Artistes similaires

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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Conservatoire de Genève dans la classe de Dominique Merlet, Nicolas Stavy a également travaillé avec György Sebök et Alfred Brendel. Il propose ici un très intéressant itinéraire à travers l’abondante œuvre pianistique de Gabriel Fauré dans lequel on remarque vite deux inédits enregistrés en première mondiale, une Sonate et une Mazurka, deux œuvres datant des années d’études d’un compositeur de vingt ans, cherchant sa voie et copiant sans vergogne ses modèles dans un style parodique imitant Mozart, Haydn, Beethoven ou Chopin. Mais l’intérêt principal de ces pièces réside dans la recherche de contours mélodiques et harmoniques qui seront ceux du Fauré de la maturité. Le choix de Nicolas Stavy couvre toute la période créatrice de Fauré jusqu’à son Treizième Nocturne de 1922. On y trouve également la version pour piano seul de la Ballade Op. 19 que l’auteur joua timidement devant Franz Liszt qui encouragea le jeune homme. En à peine une heure de musique, Nicolas Stavy brosse un portrait complet et fascinant du compositeur français, de son extrême jeunesse à ses œuvres ultimes. Une véritable initiation à l’art d’un compositeur qu’on ne sait pas toujours comment aborder et qui trouve ici un de ses excellents interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 août 2015 | BIS

Livret Distinctions Pianiste Maestro - 4 étoiles de Classica
Boris Tichtchenko (1939-2010), ce nom ne vous dit peut-être pas trop grand-chose, et pourtant, ce compositeur russe – élève de Chostakovitch et de Galina Oustvolskaïa – affiche à son répertoire neuf symphonies, autant de grandes pièces symphoniques inclassables, des concertos pour violon, pour violoncelle, pour piano, six quatuors, deux requiems, beaucoup de musique de chambre, des œuvres vocales, un opéra et une opérette, trois ballets, ou encore de la musique de scène théâtrale et des partitions cinématographiques. Ainsi, ce qui nous intéresse ici, que onze sonates pour piano, écrites tout au long de sa vie, entre 1957 et 2008. L’ample Septième Sonate, de 1982, et la plus longue, est sans nul doute la plus étrange, puisqu’elle fait appel, en plus du piano (ce dont on se serait vaguement douté), à une grande cloche, un jeu de cloches tubulaires et glockenspiel. Les diverses cloches n’interviennent pas tout le temps, cela reste une sonate pour piano avant tout, mais le surcroît de sonorités offre un intrigant éventail de combinaisons dont le compositeur fait pleinement usage. Naturellement, l’influence de ses deux maîtres pointe toujours le bout de son nez, mais on perçoit aussi que Tichtchenko est contemporain de Schnittke, voire de Pärt dans certains éléments de « tintinnabulum » quasi-obsessionnels, avec parfois un retour à la « motorique » de Prokofiev. Plus classique de forme, la Huitième Sonate de 1986 est aussi moins violente, plus tonale aussi, quasiment lyrique – voire schubertienne ! – par moments. Le pianiste Nicolas Stavy défend ce répertoire avec ardeur et une conviction tout à fait communicative. © SM/Qobuz« [...] Un disque exemplaire à posséder dans sa discothèque. » (Pianiste, novembre/décembre 2015 / Bertrand Dermoncourt)
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Classique - Paru le 13 février 2014 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 24 février 2014 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Si de nombreux compositeurs, entre autres Bach, Mozart, Poulenc, reprennent couramment des fragments de leurs œuvres pour les réutiliser dans d’autres compositions, il est en revanche assez rare qu’une même pièce reçoive intégralement un habillage différent. C’est le cas des fameuses Sept dernières Paroles du Christ que Joseph Haydn a repris trois fois de manière totalement différente, sans en changer une note, suite au succès européen remporté par l’original. Commandée par une communauté de Cadix pour la semaine sainte de 1786, cette suite de sept tableaux encadrés par une introduction et le très réaliste « tremblement de terre » final, est d’abord écrite pour orchestre avec une mise en scène strictement établie par les commanditaires. Haydn en réalise plus tard une version pour quatuor à cordes avant de la transformer une troisième fois pour lui donner la forme d’un oratorio pour soli, chœur et orchestre avec l’apport littéraire du Baron van Zwieten. Quant à la version pour piano seul proposée ici par Nicolas Stavy, elle a été réalisée par un tiers avec l’approbation chaleureuse du compositeur. Cette version renforce l’austérité de cette musique constituée par sept adagios sévères dans un langage auquel le facétieux Haydn était peu coutumier. Inquiet par cette succession de mouvements lents qu’on lui imposait, le vieux compositeur a mis toute sa science et toute son expression dans ces pages admirables, dont Nicolas Stavy se plaît à souligner l’aspect dramatique. Et quoi de plus naturel que de compléter son interprétation par les fameuse Variations en fa mineur qui représentent un des sommets de l’univers pour clavier du grand compositeur autrichien. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 janvier 2009 | HORTUS

Livret
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Classique - Paru le 31 décembre 2007 | Paraty Productions

Nocturnes n°8, 17 & 18 – Prélude n°25, op.45 – Polonaise n°7, op.61 – Ballade n°4, op.52 – Sonate pour piano n°3, op.58 / Nicolas Stavy, piano

L'interprète

Nicolas Stavy dans le magazine