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Rock - À paraître le 7 juin 2019 | Reprise

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Hi-Res
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Rock - Paru le 26 avril 2019 | Reprise

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Rock - Paru le 23 avril 2019 | House Of Humbug

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Rock - Paru le 30 novembre 2018 | Reprise

Les archives de Neil Young sont une malle au trésor sans fond. Le Loner exhume ici une pépite de 1976. Cette année-là, il est en tournée électrique avec son groupe Crazy Horse mais aussi acoustique, en solo. Sans oublier quelques shows avec Stephen Stills avec lequel il a publié l’album Long May You Run en septembre… Songs for Judy se concentre sur ses performances acoustiques en solitaire qu’il a données tout au long du mois de novembre. Une vingtaine de titres enregistrés à Boston, Atlanta, Boulder, Fort Worth, Houston, Madison, Chicago et New York. Majoritairement ses tubesques classiques (Heart of Gold, After the Gold Rush, The Needle and the Damage Done) mais aussi quelques raretés (No One Seems to Know). Neil Young surfe alors sur une impressionnante vague créative. En deux ans, il a aligné trois chefs-d’œuvre : On the Beach, Tonight's the Night et Zuma. La teneur de ses compositions est impressionnante et les versions qu’il en donne ici, juste muni d’une guitare, un piano, un orgue et un harmonica, des sans-fautes à écouter en boucle. Même si ce genre d’archive inédite est avant tout recommandée à ses fans, les novices peuvent aussi attaquer l’escalade de l’Himalaya Neil Young par ce versant. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 19 décembre 2018 | Reprise

Hi-Res
Les archives de Neil Young sont une malle au trésor sans fond. Le Loner exhume ici une pépite de 1976. Cette année-là, il est en tournée électrique avec son groupe Crazy Horse mais aussi acoustique, en solo. Sans oublier quelques shows avec Stephen Stills avec lequel il a publié l’album Long May You Run en septembre… Songs for Judy se concentre sur ses performances acoustiques en solitaire qu’il a données tout au long du mois de novembre. Une vingtaine de titres enregistrés à Boston, Atlanta, Boulder, Fort Worth, Houston, Madison, Chicago et New York. Majoritairement ses tubesques classiques (Heart of Gold, After the Gold Rush, The Needle and the Damage Done) mais aussi quelques raretés (No One Seems to Know). Neil Young surfe alors sur une impressionnante vague créative. En deux ans, il a aligné trois chefs-d’œuvre : On the Beach, Tonight's the Night et Zuma. La teneur de ses compositions est impressionnante et les versions qu’il en donne ici, juste muni d’une guitare, un piano, un orgue et un harmonica, des sans-fautes à écouter en boucle. Même si ce genre d’archive inédite est avant tout recommandée à ses fans, les novices peuvent aussi attaquer l’escalade de l’Himalaya Neil Young par ce versant. © Marc Zisman/Qobuz
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Folk - Paru le 27 novembre 2018 | Firefly

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Rock - Paru le 19 octobre 2018 | Reprise

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Bandes originales de films - Paru le 8 mars 2019 | Vapor Records

Hi-Res
Dead Man fait partie de ces BO atypiques (et souvent mythiques) qu’un réalisateur/fan « offre » à une star du jazz ou du folk, laquelle vient improviser sur les images du film déjà monté. Sorti en 1996, le long-métrage de Jim Jarmusch raconte l’histoire de l’errance de William Blake (Johnny Depp) et de l’Indien Nobody (Gary Farmer) à travers l’Ouest sauvage de la fin du XIXe siècle. À des années-lumière des partitions épiques des westerns de l’âge d’or hollywoodien, la musique de Neil Young ne repose que sur un simple instrument, la guitare électrique. Seul un orgue vient la remplacer le temps d’une plage unique (Organ Solo). Associé au magnifique noir et blanc du film, le timbre spectral de la guitare électrique contribue grandement à l’atmosphère étrange et psychédélique de Dead Man, ce qu’attestent les six Guitar Solos de la BO. Charnel, torturé et attachant, le jeu de Neil Young paraît comme aimanté par les images de Jarmusch. Pour cela, il est aidé de tout l’attirail d’effets qu’on peut associer à l’instrument : réverbération, distorsion, delay… Rarement une musique n’aura été si physiquement proche d’un film et de la marginalité de ses personnages. Parmi les morceaux de bravoure de l’album, citons le Solo n°5, si lyrique (d’une durée de près de 15 minutes), ainsi que le Solo n°6, dont les effets évoquent les cris d’un animal blessé. Et c’est avec la répétition si émouvante de deux simples notes que se termine cette plage, ainsi que le film. À noter que le disque est entrecoupé de passages durant lesquels Johnny Depp récite des poèmes de William Blake. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Rap - Paru le 14 juin 2018 | RARE CARTEL

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Rap - Paru le 2 mai 2018 | I. S.

