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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Concocté par Nemanja Radulovic, ce programme a pour ambition de présenter, comme le dit l'interprète, "le compositeur de la virtuosité, qui a permis aux violonistes de se sentir un peu plus proches de la voix humaine". Outre quelques Caprices, Nemanja Radulovic a choisi le Concerto pour violon n° 1 dans lequel il a tout particulièrement ressenti cette extraordinaire proximité entre le violon et la voix humaine. À chacun d'apprécier ou non la volubilité démonstrative et l'approche théâtrale de ce brillant et sympathique violoniste au panache incontestable.
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
On pourrait presque ranger ce premier disque du violoniste franco-serbe Nemanja Radulović dans la catégorie « crossover ». Certes, il ne joue qu’accompagné de l’Orchestre de la Radio de Berlin, ou de l’un de ses propres ensembles Les Trilles du Diable ou Double Sens, mais le programme couvre quand même, outre quelques grands classiques dûment arrangés « normalement » – Brahms, Tchaikowski, Prokofiev etc. – d’autres largement revisités en version jazzy ou manouche (la Danse du sabre, par exemple), sans oublier l’inévitable incursion dans la musique de film avec « le thème de La Liste de Schindler » de John Williams et, plus centre-européen, celle de La Vie est un miracle de Kusturica. Enfin, une bonne partie du disque couvre des arrangements par Yvan Cassar de musique populaire ou traditionnelle des Balkans. Mais toujours dans la riche et envoûtante sonorité du violon de Nemanja Radulović, avec en clin d’œil l’incontournable coupe de cheveux dont il a fait sa marque de fabrique visuelle. Pétulant !" Nouvelle coqueluche du violon, le violoniste franco-serbe Nemanja Radulovic a réuni 15 "tubes" dans son album "Carnets de voyage" [...] Les accompagnements (Laure-Favre-Kahn, Les Trilles du Diable, Double Sens, le DSO de Berlin avec Michail Jurowski, entre autres) ne sont que des faire-valoir. Impressionnant de facilité, de tension, avec un archet aussi infaillible qu'élégant, Nemanja Radulovic est décidément l'un des phénomènes du violon. " (Classica, mars 2015)
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
Après tant de gravures par d’autres avant lui, qu’est-ce qui peut bien pousser aujourd’hui un interprète à enregistrer des œuvres du grand répertoire romantique aussi célèbres que le Concerto pour violon ou les Variations sur un thème rococo de Tchaïkovski ? Pour Nemenja Radulović, tout nouvel enregistrement ne peut être que le fruit d’une démarche éminemment personnelle. Consacré exclusivement à Tchaïkovski, le nouvel album de Nemanja Radulović aurait pu tout autant s’intituler “Journey East 2”, en écho à l’avant-dernier opus du violoniste : ces deux albums procèdent d’une même approche introspective, une réflexion sur la musique intimement vécue et attachée à des racines culturelles profondes, quasi familiales. Le répertoire de Tchaïkovski a été présent depuis toujours chez lui : celui pour le violon, toute la musique de chambre. Et les Variations Rococo sont avant tout un merveilleux écho de son enfance, lorsque ses deux sœurs violoncellistes les travaillaient pour leurs concours. C’était aussi l’époque où le jeune Nemanja prenait autant de plaisir à travailler son violon qu’à jouer de l’alto ou parfois du violoncelle. D’où son envie de réunir les deux œuvres les plus importantes que Tchaïkovski ait composées pour les instruments à cordes et l'orchestre. D’où le choix d’évoquer cette enfance en enregistrant les variations à l’alto et avec son fidèle ensemble Double-Sens. Pour aller au bout de cette démarche inédite, Nemanja a fait appel à son complice Yvan Cassar, celui de l’album “Journey East”, qui lui a concocté un arrangement des plus convainquant pour instruments à cordes et piano. La conjonction de l’alto et de l’effectif réduit qui l’accompagne donne une légèreté et une énergie qui siéent parfaitement à la fantaisie toute néoclassique de l’œuvre de Tchaïkovski. Le concerto pour violon correspond plutôt à la période de l’arrivée de Nemanja en France, lorsqu’il entra au Conservatoire de Paris et rencontra son professeur Patrice Fontanarosa. Depuis, c’est un des concertos qu’il a le plus joués à travers le monde, faisant en particulier avec lui ses débuts à Paris, Londres et Tokyo. Là aussi, Nemanja aborde l’œuvre d’une façon toute personnelle : il explique que dans le premier mouvement, son intention est de préserver le romantisme de Tchaïkovski mais en « allégeant » le thème d’ouverture et en lui donnant un caractère plus féminin, serein et innocent. Avec le deuxième thème, le soliste se met au second plan et laisse les musiciens s'exprimer librement, leur permettant (harmoniquement et mélodiquement) de faire entendre de grandes phrases sans tomber pour autant dans l’emphase. Bien sûr, il s’agit d'un des concertos les plus virtuoses du répertoire, et Nemanja joue à changer régulièrement de caractère ainsi qu’il modifie certaines articulations à la fin du mouvement, pour conserver une fraîcheur de bout en bout, avec des sons des plus piqués aux plus ronds. Il estime aussi qu'en vibrant un peu moins, il obtient d'autres couleurs, comme si « l'archet prenait la responsabilité de l'expression ». Par contraste, Nemanja Radulović aime voir le deuxième mouvement comme une chanson, “Canzonetta”. Sans entrer dans le pathos, il cherche une véritable simplicité, un peu mélancolique, « en [se] rappelant des choses vécues avec des gens qu’[il] aime énormément et qui ne font plus partie de ce monde ». Pour Nemanja, le final est une fête ! Il imagine une soirée où serait donnée de la musique traditionnelle russe et fait vivre sous son archet cette ambiance festive – en particulier avec le deuxième motif qui se joue accompagné des violoncelles. Puis arrive le magnifique dialogue avec l'orchestre : soliste et musiciens se répondent à plusieurs reprises, par des phrases identiques mais dont l’expression n’est jamais la même, pour aller vers le coda où « la jouissance et la force le rendent enthousiaste comme si la fête était réelle ! » Nemanja Radulović va au bout de sa logique et de son cheminement personnel par le choix de ses complices pour l’enregistrement, qui n’a rien de fortuit. Depuis leur premier concert ensemble, il y a une véritable complicité entre lui, le jeune et enthousiaste Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra et son chef Sascha Goetzel. Le maestro autrichien comprend immédiatement les intentions du soliste, qu’il accompagne alors avec ses musiciens dans le sens le plus noble du terme. Quant à Double Sens, on connaît déjà la fidélité qui existe entre tous les membres du groupe et leur leader, puisque Nemanja y a réuni ses plus proches complices des années du Conservatoire de Paris (quand il apprenait le concerto), et ceux de son enfance à Belgrade, lorsqu’il écoutait les Rococo. Une géométrie variable mais qui procède d’un même mouvement, placé sous le signe de la complicité et de la fidélité. Une fidélité aux autres et à soi-même. © Deutsche Grammophon/Universal Music France
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Avec un brin de provocation visuelle, le violoniste (et, pour cet enregistrement, aussi altiste) serbe Nemanja Radulović semble avoir prêté ses cheveux à son archet en guise de mèche : l’aspect tantinet people de l’apparence de l’artiste ne doit en rien cacher l’artiste : Radulović est un excellent violoniste et altiste, ainsi qu’il le prouve une fois de plus avec cet album consacré à Bach père et fils. Ou plutôt : à Jean Sébastien Bach et à Henri Casadesus, puisque l’on sait désormais que le « Concerto pour alto en ut mineur de Jean Chrétien Bach » est en fait un très pastiche signé – ou, en vérité : pas signé du tout ! – de la plume dudit Casadesus. Radulović explore ces répertoires avec son habituelle fougue, son romantisme échevelé, assez loin des habitudes instituées par les baroqueux, mais tout aussi loin des romantismes un peu hyperphilharmoniques hérités de l’immédiat après-guerre. Autrement dit, vous entendrez ces œuvres telles que vous ne les avez sans doute jamais entendues. On pourra également un arrangement pour violon et cordes de la célèbre Toccata et fugue en ré mineur – dont il est admis de nos jours qu’elle est sans doute elle-même une transcription pour orgue d’une pièce initialement conçue pour le violon, seul ou pas ; ainsi que de l’Air de la Suite en ré, là encore pour violon solo et cordes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Decca Records France

