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Piano solo - Paru le 7 août 2015 | BIS

Livret Distinctions Pianiste Maestro - 4 étoiles Classica
Boris Tichtchenko (1939-2010), ce nom ne vous dit peut-être pas trop grand-chose, et pourtant, ce compositeur russe – élève de Chostakovitch et de Galina Oustvolskaïa – affiche à son répertoire neuf symphonies, autant de grandes pièces symphoniques inclassables, des concertos pour violon, pour violoncelle, pour piano, six quatuors, deux requiems, beaucoup de musique de chambre, des œuvres vocales, un opéra et une opérette, trois ballets, ou encore de la musique de scène théâtrale et des partitions cinématographiques. Ainsi, ce qui nous intéresse ici, que onze sonates pour piano, écrites tout au long de sa vie, entre 1957 et 2008. L’ample Septième Sonate, de 1982, et la plus longue, est sans nul doute la plus étrange, puisqu’elle fait appel, en plus du piano (ce dont on se serait vaguement douté), à une grande cloche, un jeu de cloches tubulaires et glockenspiel. Les diverses cloches n’interviennent pas tout le temps, cela reste une sonate pour piano avant tout, mais le surcroît de sonorités offre un intrigant éventail de combinaisons dont le compositeur fait pleinement usage. Naturellement, l’influence de ses deux maîtres pointe toujours le bout de son nez, mais on perçoit aussi que Tichtchenko est contemporain de Schnittke, voire de Pärt dans certains éléments de « tintinnabulum » quasi-obsessionnels, avec parfois un retour à la « motorique » de Prokofiev. Plus classique de forme, la Huitième Sonate de 1986 est aussi moins violente, plus tonale aussi, quasiment lyrique – voire schubertienne ! – par moments. Le pianiste Nicolas Stavy défend ce répertoire avec ardeur et une conviction tout à fait communicative. © SM/Qobuz« [...] Un disque exemplaire à posséder dans sa discothèque. » (Pianiste, novembre/décembre 2015 / Bertrand Dermoncourt)

L'interprète

Nicolas Stavy dans le magazine