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Les albums

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Électronique - Paru le 17 mai 1999 | Mute, a BMG Company

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sur Play, Moby explore un nouveau territoire, abandonnant le rythme casse-cou de la techno-punk pour des structures plus souples, plus groovy, retranchées dans un hip-hop orienté dance -- une évolution qui ajoute une toute nouvelle corde à l'arc sonique vaste et varié de Moby. Plusieurs chansons, dont le tube "Honey", sont honorées de l'apparition d'enregistrements de bruits ambiants, de boucles de spirituals africo-américains et de chansons folk puisées dans le répertoire d'Alan Lomax. Le goût de Moby pour la composition compliquée est mis en évidence sur ce disque, où les superpositions de couches de synthétiseurs et de percussions (plus guitares et chants) créent une tapisserie riche et profondément texturée. Play prouve que Moby n'a pas perdu son talent raffiné pour le collage sonore et la combinaison de ces expériences soniques extrêmement variées avec des samples à valeur historique unique et des beats plus roots, plus accessibles reflètent la vision en constante évolution de l'artiste.
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Électronique - Paru le 1 août 2013 | Mute, a BMG Company

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Sur Play, Moby explore un nouveau territoire, abandonnant le rythme casse-cou de la techno-punk pour des structures plus souples, plus groovy, retranchées dans un hip-hop orienté dance -- une évolution qui ajoute une toute nouvelle corde à l'arc sonique vaste et varié de Moby. Plusieurs chansons, dont le tube "Honey", sont honorées de l'apparition d'enregistrements de bruits ambiants, de boucles de spirituals africo-américains et de chansons folk puisées dans le répertoire d'Alan Lomax. Le goût de Moby pour la composition compliquée est mis en évidence sur ce disque, où les superpositions de couches de synthétiseurs et de percussions (plus guitares et chants) créent une tapisserie riche et profondément texturée. Play prouve que Moby n'a pas perdu son talent raffiné pour le collage sonore et la combinaison de ces expériences soniques extrêmement variées avec des samples à valeur historique unique et des beats plus roots, plus accessibles reflètent la vision en constante évolution de l'artiste. © TiVo
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Électronique - Paru le 30 septembre 2013 | Little Idiot Music

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Le gourou new-yorkais de 47 printemps débarque avec un onzième album aux accents mystiques truffé d’envolées de nappes de synthés, de samples dévastateurs, d'un parterre de voix surprenantes et de compositions recherchées. On se méprend à établir des parallèles immédiats avec les meilleurs idées que Moby a déjà eues par le passé dans ses albums Play et 18. A elle-seule, l’ouverture de l’album avec Everything That Rises file des frissons. Quant aux onze morceaux qui lui emboitent le pas, ils signent le retour gagnant du Moby tel que son public l'a apprécié dans sa déjà longue carrière. Parmi les surprises attachantes de Innocents, notons l’étonnant Don’t You Love Me, puis Saints (un hommage à Unfinished Sympathy de Massive Attack), le ténébreux The Lonely Night avec le non moins ténébreux Mark Lanegan ou le tubesque The Perfect Life avec le leader des Flaming Lips, Wayne Coyne. Pas de doute à avoir, Moby est bel et bien de retour avec Innocents.
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18

Électronique - Paru le 14 juin 2004 | Mute, a BMG Company

Toujours porté par l'électro émotionnelle aux teintes aériennes qui a fait de Play un album révélation, Moby continue à diffuser des bonnes vibrations sur la suite toute aussi engageante, 18. Comme il s'était inspiré auparavant de sources aussi hétérogènes que les beats dance et les samples de spirituals afro-américains, il n'est pas surprenant de voir ce Chrétien pratiquant recruter à nouveau auprès de l'église. Cette fois-ci, il a fait appel aux talents du Shining Light Gospel Choir (le pseudo-revival "I'm Not Worried at All" et l'émouvant "In My Heart") et à ceux de la chanteuse récemment entrée dans les ordres Sinèad O'Connor (le brillant "Harbour"). Véritable cuisinier sonore, Moby a encore une fois réussi à mélanger une panoplie de chansons qui sont l'équivalent musical de la cuisine réconfortante. © TiVo
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Électronique - Paru le 15 mai 2020 | Little Idiot Music

