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Les albums

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

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Pas tout à fait chanteuse de jazz, mais pas totalement musicienne de pop non plus… Pour la sortie de Come Away With Me en 2002, Norah Jones n’a pas éteint les débats. Cependant, une chose est indéniable à son propos : elle dispose d’un grand talent pour raconter ses chansons. D’ailleurs, celle qui a grandi au Texas n’hésite pas à chercher l’inspiration dans différents registres pour enrichir sa musique. Que ce soit du blues, de la soul, du jazz, mais aussi de la country, Norah Jones est capable d’alterner, de mélanger, de créer sans difficulté. Elle sait aussi rendre hommage à ses aînés et reprend notamment le classique de Hank William Cold, Cold Heart. Les titres originaux ont été à la fois par elle-même, mais aussi par ses musiciens de toujours Jesse Harris et Lee Alexander. Pour son deuxième album, la belle Norah prouve qu’elle a bien mérité l’étiquette prestigieuse de chez Blue Note. © RB/Qobuz 
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | CM BLUE NOTE (A92)

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Les albums qui marquent un recul face à la célébrité sont rarement aussi effacés que le troisième album de Norah Jones, Not Too Late, mais cette discrétion est tout à fait caractéristique de la plus douce des chanteuses/compositrices. Ni replié sur lui-même, ni aliénant, Not Too Late est plutôt l’abdication consciente de sa position confortable de chanteuse de charme en faveur de l’art. Dans sa majeure partie, l'album s'écoute comme un livre de croquis qui retracerait comment Norah et Lee Alexander ont mis au point cette progression. Plutôt que d’être le résultat de ces expériences, Not Too Late est un tableau final qui en capture le processus, et par ce même opus, l’artiste revendique clairement sa démarche artistique. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Blue Note Records

Distinctions 3F de Télérama
Deux ans après Not Too Late, qui s’était écoulé à quelques millions d’exemplaires, la chanteuse a changé son équipe, recruté de nouveaux musiciens et a fait appel au prolifique producteur Jacquire King, connu pour avoir travaillé avec des pointures comme Tom Waits, Modest Mouse ou encore Kings of Leon. Le virage attendu sur The Fall a-t’il été bien négocié ? Première impression : oui, même si ce virage ne s’avère pas aussi serré qu’on a pu l’entendre ci-et-là... D’emblée, Norah Jones nous plonge dans un univers un peu plus tendu, moins jazzy et lorgnant vers la pop avec le single « Chasing Pirates », titre faussement nonchalant où la voix de la chanteuse se fait plus suave que fluette, et où les guitares (électriques s’il vous plaît) semblent vouloir sortir de leurs gonds sans pour autant y parvenir. Retour à la réalité factuelle : Norah Jones reste Norah Jones.  Ceci étant, des titres comme « It’s Gonna Be » ou, dans une moindre mesure, « Young Blood » sentent plus la poussière du comptoir du saloon du coin que le feu de cheminée dans la salon tamisé et délicat auquel Norah Jones nous avait habitués. The Fall, bien que romantique comme ses prédécesseurs, est un disque un tantinet plus sombre et désabusé. Nous ne sommes pas ici chez Cat Power ou Tori Amos, mais la chanteuse semble avoir pris un peu de « bouteille », a l’air d’avoir essuyé quelques revers et laissé moult illusions s’évanouir. The Fall en ressort grandi.« Light as a Feather », chanson fantomatique et lancinante que n’aurait pas renié Sia, propose une vision très concrète et charnelle de l’amour avec « I Wouldn’t Need You ». Car, comme depuis Come Away With Me en 2002, c’est bel et bien toujours d’amour dont il s’agit. Et il faut bien l’avouer, Norah Jones donne encore un peu plus envie d’être aimée.   © Arnaud De Vaubicourt / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 2002 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Norah Jones a su signer un premier album qui démocratise le jazz grâce à ses notes de blues qui adoucissent le style. Son premier single « Don’t Know Why » tourne autant sur les stations de radio spécialisées que celles plus généralistes. Des titres tout en douceur qui ne laissent pas insensible et restent en tête, même si on n’aime pas le jazz. On note une reprise sans reproche de « Cold Cold Heart » de Hank Williams ou encore de « Turn me On » de John D. Loudermilk. L’album possède une fluidité mélodique telle qu’on peut l’écouter en boucle sans se lasser. Alors même si on « Don’t Know Why », on se prend au jeu : lumières tamisées et verre de vin, s’imaginant Norah ne chantant que pour nous dans un piano-bar désert… pur instant de volupté.   Laetitia Gillot © Laëtitia Gillot / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Blue Note Records