A un éternel disque supplémentaire présentant le cycle intégral des Quatre Saisons de Vivaldi, ici dans une interprétation équilibrée et fougueuse, le violoniste Nemanja Radulovic ajoute une pièce contemporaine, composée par Aleksandar Sedlar, son compatriote serbe, en hommage aux victimes du tsunami au Japon en 2011. Affirmation suprême de la curiosité d'un violoniste, définitivement à part. Toujours aussi peu d’esbroufe dans le jeu. Une vraie simplicité, en même temps que de la personnalité et de la musicalité. Ce nouvel opus le confirme amplement. A découvrir !
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Dans son premier récital paru en 2005, Nemanja Radulovic interprétait la Partita pour violon seul n° 2 en ré mineur (BWV 1004) de Jean-Sébastien Bach, au milieu de pièces signées Miletic, Paganini et Ysaÿe. Le violoniste franco-serbe était alors la révélation internationale de l'année. Onze ans plus tard, fort d'une nouvelle Victoire de la musique, il y revient dans un programme cette fois consacré au patriarche de la plus grande famille de musiciens du répertoire classique.La pièce, magnifique de virtuosité, s'insère entre trois concertos interprétés avec les ensembles Double Sens et Les Trilles du Diable, qui l'accompagnent régulièrement depuis ses débuts. À la baguette, le chef d'orchestre Aleksandar Sedlar guide avec prestance le Concerto pour violon en la mineur (BWV 1041), dans lequel le soliste déploie toute sa fougue. Il est aussi passionnant dans la célèbre Toccata et fugue en ré mineur (BWV 565), transcrite d'après l'orgue, comptant sept minutes de ravissement.Outre ces oeuvres qu'une oreille exercée ou non ne peut que retenir, le prodige partage le Concerto pour deux violons en ré mineur (BWV 1043) avec une ancienne camarade de conservatoire, Tijana Milosevic, nouvelle égérie du violon slave. Il est alors étonnant d'apprécier le jeu des deux archets entremêlant leurs sonorités, ainsi que le désirait Bach le père. Une part est réservée à son fils Jean-Chrétien Bach, dont le Concerto pour alto en ut mineur se révèle à la hauteur des autres compositions. Aussi, deux autres pièces viennent compléter cet enregistrement réussi : l'Air sur la corde de sol arrangée par Sedlar et la Gavotte de la Partita n° 3 (BWV 1006), suivi d'une Chaconne énergique, qui ne dépare pas du reste. © ©Copyright Music Story 2016
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Universal Music Division Decca Records France

