitares acoustiques et une voix calme et aérienne. On comprend alors qu’il s’agit seulement du début d’une aventure musicale hypnotique dont un des points d’orgue restera sans nul doute le sublime Bleak et son passage central digne des plus grands groupes progressif de la fin des années 60. Deux morceaux à peine et déjà une vingtaine de minutes d’une beauté et d’une intensité rares viennent de s’écouler. Il en sera de même avec le reste de l’album. Chaque musicien maîtrise son instrument à la perfection. Malgré l’apparente complexité structurelle des morceaux proposés, tout glisse avec une facilité déconcertante et ce, jusqu’au Blackwater Park de clôture, d’une noirceur profonde et d’une beauté rare. Un chef d'œuvre autant qu’un jalon qui fit entrer Opeth au Panthéon des incontournables du metal qui ont su briser les frontières des genres. Culte. © Chief Brody/Qobuz
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Rock - Paru le 22 août 2005 | Roadrunner Records

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Rock - Paru le 14 septembre 2011 | Roadrunner Records

Dixième album studio du célèbre groupe de métal progressif suédois, Heritage sort trois ans après leur Watershed de 2008 et sera le dernier avec Per Wiberg aux claviers, ce dernier ayant quitté la formation en avril 2011. Influencé en premier lieu par le rock progressif et le folk suédois, Opeth délaisse ici ses tendances death metal sans pour autant sacrifier la complexité et la singularité de son écriture. L'album contient le titre web single "The devil's orchard". © John D. Buchanan /TiVo
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Rock - Paru le 30 octobre 2015 | Sony Music UK

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Metal - Paru le 31 mars 2008 | Peaceville Records

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Metal - Paru le 18 août 1998 | Spinefarm Records UK

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Rock - Paru le 2 novembre 2018 | Nuclear Blast Entertainment

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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Nuclear Blast

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Publié en 2019 et succédant à Sorceress (2016), In Cauda Venenum constitue le treizième effort studio de la formation suédoise Opeth et son quatrième depuis l'abandon de la formule death metal qui a fait son succès dans les années 90 et 2000 au profit d'une recette progressive tout aussi idiosyncratique. Aboutissement logique à des travaux entamés en 2011 avec Heritage, ce nouvel effort, enregistré aux Park Studios de Stockholm et livré sous une pochette signée Travis Smith, est présenté par Mikael Åkerfeldt comme axé autour du thème de la solitude, alimenté par une blessure sentimentale et décliné en anglais et en suédois comme pour mieux exprimer son propos dans sa langue maternelle. Porté par le single "Heart in Hand", In Cauda Venenum s'offre notamment de belles entrées dans les charts scandinaves. © TiVo
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Rock - Paru le 14 septembre 2011 | Roadrunner Records

Dixième album studio du célèbre groupe de métal progressif suédois, Heritage sort trois ans après leur Watershed de 2008 et sera le dernier avec Per Wiberg aux claviers, ce dernier ayant quitté la formation en avril 2011. Influencé en premier lieu par le rock progressif et le folk suédois, Opeth délaisse ici ses tendances death metal sans pour autant sacrifier la complexité et la singularité de son écriture. L'album contient le titre web single "The devil's orchard". © John D. Buchanan /TiVo
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Metal - Paru le 24 juin 1996 | Spinefarm Records UK

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Rock - Paru le 22 juillet 2003 | Music For Nations

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Rares sont les groupes qui se présentent sur scène pour jouer un album dans son intégralité. Opeth fait bien partie de ceux-là. Les Suédois se sont lancés en 2003 dans la salle de Londres et ont enchaîné l’ensemble des titres de leur 7ème opus, Damnation. Une fois les premières notes entamées, jamais l’énergie ne redescend et les musiciens délivrent toute la puissance de leurs instruments (et de leurs voix). Lamentations (Live At Shepherd’s Bush Empire) fonctionne comme un exutoire et il n’est pas compliqué de secouer la tête dans tous les sens en rythme avec Opeth. Le heavy métal du groupe agit comme une tornade dans les oreilles et balaye tout sur son passage. Entre un abus de distorsion à peine masqué et une voix poussée à son maximum, leur musique enfonce toutes les portes et ne cesse de résonner au loin. © RB/Qobuz
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Rock - Paru le 24 mai 2008 | Roadrunner Records