Hi-Res
Féroce critique de Donald Trump, Moby était presque plus devenu une figure politique qu’un musicien dans le paysage médiatique ces derniers temps. Mais il a pourtant été très prolixe ces dernières années, sortant coup sur coup l’apocalyptique These Systems Are Failing en pleine campagne présidentielle en 2016, puis le trip-hop Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt (2018), avant de lâcher le second volume de Long Ambients en 2019. Le revoici avec son disque le plus dance depuis longtemps, All Visible Objects. Si, comme Moby l’explique, Everything Was Beautiful and Nothing Hurt sonnait trip hop parce qu’il écoutait des vieux disques de soul et de reggae au moment de le composer, alors pour celui-ci, il y a de bonnes chances qu’il se soit fait une virée dans ses bacs house/techno du début des années 90. L’ouverture Morningside témoigne de la sobriété d’orchestration (un simple “yeah” étiré sur un beat early rave) d’un album qui va puiser dans les racines de Moby, entre early house, techno cyberpunk (Power Is Taken, avec le batteur de Dead Kennedys, D. H. Peligro), downtempo (One Last Time, qui rappelle l’ambiance de son album culte de 1999 Play), voire ambient (en clôture sur le morceau-titre). La preuve qu’il faut toujours prendre soin de ses vieux pots… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 4 juillet 2011 | Mute, a BMG Company

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Électronique - Paru le 14 mars 2005 | Mute, a BMG Company

Sur Hotel, on retrouve rarement l'inspiration de l'époque new wave et post-punk qu'avait annoncée Moby, sous quelque forme que ce soit. La première moitié contient de simples chansons de rock moderne, classiques et introspectives. Le single phare "Beautiful" est une exception, un morceau au second degré que Moby avait imaginé chanté par des couples de célébrités disponibles. Tout affable, végétalien, libéral et binoclard qu'il soit, le plus drôle de l'histoire, c'est qu'un millionnaire et ancien amant de Natalie Portman a déjà fait une chanson de ce genre. Une version douce de "Temptation" de New Order s'avère être la plus grosse connexion de l'album avec le post-punk. Elle démarre la partie non rock du programme, que les fans de Play et de 18 trouveront peut-être plus facile à apprécier. © Andy Kellman /TiVo
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Électronique - Paru le 1 août 2013 | Mute, a BMG Company

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Électronique - Paru le 2 mars 2018 | Little Idiot Music

“Je me sens plus activiste que musicien.” La cinquantaine passée, Moby a ajusté ses priorités, canalisant l’énergie autodestructrice de sa jeunesse (étalée dans sa truculente autobiographie Porcelain) en pluri-militantisme – pour les droits des animaux et la défense de l’environnement, et contre la politique de Donald Trump, en gros. Avec ce nouvel album, Moby, toujours aussi actif sur les réseaux sociaux, s’attelle à raconter la confusion dans lequel vivent les Américains depuis la dernière élection présidentielle, et ce qui les a conduits à faire d’aussi “mauvais choix”. “J’ai envie de leur crier dessus, mais je veux essayer de comprendre et de faire preuve de compassion”, expliquait-il dans Billboard.Le portrait qu’il dresse de cette Amérique est – sans surprise – très morose, comme sur l’apocalyptique incipit Mere Anarchy, qu’on déconseille d’écouter avec un verre de whisky et un pistolet à portée de main. La suite du disque déploie le champ lexical de la déprime sur des productions trip-hop (sans doute pour le spleen inhérent au son de Bristol) avec The Tired and the Hurt (“les épuisés et les blessés”), Welcome to Hard Times (“bienvenue dans une époque difficile”), The Sorrow Tree (“l’arbre du chagrin”), pour finir par A Dark Cloud Is Coming (“un nuage sombre arrive”), ou encore la reprise du standard negro-spiritual Motherless Child (avec Raquel Rodriguez), symbole de la souffrance des esclaves. Un album tristement contemporain… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 29 juin 2009 | Because Music

Nouvel album de l'artiste ney-yorkais avec la participation de Ken Thomas (Sigur Ros, Throbbing Gristle, M83)
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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Little Idiot

Hi-Res
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Pop - Paru le 1 août 2013 | Mute, a BMG Company

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Électronique - Paru le 25 décembre 2018 | Little Idiot Music

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Pop - Paru le 6 novembre 2015 | Mute, a BMG Company

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Électronique - Paru le 31 mars 2008 | Mute, a BMG Company

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Électronique - Paru le 26 février 2016 | Little Idiot

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Électronique - Paru le 1 août 2013 | Mute, a BMG Company

