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Nino Ferrer

De Nino Ferrer, on se souvient avec tendresse de ses tubes des années 60, le Téléfon, Mirza, Je voudrais être noir, Oh ! Hé ! Hein ! Bon ! ou Les cornichons. Il impose alors un rhythm’n’blues à la française façon Otis Redding. Mais le public voit plutôt en lui une sorte de chanteur rigolo façon « Henri Salvador yé yé ». Un rôle qu’il vit plutôt mal, contrebalançant ce répertoire, sur les face B de ses 45 tours, avec des chansons plus mélancoliques telles Ma vie pour rien.



Puis, après une première période de retrait en Italie, de 1967 à 1970 – période pendant laquelle il sort en France : Le Téléfon, Mao et Moa, Mon copain Bismark - il retrouve le succès avec La maison près de la fontaine et Le Sud, avant de se consacrer à des concepts-albums qui ne rencontrent pas le succès qu’il attend.



Retranché à Blanat, près de Montcuq dans le Lot en France, le chanteur souhaite évoluer, se laisse porter par son inspiration et ses innovations sans jamais retrouver le succès.



Fort de 15 albums studio et 2 albums live, Nino Ferrer, né Agostino Arturo Ferrari le 15 août 1934 à Gênes en Italie, se donnera la mort le 13 août 1998.



On conserve de lui l’image qu’en a donné Hugo Pratt dans Corto Maltese en Sibérie (en 1979). Dans cette bande dessinée, il apparaît sous le nom du capitaine Nino, un officier mélancolique et désabusé, musicien à ses heures, une image qui, désormais, lui colle à la peau.
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