Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Blues - Paru le 1 janvier 1964 | Geffen*

Hi-Res
Lors de ses tout premiers enregistrements en 1941, Muddy Waters ne s’appelait pas encore Muddy Waters, et il jouait de la guitare acoustique. Ce n’était pas sa guitare personnelle car il n’en possédait pas, mais celle que lui avait prêté Alan Lomax, l’homme qui l’a découvert au fin fond du Mississippi alors qu’il était agriculteur et musicien amateur. Quelques années plus tard, Muddy Waters va monter à Chicago et devenir le patron du blues électrique, avec sans doute plein de guitares à lui dans ses placards. Pourtant, en 1963, il entre en studio pour enregistrer Folk Singer, un album où il joue de la guitare acoustique. Pourquoi ce virage unplugged ? Coupure de courant à Chicago ? Non, parce que c’est le marché qui décide. Et à cette époque, le public noir se tourne vers la soul, le marché porteur pour les musiciens de blues est devenu celui des jeunes blancs amateurs de folk, qui confondent authenticité et acoustique. Muddy Waters joue le jeu, et s’en tire à merveille. D’abord parce que cet album est très bien produit, avec un son qui pourrait faire croire que Muddy Waters joue dans votre salon, et que votre salon résonne comme une cathédrale. Et puis il est venu chez vous avec quelques copains, notamment Buddy Guy et Willie Dixon. La voix impériale et solennelle, Muddy Waters joue zen, essentiel, avec peu de notes et beaucoup d’espace entre chaque note. On ne bouge plus, et on écoute. Au final, cet album n’est pas du tout représentatif du style électrique de Muddy Waters, mais c’est quand même un de ses meilleurs. © Stéphane Deschamps/Qobuz
A partir de :
CD17,99 €

Blues - Paru le 9 mars 2018 | UMC (Universal Music Catalogue)

A partir de :
CD11,49 €

Blues - Paru le 18 mai 2004 | Epic - Legacy

Parfois, les musiciens blancs paient leur tribut à leurs grands frères noirs... Après une série d’albums médiocres, ou mal distribués, ou usés, ou les trois, Muddy Waters emprunte en 1977 la douce pente qui l’entraîne vers le statut de curiosité ethnologique. Johnny Winter, guitariste, texan, et albinos, a une autre idée du scénario. Il installe donc Waters dans un studio confortable, et l’entoure, non pas de vagues stars blanches du genre, mais bien de musiciens compétents (le guitariste Bob Margolin), par ailleurs compagnon de longue date du chanteur et guitariste (l’harmoniciste James Cotton, qui sut si bien faire oublier l’empereur de l’instrument Little Walter), ou des légendes vivantes en propre (le pianiste Pinetop Perkins). Et d’un batteur, en humble artisan de l’ombre, mais cheville ouvrière incontournable de l’aventure, le batteur Willie Big Eyes Smith, bavard et prolixe, sur ses tambours, comme un vrai jeune homme. Tout ce beau monde s’invective donc, ou s’encourage, et s’exhorte à pousser encore plus loin les rives marécageuses de ce blues, qui reste un idiome unique dans l’expression des affres, doutes, et jubilations de l’âme humaine. Muddy Waters apporte la même satisfaction matoise à chanter et jouer de la guitare sur quelques pierres fondatrices du genre (« Mannish Boy », « I Can’t Be Satisfied ») qu’à poser, frondeur et séducteur, sur la pochette d’un album qui sanctionne le retour d’un roi du blues, serein et déterminé. Hard Again n’entrera qu’à grand-peine dans le Top 150 des charts américains, ce qui est une aimable plaisanterie. En revanche, le disque se verra honoré du Grammy Award de meilleur album de folk traditionnel (sic) de l’année.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
A partir de :
CD13,49 €

Blues - Paru le 5 avril 1964 | Geffen

Lors de ses tout premiers enregistrements en 1941, Muddy Waters ne s’appelait pas encore Muddy Waters, et il jouait de la guitare acoustique. Ce n’était pas sa guitare personnelle car il n’en possédait pas, mais celle que lui avait prêté Alan Lomax, l’homme qui l’a découvert au fin fond du Mississippi alors qu’il était agriculteur et musicien amateur. Quelques années plus tard, Muddy Waters va monter à Chicago et devenir le patron du blues électrique, avec sans doute plein de guitares à lui dans ses placards. Pourtant, en 1963, il entre en studio pour enregistrer Folk Singer, un album où il joue de la guitare acoustique. Pourquoi ce virage unplugged ? Coupure de courant à Chicago ? Non, parce que c’est le marché qui décide. Et à cette époque, le public noir se tourne vers la soul, le marché porteur pour les musiciens de blues est devenu celui des jeunes blancs amateurs de folk, qui confondent authenticité et acoustique. Muddy Waters joue le jeu, et s’en tire à merveille. D’abord parce que cet album est très bien produit, avec un son qui pourrait faire croire que Muddy Waters joue dans votre salon, et que votre salon résonne comme une cathédrale. Et puis il est venu chez vous avec quelques copains, notamment Buddy Guy et Willie Dixon. La voix impériale et solennelle, Muddy Waters joue zen, essentiel, avec peu de notes et beaucoup d’espace entre chaque note. On ne bouge plus, et on écoute. Au final, cet album n’est pas du tout représentatif du style électrique de Muddy Waters, mais c’est quand même un de ses meilleurs. © Stéphane Deschamps/Qobuz
A partir de :
CD13,49 €

