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Les albums

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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque parait Rust Never Sleeps à l’été 1979, la sphère rock est toujours sous le choc salvateur du punk qui ridiculise la communauté hippie dont Neil Young fut l’un des grands ambassadeurs. Mais le Canadien se soucie guère de cela et préfère cracher son violent venin, toutes guitares dehors. L’ancien Buffalo Springfield trouve même le moyen de glisser le nom de Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols, sur My My, Hey Hey (Out Of The Blue) et Hey Hey, My My (Into The Black). Le Loner fait résonner la complainte de son rock enragé, sculpté à la disto et à la guitare salace, ou de la douceur de sa poésie rustique. Drogue, suicide, folie, féminisme, tous les thèmes donnent naissance à de grands hymnes. Enregistré live, Rust Never Sleeps est un peu le sommet de la schizophrénie du bonhomme, prise entre la beauté des mélodies virginales des premiers titres qu’il joue seul à la guitare acoustique, et la sauvagerie électrique de la seconde partie du disque concoctée avec son groupe Crazy Horse. Bref, comme il le dit lui-même : Rock'n'roll will never die ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Septième album studio de Neil Young, Zuma qui parait fin 1975 est une merveille souvent sous-estimée. Le Loner signe ici un de ses plus puissants opus électriques, trop souvent sous-estimé. Dans un rythme lent, parfois pesant, Neil Young et ses complices s’enferment dans des thèmes oppressants, tirés par la locomotive d’acier de guitares titubantes mais toujours debout dont Crazy Horse est l’artisan le plus convaincant. Barstool Blues, Don't Cry No Tears ou le chef d’œuvre Cortez The Killer, longue errance sidérante de plus de sept minutes, sont autant de sublimes randonnées de blues distordus ou de folk survolté comme seul Neil Young sait en organiser. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque parait Rust Never Sleeps à l’été 1979, la sphère rock est toujours sous le choc salvateur du punk qui ridiculise la communauté hippie dont Neil Young fut l’un des grands ambassadeurs. Mais le Canadien se soucie guère de cela et préfère cracher son violent venin, toutes guitares dehors. L’ancien Buffalo Springfield trouve même le moyen de glisser le nom de Johnny Rotten, chanteur des Sex Pistols, sur My My, Hey Hey (Out Of The Blue) et Hey Hey, My My (Into The Black). Le Loner fait résonner la complainte de son rock enragé, sculpté à la disto et à la guitare salace, ou de la douceur de sa poésie rustique. Drogue, suicide, folie, féminisme, tous les thèmes donnent naissance à de grands hymnes. Enregistré live, Rust Never Sleeps est un peu le sommet de la schizophrénie du bonhomme, prise entre la beauté des mélodies virginales des premiers titres qu’il joue seul à la guitare acoustique, et la sauvagerie électrique de la seconde partie du disque concoctée avec son groupe Crazy Horse. Bref, comme il le dit lui-même : Rock'n'roll will never die ! © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 septembre 2010 | Reprise

Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec Le Noise, le parrain du grunge fait toujours autant de bruit ! Toutes guitares dehors, le vieux bison canadien signe un énième album de rock électrique comme lui seul sait en concocter. À 65 ans, le Loner conserve cette fougue unique, ce sens rare de la mélodie et ce don à capter l'ouïe de tous les fans de rock'n'roll, de 7 à 77 ans. © Qobuz
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Rock - Paru le 26 juin 2015 | Reprise