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Division Decca Records France

Après la découverte de son superbe premier album Les Trilles du diable, Nemanja Radulovic était attendu dans un répertoire plus "consistant". Chose faite avec ces Sonates pour violon de Beethoven, enregistrées en live, témoignant de la tendresse et de l'engagement physique naturel d'un musicien décidément éblouissant.
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
C'est un profond retour aux racines que l'exubérant violoniste Nemanja Radulovic propose dans son huitième récital Carnets de Voyage. À la fois somme de ce qui a constitué sa formation musicale et florilège de ses préférences, ce recueil de compositions slaves - dans le plus large sens de l'appellation -, juxtapose « tubes » et obscurités, airs classiques et modernes, épreuves de conservatoire et découvertes lointaines.Au chapitre des pièces les plus connues, la Danse hongroise n°1 de Brahms qui ouvre la sélection symbolise la vivacité et la précision du virtuose serbe qui enchaîne avec la très mélancolique mélodie tsigane de l'opus 54 d'Antonin Dvorák (« Songs My Mother Taught Me », connu des apprentis-violonistes sous le titre « Quand ma vieille mère ») en compagnie de la pianiste Laure Favre-Kahn, présente également sur la dynamique marche de L'Amour des trois oranges, op. 33 de Prokofiev, arrangée par Yvan Cassar. Le mouvement moderato de la Danse russe de Tchaïkovski, extraite du Lac des cygnes, ne pouvait échapper à ce programme comptant un autre extrait de ballet, la furieuse Danse du sabre d'Aram Khatchatourian, tirée de Gayaneh. Le compositeur arménien honoré par deux fois est à nouveau représenté par le Nocturne de sa suite orchestrale Mascarade.La quinzaine de pièces qui peuple ce panorama de l'histoire musicale d'Europe de l'Est change de configuration au gré de chacune : l'Orchestre symphonique de Berlin conduit par Mikhail Jurowski oeuvre, entre autres, sur la romance Le Taon de la Gadfly Suite op. 97 de Chostakovitch, tandis que l'ensemble Les Trilles du Diable accompagne les thèmes cinématographiques de La Liste de Schindler (John Williams) et de La Vie est un miracle (Emir Kusturica et Dejan Sparavalo). Accompagné par le percussionniste Nicolas Montazaud sur les traditionnels Pasona Kolo et Niska Banja, Nemanja Radulovic apparaît seul sur le Vatra Suze de sa compatriote Sonja Kalajic. S'adressant autant au grand public qu'aux amateurs de violon, ces Carnets de Voyage du soliste primé aux Victoires de la musique classique forment un récital exemplaire. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Division Decca Records France

Livret

L'interprète

Nemanja Radulović dans le magazine