Fausse compilation, mais vrai patchwork instrumental, I Like to Score est un ensemble de reprises, de ré-orchestrations et d’éléments disparates venus d’autres univers musicaux tirés du cinéma. Connu surtout pour sa reprise electro du thème de James Bond, mais aussi pour les titres « Nash », « Ah-Ah » ou « Go », qui sont autant d’expérimentations country et rock, « I Like to Score » se réapproprie un pan de la culture musicale et cinématographique populaire, à la sauce trip-hop. Moby ne se met pas vraiment en danger avec cet album, mais le résultat, bien qu’un peu fouillis, est réussi. © Benjamin D'Alguerre / Music-Story
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Électronique - Paru le 13 mai 2002 | Mute, a BMG Company

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Électronique - Paru le 31 octobre 2011 | Little Idiot Music

Entre un livre de photographies et la réalisation d’une bonne partie du dernier album de Mylène Farmer, Moby ne dort pas. C’est cette insomnie intercontinentale (quelque part entre une chambre d’hôtel de Cologne, un patio espagnol, et un studio de Manhattan) qui a nourri Destroyed, dixième album studio de Richard Melville Hall, et contraste évident avec deux ou trois choses que l’on connaissait de l’artiste, à commencer par sa capacité à trousser une musique ô combien séductrice pour les pistes de danse, et à générer les sentiments de jubilation extravertie qui vont avec. A l’instar de la dernière production de Gorillaz, le disque a été conçu comme un journal de tournée, et alimenté par la pratique solitaire de ProTools : la démarche, impressionniste, tente de capter l’atmosphère vaporeuse, et indécise, des mégalopoles, vers ces deux heures du matin où la nuit pèse sur les solitudes, ou à l’instant affreux et magique du lever du soleil. La musique qui en découle ne peut être exubérante, mais offrira assurément plus de chaleur humaine que des expressions diurnes, ouvertement festives. C’est riche de ces bases instrumentales que Moby a rallié son studio new-yorkais, et fait appel à quelques vocalistes de ses amis (dont Joy Malcolm), pour poser un chant pâle et décharné sur ces harmonies oniriques. Moby a alors parfait une démarche d’hommages multiples, en retrouvant les frissons nourriciers de l’adolescence, ces émotions si particulières qui font que quelques albums de Brian Eno, Heaven 17 ou Kraftwerk sont ressentis subitement comme plus proches que les membres de sa propre famille. Enfin, le musicien, mais également arrière-petit-neveu d’Herman Melville, immortel créateur du roman Moby Dick, a tenu à accoler à chaque pièce une appellation où perce l’érudition littéraire, en salut affectueux à ses écrivains favoris, de Flannery O’Connor à William Styron. In fine, débuté dans une angoisse de bas-quartier, Destroyed s’achève dans une atmosphère sereine, et quasiment liturgique : cela ravira les passionnés du bonhomme, mais également ceux qui se laisseront séduire par une musique électronique incertaine, floue, et aux antipodes du commercial. Avec Destroyed, Moby retrouve l’originalité de ses premières créations, et le processus créatif par la face de l’inventivité, et de la personnalisation absolues : deux bonnes nouvelles en une, donc. © Christian Larrède / Music-Story
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Électronique - Paru le 14 janvier 2020 | Little Idiot Music

L'interprète

Moby dans le magazine
  • Votez Moby !
    Votez Moby ! Avec le toujours aussi engagé "All Visible Objects", Moby s'offre un trip un peu rétro sous influence house/techno...
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    Moby : imprévisible Moby n’est pas un artiste qui apprécie les tournées. Mais avec Moby, on a toujours un peu l’impression de ne jamais le connaître vraiment tant le garçon est imprévisible.
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    Moby hausse le ton Le nouvel essai violent et engagé de l'auteur de "Play"...
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    La Minute Qobuz n°5 Cette semaine, La Minute Qobuz présente toute l’actualité musicale en une émission, 5 minutes, 5 artistes, 5 albums avec Agnes Obel, le Quatuor Pavel Haas, Moby, Marie Modiano et Shai Maestro.
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    A Case For Shame : le clip Quand Moby réalise son propre clip…
  • QIBUZ / Lundi 6 juin 2011
    QIBUZ / Lundi 6 juin 2011 Chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : voici la rubrique coquine de Qobuz.com...
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    Moby, retour à l’électro Avec Destroyed, le gourou new-yorkais des musiques électroniques revient à ses premiers amours.
  • Solidays 2011 : demandez le programme !
    Solidays 2011 : demandez le programme ! Peter Doherty, Yael Naim, Aloe Blacc, Moriarty, Vitalic et Moby comptent parmi les participants de l’édition 2011 du festival Solidays qui se tiendra du 24 au 26 juin à l'Hippodrome de Longchamp.