Distinctions The Absolute Sound: Best New Releases Of The Year
A force de multiplier les projets parallèles, il était temps qu’elle se concentre à nouveau sur ses efforts personnels. C’est chose faite avec ce cinquième album studio. Toujours sous pavillon Blue Note, il est produit par Danger Mouse. Le producteur avait déjà travaillé avec Norah Jones en 2011, sur le projet Rome, hommage aux musiques de films italiens des années 60 et 70. Le tandem a enregistré presque seul dans le studio de Los Angeles de Danger Mouse ce nouveau disque, Norah Jones au piano, aux claviers, à la basse et à la guitare, et Danger Mouse à la batterie, à la basse, à la guitare et aux arrangements pour cordes. Classique de prime abord, Little Broken Hearts offre un visage plus rock, country et folk d’une artiste totale qui ne se laisse pas embarquer gratuitement par les modes et préfère jouer la carte de la sobriété.
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Blue Note Records

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Le titre de cet album reflète tout autant l’aboutissement de la chanteuse, qui a écrit tous les titres, que l’impatience des fans trépignant trois ans durant. Norah Jones, qui n’avait pas hésité à explorer différents styles dans son album précédent, se recentre ici sur ce qu’elle fait de meilleur. On apprécie particulièrement le titre « Wish I Could » légèrement teinté de country, qui révèle son timbre. Avec cet opus plus intimiste, on découvre alors une artiste plus confiante et aboutie, en phase avec elle-même. Un peu plus personnel, cet album est aussi un peu plus noir mais qu’importe : bercée par la légèreté de sa voix, la bulle de douceur de Norah Jones n’a pas fini de nous transporter.   © Laëtitia Gillot / Music-Story
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Pop/Rock - Paru le 12 avril 2019 | Blue Note Records

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Les étiquettes n’ont jamais été son truc… Jazz, pop, country, folk, world, Norah Jones a toujours joué la musique qu’elle avait en elle pour mieux en flouter les frontières. Et que ses partenaires soient des légendes du jazz comme Wayne Shorter, de la soul comme Ray Charles, de la country comme Willie Nelson, du rap comme Q-Tip ou du rock’n’roll comme Keith Richards, l’Américaine s’est inlassablement appliquée à être avant tout elle-même. Une voix sereine et joliment nonchalante capable d’habiter ses propres thèmes comme de revisiter n’importe quelle chanson… Trois ans après l’ambitieux Day Breaks, ce bref Begin Again (28 minutes, 7 titres) n’est pas un énième brouillage de pistes mais plutôt un nouvel autoportrait alternant entre pop assumée (My Heart Is Full), soul habitée (It Was You) et jazz uptempo (Begin Again). Histoire de rester entre gens de goût, Jeff Tweedy de Wilco s’est déplacé pour le magnifique A Song With No Name et Wintertime. On se laisse guider par la maîtresse de maison, entourée comme toujours par la crème des musiciens (la batterie de velours de Brian Blade, quelle merveille !), dans un no man’s land un peu jazzy, un peu folk, un peu pop, un peu soul. Et c’est toujours aussi agréable… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 7 août 2016 | Blue Note (BLU)

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Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Blue Note (BLU)

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Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Blue Note Records

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Pop - Paru le 1 mai 2012 | Blue Note Records

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Norah Jones a su signer un premier album qui démocratise le jazz grâce à ses notes de blues qui adoucissent le style. Son premier single « Don’t Know Why » tourne autant sur les stations de radio spécialisées que celles plus généralistes. Des titres tout en douceur qui ne laissent pas insensible et restent en tête, même si on n’aime pas le jazz. On note une reprise sans reproche de « Cold Cold Heart » de Hank Williams ou encore de « Turn me On » de John D. Loudermilk. L’album possède une fluidité mélodique telle qu’on peut l’écouter en boucle sans se lasser. Alors même si on « Don’t Know Why », on se prend au jeu : lumières tamisées et verre de vin, s’imaginant Norah ne chantant que pour nous dans un piano-bar désert… pur instant de volupté.   Laetitia Gillot © Laëtitia Gillot / Music-Story
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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | CM BLUE NOTE (A92)

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Pop - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Pop - Paru le 8 mai 2012 | Blue Note Records