Vidéos Distinctions 4F de Télérama
En éternel hippie, Neil Young n’a jamais lâché l’affaire lorsqu’il s’est agi de jouer les militants anti-ceci ou pro-cela. Surtout lorsque l’environnement était au centre des débats… Même au disque, le Loner n’a jamais hésité à signer des rengaines soutenant ses déclarations. Avec The Monsanto Years, l’affaire est on ne peut plus claire et la cible carrément citée dans le titre : Monsanto, colosse de l’agroalimentaire américain ne lésinant jamais sur les OGM. Neil Young inclut également dans son viseur d’autres bestioles qu’il estime bonne à abattre parmi lesquelles Chevron, Walmart et Starbucks. Mais comme il est tout de même question de musique, l’emballage du message est-il aussi emballant ? La réponse est clairement oui ! A l’aube de ses 70 ans, le vieux bison canadien signe un disque rageur conçu notamment avec les fils de Willie Nelson, Lukas et Micah. Du rock’n’roll simple et costaud qui ne cherche pas à réinventer la roue mais qui préfère s’adosser contre ses acquis. Dans les ballades sublimes où sa voix est certes de plus en plus borderline, il est unique (Wolfman). Dans les secousses sismiques guitaristiques à la Crazy Horse, on le rejoint de plus belle (Big Box). C’est cette bipolarité qui fait de ce 36e album studio, l’un des disques les plus réussis de Neil Young depuis pas mal d’années. Une œuvre qui restera et durera à coup sûr. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 30 novembre 2018 | Reprise

Les archives de Neil Young sont une malle au trésor sans fond. Le Loner exhume ici une pépite de 1976. Cette année-là, il est en tournée électrique avec son groupe Crazy Horse mais aussi acoustique, en solo. Sans oublier quelques shows avec Stephen Stills avec lequel il a publié l’album Long May You Run en septembre… Songs for Judy se concentre sur ses performances acoustiques en solitaire qu’il a données tout au long du mois de novembre. Une vingtaine de titres enregistrés à Boston, Atlanta, Boulder, Fort Worth, Houston, Madison, Chicago et New York. Majoritairement ses tubesques classiques (Heart of Gold, After the Gold Rush, The Needle and the Damage Done) mais aussi quelques raretés (No One Seems to Know). Neil Young surfe alors sur une impressionnante vague créative. En deux ans, il a aligné trois chefs-d’œuvre : On the Beach, Tonight's the Night et Zuma. La teneur de ses compositions est impressionnante et les versions qu’il en donne ici, juste muni d’une guitare, un piano, un orgue et un harmonica, des sans-fautes à écouter en boucle. Même si ce genre d’archive inédite est avant tout recommandée à ses fans, les novices peuvent aussi attaquer l’escalade de l’Himalaya Neil Young par ce versant. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 19 décembre 2018 | Reprise

Hi-Res
Les archives de Neil Young sont une malle au trésor sans fond. Le Loner exhume ici une pépite de 1976. Cette année-là, il est en tournée électrique avec son groupe Crazy Horse mais aussi acoustique, en solo. Sans oublier quelques shows avec Stephen Stills avec lequel il a publié l’album Long May You Run en septembre… Songs for Judy se concentre sur ses performances acoustiques en solitaire qu’il a données tout au long du mois de novembre. Une vingtaine de titres enregistrés à Boston, Atlanta, Boulder, Fort Worth, Houston, Madison, Chicago et New York. Majoritairement ses tubesques classiques (Heart of Gold, After the Gold Rush, The Needle and the Damage Done) mais aussi quelques raretés (No One Seems to Know). Neil Young surfe alors sur une impressionnante vague créative. En deux ans, il a aligné trois chefs-d’œuvre : On the Beach, Tonight's the Night et Zuma. La teneur de ses compositions est impressionnante et les versions qu’il en donne ici, juste muni d’une guitare, un piano, un orgue et un harmonica, des sans-fautes à écouter en boucle. Même si ce genre d’archive inédite est avant tout recommandée à ses fans, les novices peuvent aussi attaquer l’escalade de l’Himalaya Neil Young par ce versant. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 décembre 2017 | Reprise

Hi-Res
A peine le temps de digérer ses nouveaux albums que d’autres paraissent ! Plus actif que jamais depuis le début des années 2000, Neil Young signe ici un disque en compagnie de Promise of the Real, son groupe qu’il emploie un peu comme il utilisait Crazy Horse par le passé. Avec eux, le Loner sort en général ses griffes. Ce qui est d’autant plus aisé quand l’heure est à la présidence de Donald Trump qu’il s’emploie évidemment à dézinguer en bonne et due forme. Côté son, The Visitor déroute par son éclectisme un brin inhabituel chez Neil Young sur un même disque. Country rock, boogie musclé, folk racé, funk de déménageur, tout y passe ! Reconnaissable entre mille, la voix du vieux bison canadien lie évidement tout cela le temps d’un exercice classique et honnête qui ne chamboule pas les valeurs musicales de son illustre auteur et ne rivalise pas avec ses chefs d’œuvre d’antan. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 16 juin 1995 | Reprise