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Rock - Paru le 24 avril 2018 | Reprise

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Tonight’s the Night fait partie des grands disques anthracites de l’histoire du rock’n’roll. En six mois, Neil Young a perdu deux proches, morts d'overdose : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistrera dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraîtra qu’en juin 1975, après On the Beach) soit d’une rare noirceur… Le trip introspectif de Tonight’s the Night se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors en Amérique. Violences urbaines, consommation croissante de drogue, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight’s the Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama et Borrowed Tune…  Les 20, 21 et 22 septembre 1973, Neil Young et ses musiciens, baptisés les Santa Monica Flyers (en fait, Ben Keith à la pedal steel, Nils Lofgren à la guitare et au piano, Billy Talbot à la basse et Ralph Molina à la batterie), montent sur la scène du Roxy, un tout nouveau club de Los Angeles sur West Hollywood. Dans leurs mains, ce nouveau répertoire qui sent la mort et le souffre mais dont les versions qu’ils livrent ici au public californien sont empreintes d’une force émotive, d’une réelle chaleur et parfois même d’une joie sincère et communicative logiquement absente sur les versions studio. Là réside la magie de cette archive ressuscitée et restaurée. Si les fans de Neil Young écouteront sans doute en boucle ce Roxy - Tonight’s the Night Live, les novices peuvent aussi prendre ce superbe train en marche pour découvrir et appréhender l’univers d’un musicien unique alors au sommet de son art et de son écriture. © Marc Zisman/Qobuz
16,99 €

Rock - Paru le 24 avril 2018 | Reprise

Tonight’s The Night fait partie des grands disques anthracites de l’histoire du rock’n’roll. En six mois, Neil Young a perdu deux proches, morts d'overdose : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistrera dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraîtra qu’en juin 1975, après On the Beach) soit d’une rare noirceur… Le trip introspectif de Tonight’s the Night se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors en Amérique. Violences urbaines, consommation croissante de drogue, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight’s the Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama et Borrowed Tune…  Les 20, 21 et 22 septembre 1973, Neil Young et ses musiciens, baptisés les Santa Monica Flyers (en fait, Ben Keith à la pedal steel, Nils Lofgren à la guitare et au piano, Billy Talbot à la basse et Ralph Molina à la batterie), montent sur la scène du Roxy, un tout nouveau club de Los Angeles sur West Hollywood. Dans leurs mains, ce nouveau répertoire qui sent la mort et le souffre mais dont les versions qu’ils livrent ici au public californien sont empreintes d’une force émotive, d’une réelle chaleur et parfois même d’une joie sincère et communicative logiquement absente sur les versions studio. Là réside la magie de cette archive ressuscitée et restaurée. Si les fans de Neil Young écouteront sans doute en boucle ce Roxy - Tonight’s the Night Live, les novices peuvent aussi prendre ce superbe train en marche pour découvrir et appréhender l’univers d’un musicien unique alors au sommet de son art et de son écriture. © Marc Zisman/Qobuz
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Rap - Paru le 19 avril 2018 | Heritage

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Musiques du monde - Paru le 13 avril 2018 | Nacional Records - La Clinica Records

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Bandes originales de films - Paru le 23 mars 2018 | Reprise

Hi-Res
Daryl Hannah derrière la caméra et son homme du moment, un certain Neil Young, devant ! Voilà Paradox, le premier film réalisé par la comédienne révélée en sirène dans Splash en 1984. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, le Loner en personne en signe la BO. En 1995 déjà, Neil Young s’était brillamment essayé à la musique de film en signant la partition de Dead Man de Jim Jarmusch. Epaulé par le groupe de Lukas Nelson, Promise Of The Real, et quelques cadors comme Jim Keltner et Paul Bushnell mais aussi Willie Nelson, il mêle cette fois titres instrumentaux et chantés. Sans surprise, l’esprit est électrique à la Crazy Horse, rock’n’roll dans l’âme, avec quelques écarts country, dans un esprit 100 % Neil Young. Sommet de cette orgie de décibels, Cowgirl Jam, une furieuse improvisation de plus de dix minutes qui vaut à elle seule l’achat du disque. Quelques anciennes chansons comme une version christique de Pocahontas ou une relecture au ukulélé de Tumbleweed de l’album Storytone viennent compléter un Paradox pas si anecdotique que ça. © Max Dembo/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 23 mars 2018 | Reprise

Daryl Hannah derrière la caméra et son homme du moment, un certain Neil Young, devant ! Voilà Paradox, le premier film réalisé par la comédienne révélée en sirène dans Splash en 1984. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, le Loner en personne en signe la BO. En 1995 déjà, Neil Young s’était brillamment essayé à la musique de film en signant la partition de Dead Man de Jim Jarmusch. Epaulé par le groupe de Lukas Nelson, Promise Of The Real, et quelques cadors comme Jim Keltner et Paul Bushnell mais aussi Willie Nelson, il mêle cette fois titres instrumentaux et chantés. Sans surprise, l’esprit est électrique à la Crazy Horse, rock’n’roll dans l’âme, avec quelques écarts country, dans un esprit 100 % Neil Young. Sommet de cette orgie de décibels, Cowgirl Jam, une furieuse improvisation de plus de dix minutes qui vaut à elle seule l’achat du disque. Quelques anciennes chansons comme une version christique de Pocahontas ou une relecture au ukulélé de Tumbleweed de l’album Storytone viennent compléter un Paradox pas si anecdotique que ça. © Max Dembo/Qobuz

L'interprète

Neil Young dans le magazine