Trois ans après sa signature chez Roadrunner et la découverte de Ghost Reveries, Opeth sort d’une période un brin morose. Son dernier album en date a séduit un public beaucoup plus large qu’auparavant mais n’a pas toujours remporté la majorité des suffrages chez les fans de la première heure. Après une tournée pour le moins éprouvante, le groupe voit partir Peter Lindgren, son second guitariste après une quinzaine d’années de bons et loyaux services.   Une désaffection qui laisse à Fredrik Åkesson l’occasion de prouver sa valeur et son envie de bien faire les choses. Le guitariste fraîchement débarqué participe à la composition ainsi qu’à l’enregistrement de Watershed dès son arrivée dans le groupe. Du sang neuf… et si la solution était là ? Car cet album propose en effet quelque chose de nouveau. Opeth expérimente, ose l’inconnu et réussit à se renouveler sans rien perdre de son caractère unique.   La lourdeur de « Heir Apparent » vient se frotter à la beauté de « Porcelain Heart », premier single extrait de l’album. Mais c’est « The Lotus Eater » qui deviendra le morceau phare de ce nouveau disque. Un titre qui ose le chant clair lors des passages les plus rapides et les plus violents et flirte avec le jazz barré lors d’un break complètement fou emmené par les claviers de Per Wiberg.   Opeth sait qu’il tient l’album du renouveau. Il sera suivi par son public et séduira de nouveaux adeptes. Watershed atteindra la place de numéro 1 des ventes d’albums en Finlande, sera 47ème en France et 23ème au Billboard américain. Une première pour le groupe.   © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2016
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Rock - Paru le 23 octobre 2002 | Music For Nations

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Rock - Paru le 17 septembre 2010 | Roadrunner Records

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Rock progressif - Paru le 27 février 2001 | Music For Nations

Tout le monde n’a pas le talent pour pondre un album qui, en plus de devenir une véritable référence, n’a pris aucune ride vingt ans après sa sortie, exploit délicat dans le milieu du metal ou les tendances comme les modes de production sont allés à une vitesse folle entre les années 90 et les deux premières décennies du XXIe siècle. Opeth a réussi cet exploit. Quand Blackwater Park sort en 2001, le combo suédois a déjà posé les jalons de ce que sera son style au cours des années à venir, quelque part entre le death metal et le rock progressif vintage. Mais ce disque possède une magie indescriptible qui explose les frontières des genres pour mieux réunir les adeptes de différents registres autour de son contenu. Est-ce encore vraiment de death metal ? Peut-on considérer cet album comme le rejeton d’un King Crimson mâtiné de Pink Floyd dont les guitares plongées dans la plus sombre des saturations seraient relevées par un chant alternant le clair et le guttural avec une facilité déconcertante ? On en perdrait ses repères… avec délectation.La force de Blackwater Park réside autant dans la manière dont il fut composé que dans sa production. Car au-delà de son approche décalée du metal, aussi lyrique qu’aventureuse sans jamais verser dans le pompier, ce petit bijou possède un son plus ouvert, moins ramassé et plus clair que bon nombre de ses contemporains. Un résultat du au travail acharné de Steven Wilson dont c’est la première expérience en tant que producteur dans ce registre. C’est aussi l’album qui marque le début d’une amitié indéfectible qui va se nouer entre l’artiste anglais et Mikael Åkerfeldt, leader d’Opeth, les deux hommes allant jusqu’à monter un projet commun nommé Storm Corrosion quelques années plus tard.Tout débute avec The Leper Affinity dont la sombre puissance impose d’emblée un groupe qui maîtrise parfaitement son lexique death metal… jusqu’à ce que débarque un premier break, emmené par des guitares acoustiques et une voix calme et aérienne. On comprend alors qu’il s’agit seulement du début d’une aventure musicale hypnotique dont un des points d’orgue restera sans nul doute le sublime Bleak et son passage central digne des plus grands groupes progressif de la fin des années 60. Deux morceaux à peine et déjà une vingtaine de minutes d’une beauté et d’une intensité rares viennent de s’écouler. Il en sera de même avec le reste de l’album. Chaque musicien maîtrise son instrument à la perfection. Malgré l’apparente complexité structurelle des morceaux proposés, tout glisse avec une facilité déconcertante et ce, jusqu’au Blackwater Park de clôture, d’une noirceur profonde et d’une beauté rare. Un chef d'œuvre autant qu’un jalon qui fit entrer Opeth au Panthéon des incontournables du metal qui ont su briser les frontières des genres. Culte. © Chief Brody/Qobuz

L'interprète

Opeth dans le magazine