Blues - Paru le 1 janvier 1996 | Geffen*

A partir de :
CD29,99 €

Blues - Paru le 28 août 2001 | Geffen

A partir de :
CD10,99 €

Blues - Paru le 2 avril 1957 | Geffen

A partir de :
CD18,99 €

Pop - Paru le 2 septembre 2003 | Epic - Legacy

Enregistré en 1977 et 1978 dans une atmosphère intimiste à et près de Chicago, alors que la maladie qui l'a emporté quatre ans plus tard se déclarait, et sept ans après son apparition à Paris avec pratiquement la même formation… Une prise de son flatteuse supervisée par Johnny Winter, alors en délicatesse avec sa carrière solo, pour une relecture des standards et des reprises du grand guitariste et chanteur et compositeur surnommé « Le parrain du blues » (« Mannish Boy », le « I’m a Man » au répertoire de tous les jeunes loups du blues rock). Il obtint un Grammy Award pour le meilleur album classique de l’année. Soutenu par les seconds guitaristes Bob Margolin et Luther Guitar jr. Johnson, et le légendaire pianiste Pinetop Perkins, Muddy Waters délivre ici un florilège spectaculaire de son savoir-faire, au chant et à la guitare. Son jeu est passionnant de bout en bout, jamais répétitif, et sa voix puissante et évocatrice nous entraîne vers la quintessence même du genre. Préférer la réédition augmentée en double CD (2003), qui est un modèle. Cet album tient la comparaison avec son meilleur enregistrement en public, le fameux Muddy Waters at Newport enregistré en 1960 avec le pianiste Otis Spann et l’harmoniciste James Cotton. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
A partir de :
CD11,99 €

Blues - Paru le 23 mai 2006 | Geffen

A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Blues - Paru le 20 mai 2016 | Justin Time Records

Hi-Res Livret
A partir de :
CD13,49 €

Blues - Paru le 1 janvier 1960 | Geffen

A partir de :
CD16,49 €

Blues - Paru le 9 juillet 2012 | Mercury Studios

A partir de :
CD13,49 €

Blues - Paru le 30 octobre 2001 | Geffen

A partir de :
CD29,99 €

Blues - Paru le 7 novembre 1989 | Geffen

A partir de :
CD13,49 €

Blues - Paru le 15 novembre 1960 | Geffen

A partir de :
CD11,49 €

Blues - Paru le 18 mai 2004 | Epic - Legacy

Suite des aventures communes de Johnny Winter et Muddy Waters au pays de l’éternel retour du souverain absolu du blues. L’absence de surprise exceptée, I’m Ready évolue dans les mêmes eaux goûteuses, et talentueuses, que son prédécesseur Hard Again (1977). Winter, producteur ferme, mais compréhensif, a fait appel au groupe de tournée du maître (le pianiste Pinetop Perkins se trouve les yeux fermés avec le batteur Willie Big Eyes Smith), mais a de plus lancé quelques invitations : le guitariste Jimmy Rogers vient rappeler qu’il était là, lorsque Muddy Waters offrit à Chicago ses premières pyrotechnies guitaristiques. Quant à l’harmoniciste Big Walter Horton, souffrant de l’ombre de certains géants (tels Sonny Boy Williamson II, ou, naturellement, Little Walter), il n’en reste pas moins l’un des instrumentistes les plus explosifs (et le plus en phase avec l’univers, âpre et jubilatoire tout à la fois, de Waters) de la scène du moment. Il partage ici le pupitre avec Jerry Portnoy, autre praticien émérite de l’harmonica électrifié. La fine équipe revisite en conséquence quelques incontournables du genre,  « I’m Ready », donc, mais également « Good Morning Little Schoogirl », ou l’ « Hoochie Coochie Man » offert par Willie Dixon. Mieux encore, Muddy Waters s’est attaché à de nouvelles compositions (« 33 Years ») qu’il attaque par la face, brutale et abrasive, d’un blues toujours branché sur le secteur. A cet instant précis, la voix de Muddy Waters offre le grommellement le plus excitant de l’univers du blues. Winter et Waters produiront ensemble un ultime enregistrement, King Bee (1981), là encore pont idéal entre rock et musique du Delta ou de Chicago, avant que l’homme du Mississippi ne devienne immortel, dans le cœur des amateurs du blues. I’m Ready atteindra la cent-cinquante-septième position des classements américains de musique…pop.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
A partir de :
HI-RES8,23 €
CD5,49 €

Blues - Paru le 13 mai 2019 | Reborn recordings

Hi-Res
A partir de :
CD3,99 €

Blues - Paru le 3 mai 2017 | Doxy Records

A partir de :
CD18,99 €

Blues - Paru le 1 décembre 2004 | Geffen

A partir de :
CD11,49 €

Blues - Paru le 25 août 1999 | Epic - Legacy

L'interprète

Muddy Waters dans le magazine
  • L’histoire de Chess sur grand écran
    L’histoire de Chess sur grand écran Sorti aux Etats-Unis du film Cadillac Records retraçant la saga du grand label de blues Chess et de ses stars Muddy Waters, Etta James, Chuck Berry et Howlin’ Wolf.