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Rock - Paru le 10 juin 2011 | Reprise

Distinctions 3F de Télérama - Sélection Les Inrocks
Alors qu'il nous a récemment gratifiés avec la sortie de ses «Archives», tant attendues, Neil Young nous surprend une nouvelle fois avec la sortie d'un album live, enregistré sur plusieurs shows de sa tournée US de 1984/85. 12 titres sélectionnés, dont 5 inédits, avec la participation d'illustres musiciens tels Ben Keith (steal/slide guitar), Rufus Thibodeaux (fiddle), Spooner Oldham et Hargus Robbins (piano), Tim Drummond et Joe Allen (basse) et Karl Himmel (batterie).
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Rock - Paru le 13 juin 2011 | Reprise

Vidéos Distinctions Sélection Les Inrocks
Le nouvel épisode des aventures de Neil Young au royaume de ses propres archives fait une halte chaleureuse et sans apprêt dans les prestations que donna The Loner en compagnie de The International Harvesters il y a un peu mois de vingt ans, période loin d’être la plus prolifique pour le chanteur et compositeur, mais qui permet à ce line-up (intégrant en particulier le violoniste Rufus Thibodeaux, et le steel-guitariste et co-producteur Ben Keith, tenu pour responsable de l’intitulé de l’entreprise, après une écoute extatique de bandes enfin retrouvées), d’avoir les honneurs du disque. On relève également la participation du bassiste Bill Drummond et du pianiste Spooner Oldham. Manifestement, et c’est une constante au fil de ces douze chansons, Young semble heureux de lâcher ici la bride à ses supposées innovations electro (l’album Trans), ainsi qu’aux hommages poussifs au rockabilly d’Everybody’s Rockin’. Pour ce, l’option musicale de l’album reste un country-rock, parfois ironique, même si le caractère sombre du jeu des guitares indique nettement qu’à cette époque (1984), il convient de compter de nouveau avec le Canadien sur la scène rock internationale. De par le fait, le très rock « Bound for Glory » prend ici, et sous les coups d’archet, une teinte bien plus rurale, comme si notre homme, considérant les années passant, feuilletait avec un soupçon de nostalgie un vieil album de photos : après tout, « Flying On The Ground Is Wrong » figure sur le tout premier album du Buffalo Springfield, ce qui ne rajeunit personne. La seule reprise de la sélection, « It Might Have Been », ritournelle jadis immortalisée par le prince de la country Joe London, et les cinq titres inédits ne font que conforter ce constat. En ouverture, « Amber Jean » clame tout l’amour que l’ex CSN,& Y éprouvait alors pour sa fille nouvellement née (ce qui n’a très certainement pas changé). Dans « Grey Riders », Young rappelle à ses fans l’époque lumineuse où il se faisait accompagner par Crazy Horse, puis il revisite les fondamentaux du blues – dont l’artiste ne s’éloigne jamais tout à fait - grâce à « Soul Of A Woman ». Il retrouve une inspiration plus sociale dans « Nothing Is Perfect », et la science du déhanchement texan grâce à « Let Your Fingers Do The Walking ». Archives, certes, mélancolie et temps qui passe, tout à fait : cet album situe son inspiration esthétique quelque part en les très référencés Harvest et Old Ways, sous un incontestable axe passéiste. Á la réserve que A Treasure permet de constater encore une fois que ce que Neil Young recèle d’enregistrements inédits dans sa discothèque cachée pourrait faire le bonheur d’une génération entière d’artistes, et avec quel discernement le chanteur savait s’entourer sur scène. Un album indispensable pour le fan, et donc pour l’honnête homme. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
CD1,79 €

Rock - Paru le 3 juillet 2011 | Reprise