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Les albums

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Musiques du monde - Paru le 23 octobre 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Pour la première fois de sa riche carrière, Natacha Atlas signe un album de jazz au cœur duquel ses mélopées orientales s’épanouissent sans retenue. Depuis le début des années 90 lorsqu’elle officiait dans les clubs londoniens au sein de l'électro world des mythiques Transglobal Underground dont elle fût la voix, la chanteuse belge d’origine anglo-égyptienne a toujours su chahuter les clichés orientaux. Après une dizaine d’années d’activités plus ou moins anecdotiques, elle croise la route d’un certain Ibrahim Maalouf. Comme ce musicien à part fait vaciller lui aussi ces mêmes clichés, leur collaboration ne pouvait qu’être renversante. « Ce retour, commente d’ailleurs Maalouf, risque de désorienter ceux qui voient encore en Natacha celle qui murmure Mon amie la rose, se déhanchant dans l'une de ces robes multicolores à paillettes. Mais pour tous ceux qui n'ont pas de mal à imaginer un Orient différent, plus en phase avec le monde d'aujourd'hui, cet album semblera tout à fait évident. » Evident, Myriad Road l’est. Mais d’une évidence belle et d’une grande subtilité. Natacha Atlas se transforme ici en déesse jazz raffinée, enroulant son organe toujours aussi envoûtant autour de la trompette d’un Ibrahim Maalouf très à l’écoute de sa chanteuse. Un superbe comeback. © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 23 avril 2001 | Mantra

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quatrième album de la chanteuse belge d’origine égyptienne paru en 2001, Ayeshteni poursuit son travail de fusion entre rythmes contemporains et effluves orientales. L’ex-danseuse du collectif Transglobal Underground (qui s’occupe d’ailleurs ici des beats) ose même des relectures des plus inattendues de chansons de Zebda (Soleil d'Egypte), de Jacques Brel (Ne me quitte pas ou même de Screamin' Jay Hawkins (ce qu’elle fait d’I Put A Spell On You est stupéfiant). Ses liens tissés entre Orient et Occident, entre sonorités électroniques et instrumentarium plus classique, sont solides et beaux. Bref, on ne se lasse pas de cette sono mondiale, lettrée, raffinée, hédoniste et rythmée à la fois. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Whirlwind Recordings

Hi-Res Livret
Natacha Atlas poursuit ici la riche équipée entamée en 2015 pour l’album Myriad Road avec le violoniste et compositeur Samy Bishai, anglo-égyptien comme elle. Leur commune dualité identitaire se fraie un chemin à travers des arrangements jazz élégants où les quarts de ton de la musique orientale peuvent exprimer toute leur saveur. Les envolées épicées du violon de Bishai et le chant modulé, précis et envoûtant de Natacha Atlas sont soutenus par une formation solide de musiciens internationaux inspirés. La fidèle pianiste Alcyona Mick (London Jazz Orchestra), le trompettiste norvégien Hayden Powell, le tromboniste lyonnais Robinson Khoury, le bassiste Andy Hamill (4hero, Laura Mvula, Annie Lennox…), le batteur des Midlands Laurie Lowe, qui alterne avec l’Israélien Asaf Sirkis et le percussionniste portugais Oli Savill, apportent chacun leur touche.Quelques invités enrichissent l’ensemble. Le guitariste brésilien Paulo Vinícius renforce la langueur bossa-nova de Sunny Day. Le raïman algérien Sofiane Saidi souligne le propos de Lost Revolutions, l’Anglo-Suissesse Tanya Wells, spécialiste du chant ghazal, rapproche le voyage de l’Inde ou de l’Iran sur Inherent Rhythm et la soul sister Joss Stone crée un joli contraste vocal dans l’atmosphère enfumée de Words of a King. Mais le meilleur est sans doute pour la fin avec l’étonnante reprise du classique de James Brown It’s a Man’s World qui précède le délicatement dépouillé Moonchild. Pionnière de l’ethno-électro à ses débuts au sein de Transglobal Underground, chanteuse francophone victorieuse avec sa reprise de Mon amie la rose de François Hardy en 1999, marquante interprète de River Man de Nick Drake en 2010, Natacha Atlas ne cesse de se réinventer en affirmant une identité forte et transversale qui lui permettent de conjuguer éclectisme et excellence. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 23 mai 2005 | Mantra

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Musiques du monde - Paru le 23 septembre 2010 | world village

À ses côtés, Natacha Atlas a réuni ici la pianiste Zoe Rahman, un ensemble de musiciens turcs et un orchestre de chambre qui mélangent formes occidentales et arabes. À travers une série de compositions originales et d'interludes évocateurs, auxquels s'ajoute une reprise sublime du River Man de Nick Drake et une autre tout aussi étonnante de La Nuit est sur la ville de Françoise Hardy, ce nouveau disque de la Bruxelloise d’origine marocaine pousse encore plus loin l'esthétique acoustique d'Ana Hina, son précédent opus. Un voyage beau et envoûtant.
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Musiques du monde - Paru le 17 septembre 1990 | Mantra

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Musiques du monde - Paru le 2 septembre 2002 | Mantra

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Musiques du monde - Paru le 23 octobre 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Pour la première fois de sa riche carrière, Natacha Atlas signe un album de jazz au cœur duquel ses mélopées orientales s’épanouissent sans retenue. Depuis le début des années 90 lorsqu’elle officiait dans les clubs londoniens au sein de l'électro world des mythiques Transglobal Underground dont elle fût la voix, la chanteuse belge d’origine anglo-égyptienne a toujours su chahuter les clichés orientaux. Après une dizaine d’années d’activités plus ou moins anecdotiques, elle croise la route d’un certain Ibrahim Maalouf. Comme ce musicien à part fait vaciller lui aussi ces mêmes clichés, leur collaboration ne pouvait qu’être renversante. « Ce retour, commente d’ailleurs Maalouf, risque de désorienter ceux qui voient encore en Natacha celle qui murmure Mon amie la rose, se déhanchant dans l'une de ces robes multicolores à paillettes. Mais pour tous ceux qui n'ont pas de mal à imaginer un Orient différent, plus en phase avec le monde d'aujourd'hui, cet album semblera tout à fait évident. » Evident, Myriad Road l’est. Mais d’une évidence belle et d’une grande subtilité. Natacha Atlas se transforme ici en déesse jazz raffinée, enroulant son organe toujours aussi envoûtant autour de la trompette d’un Ibrahim Maalouf très à l’écoute de sa chanteuse. Un superbe comeback. © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 17 septembre 1990 | Nation

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Musiques du monde - Paru le 5 mai 2013 | Mazeeka Musique

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Musiques du monde - Paru le 24 avril 2006 | Mantra

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Musiques du monde - Paru le 3 juillet 2000 | Mantra

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Musiques du monde - Paru le 19 août 2002 | Mantra

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Musiques du monde - Paru le 22 octobre 2001 | Mantra

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Musiques du monde - Paru le 19 septembre 2000 | Mantra

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Musiques du monde - Paru le 14 avril 1997 | Nation

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Jazz contemporain - Paru le 30 août 2019 | Whirlwind Recordings

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Électronique - Paru le 27 septembre 2011 | Six Degrees Records

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Musiques du monde - Paru le 4 juillet 2007 | Mule Satellite Records

L'interprète

Natacha Atlas dans le magazine