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Bandes originales de films - Paru le 26 février 1996 | Vapor Records

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Pop - Paru le 4 septembre 1990 | Reprise

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Rock - Paru le 18 août 2003 | Reprise

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Rock - Paru le 1 janvier 1983 | Geffen Records

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Rock - Paru le 9 décembre 2016 | Reprise

A moins d’un TGV en pleine face, on ne voit pas trop ce qui pourrait arrêter Neil Young, pris d’une frénésie d’enregistrement ces derniers temps… Paru le 9 décembre 2016, ce 37e album studio d’un Loner canadien alors âgé de 71 ans a été co-écrit avec John Hanlon et enregistré (en seulement quatre jours !) au Shangri-La Studios, propriété de Rick Rubin (qui n’a pas pour autant produit le disque). Encadré par le batteur Jim Keltner et le bassiste Paul Bushnell, Neil Young semble retrouver ici une véritable inspiration. Sur des sonorités de rock’n’roll slalomant entre blues, folk et country, le jeu brut et dépouillé de sa formation de poche permet de mieux savourer les dix chansons d’un opus qui sans rivaliser avec ses chefs d’œuvre des seventies s’avère un excellent cru. © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1985 | Geffen Records

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Rock - Paru le 1 décembre 2017 | Reprise

A peine le temps de digérer ses nouveaux albums que d’autres paraissent ! Plus actif que jamais depuis le début des années 2000, Neil Young signe ici un disque en compagnie de Promise of the Real, son groupe qu’il emploie un peu comme il utilisait Crazy Horse par le passé. Avec eux, le Loner sort en général ses griffes. Ce qui est d’autant plus aisé quand l’heure est à la présidence de Donald Trump qu’il s’emploie évidemment à dézinguer en bonne et due forme. Côté son, The Visitor déroute par son éclectisme un brin inhabituel chez Neil Young sur un même disque. Country rock, boogie musclé, folk racé, funk de déménageur, tout y passe ! Reconnaissable entre mille, la voix du vieux bison canadien lie évidement tout cela le temps d’un exercice classique et honnête qui ne chamboule pas les valeurs musicales de son illustre auteur et ne rivalise pas avec ses chefs d’œuvre d’antan. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 5 décembre 2000 | Reprise

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Rock - Paru le 17 juin 1997 | Reprise

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Rock - Paru le 2 décembre 2003 | Reprise

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Rock - Paru le 31 octobre 2014 | Reprise

A part un troupeau de bisons en pleine charge voire éventuellement la grande faucheuse en personne, on ne voit pas trop ce qui pourrait arrêter Neil Young… A 69 ans, le Loner n’a jamais été aussi actif, enchainant les albums à un rythme effréné : cinq disques entre 2000 et 2014 ! A peine remis d’A Letter Home mis en boite dans une cabine (téléphonique) d’enregistrement que ses fans doivent déjà se pencher sur le cas de Storytone, étonnant album au concept inédit pour la star canadienne. Neil Young a en effet enregistré ce disque deux fois : avec grand orchestre de 92 musiciens et big band (version standard), puis en solo, seul au piano et à la guitare acoustique (version offerte en bonus avec cette Version Deluxe). Deux visions apparemment opposées de l’art youngien – l’épure de l’acoustique face aux fastes d’un océan de cordes et de cuivres – et qui trouvent toute leur cohérence lorsqu’on tente l’écoute intégrale de ces deux fois dix titres. Tous les thèmes chers au Loner sont ici passés en revue (environnement, temps qui passe, amour…) et on sent le bonhomme en total communion avec sa propre sémantique même s’il avait déjà goûté aux violons au siècle dernier (sur Harvest en 1972 notamment), mais aussi aux cuivres (This Note’s For You en 1988). © MD/Qobuz

L'interprète

Neil Young dans le magazine