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Ce deuxième album se révèle décevant si on le compare au premier. L’homogénéité n’est plus de mise avec ce disque truffé de reprises mais surtout dans lequel Norah Jones a souhaité intégrer toute une pléiade d’artistes qu’elle admire. Ainsi on note les collaborations de Dolly Parton, Levon Helm, Garth Hudson, Brian Blade, Jesse Harris, Tony Scherr, ou encore David Gold. Ce qui déroute à l’écoute est exactement ce qui fait la richesse de cet album : une fraîcheur apportée par les différents styles de ces invités de choix, servie par la troublante voix de Norah Jones. Deux titres sortent du lot : le single « Sunrise » et « What Am I To You » qui enchantent réellement nos oreilles.   © Laëtitia Gillot / Music-Story
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Pop - Paru le 11 novembre 2009 | Blue Note Records

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Deux ans après Not Too Late, qui s’était écoulé à quelques millions d’exemplaires, la chanteuse a changé son équipe, recruté de nouveaux musiciens et a fait appel au prolifique producteur Jacquire King, connu pour avoir travaillé avec des pointures comme Tom Waits, Modest Mouse ou encore Kings of Leon. Le virage attendu sur The Fall a-t’il été bien négocié ? Première impression : oui, même si ce virage ne s’avère pas aussi serré qu’on a pu l’entendre ci-et-là... D’emblée, Norah Jones nous plonge dans un univers un peu plus tendu, moins jazzy et lorgnant vers la pop avec le single « Chasing Pirates », titre faussement nonchalant où la voix de la chanteuse se fait plus suave que fluette, et où les guitares (électriques s’il vous plaît) semblent vouloir sortir de leurs gonds sans pour autant y parvenir. Retour à la réalité factuelle : Norah Jones reste Norah Jones.  Ceci étant, des titres comme « It’s Gonna Be » ou, dans une moindre mesure, « Young Blood » sentent plus la poussière du comptoir du saloon du coin que le feu de cheminée dans la salon tamisé et délicat auquel Norah Jones nous avait habitués. The Fall, bien que romantique comme ses prédécesseurs, est un disque un tantinet plus sombre et désabusé. Nous ne sommes pas ici chez Cat Power ou Tori Amos, mais la chanteuse semble avoir pris un peu de « bouteille », a l’air d’avoir essuyé quelques revers et laissé moult illusions s’évanouir. The Fall en ressort grandi.« Light as a Feather », chanson fantomatique et lancinante que n’aurait pas renié Sia, propose une vision très concrète et charnelle de l’amour avec « I Wouldn’t Need You ». Car, comme depuis Come Away With Me en 2002, c’est bel et bien toujours d’amour dont il s’agit. Et il faut bien l’avouer, Norah Jones donne encore un peu plus envie d’être aimée.   © Arnaud De Vaubicourt / Music-Story
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Pop - Paru le 13 novembre 2019 | Blue Note Records

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Pop - Paru le 18 mai 2012 | Blue Note Records

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Le titre de cet album reflète tout autant l’aboutissement de la chanteuse, qui a écrit tous les titres, que l’impatience des fans trépignant trois ans durant. Norah Jones, qui n’avait pas hésité à explorer différents styles dans son album précédent, se recentre ici sur ce qu’elle fait de meilleur. On apprécie particulièrement le titre « Wish I Could » légèrement teinté de country, qui révèle son timbre. Avec cet opus plus intimiste, on découvre alors une artiste plus confiante et aboutie, en phase avec elle-même. Un peu plus personnel, cet album est aussi un peu plus noir mais qu’importe : bercée par la légèreté de sa voix, la bulle de douceur de Norah Jones n’a pas fini de nous transporter.   © Laëtitia Gillot / Music-Story
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Pop - Paru le 29 avril 2020 | Blue Note Records

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On pourrait voir Feels Like Home comme un nouveau "Come Away with Me" si ce n'est qu'il est meilleur. Reprenant judicieusement le modèle élaboré par Norah Jones et le producteur Arif Mardin, l'album inclut le single intime "Sunrise", quelques reprises revisitées, des morceaux originaux intéressants et un standard de jazz remarquable. Tout est bon, car comme son prédécesseur, Feels Like Home est un album doux et sympathique qui porte la voix de Norah Jones, digne d'une Aretha Franklin, sur un bouquet de chansons qui sont aussi élégantes que tranquilles. Tout comme le tube farfelu mais accrocheur "Don't Know Why", elles laissent souvent présager de profondes pensées mais au final, elles ressemblent plus à des rêveries sincères. © Matt Collar /TiVo

L'interprète

Norah Jones dans le magazine