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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 septembre 2011 | Columbia - Legacy

Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 11 octobre 2010 | Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence
Si la fin de la carrière de Miles Davis n’est ni la plus féconde, ni la plus renversante artistiquement parlant, elle coïncide avec le sommet de sa notoriété. Quoi qu’il fasse, le trompettiste, qui n’a certes plus rien à prouver, est devenu un intouchable adulé qui fait salle comble aux quatre coins du monde. Du come-back de The Man With the Horn en 1981 à sa mort le 28 septembre 1991 à l’âge de 65 ans, ses enregistrements – très électriques – ont toujours cherché à s’ancrer dans leur époque et à mettre en valeur de jeunes musiciens. Comme toujours avec Miles finalement… Avec sa magnifique pochette (un portrait noir et blanc signé du photographe Irving Penn), le très funky Tutu est l’un des temps forts de cette dernière décennie. En 1986, Miles avait quitté Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, Tutu est surtout le disque d’un autre musicien : Marcus Miller. Ce bassiste électrique, digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, concocta pour le trompettiste un écrin moderne pour son temps qui le propulsera à nouveau sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection synthétique qui sonne logiquement très 80’s. « Ma première rencontre avec Miles datait de 1981 », racontera le bassiste vingt ans plus tard. « J’ai passé deux ans dans son groupe, c’était la bénédiction suprême. Mon but restait d’être capable de pouvoir tout faire : écrire, jouer, produire ! En 1986, Miles fit des séances avec Prince mais rien pour satisfaire son nouveau label. J’ai alors écrit en pensant à lui. Il a écouté mes démos et a dit OK tout de suite. En studio, j’étais trop impressionné pour le diriger. « Tu DOIS me dire ce que tu veux que je joue », hurlait-il. Là, j’ai obéi… » En plus des deux hommes, Tutu réunit requins de studio et vétérans, toujours heureux de venir faire une pige pour Miles. Avec George Duke, Omar Hakim, Bernard Wright, Michał Urbaniak, Jason Miles, Paulinho da Costa, Adam Holzman, Steve Reid et Billy Hart, Tutu est la BO parfaite de ce milieu des années 80, lorsque les synthés faisaient la loi et les costards se portaient deux tailles au-dessus. Au milieu de ce décor ultra-codé et très Miami Vice, restent les phrases de Miles, toujours aussi aériennes, poétiques et intemporelles... À noter que cette Deluxe Edition comprend un live enregistré au Festival de Nice en juillet 1986.© Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 juillet 1960 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
En plus d’être perpétuellement novateur, Miles Davis surprend jusque dans les répertoires qu’il aborde. À l’image de Sketches of Spain, enregistré lors de trois sessions, les 15 et 20 novembre 1959 et le 10 mars 1960… Ses saxophonistes John Coltrane et Cannonball Adderley l’ayant quitté, le trompettiste se tourne vers le pianiste et arrangeur canadien Gil Evans avec lequel il a déjà travaillé sur Birth of the Cool, Miles Ahead et Porgy and Bess. Hypnotisé par le Concierto de Aranjuez composé en 1939 par Joaquín Rodrigo, qu’il a entendu chez un ami, Miles veut construire son nouvel album autour de cette œuvre forte du répertoire classique, ainsi que de pièces signées Heitor Villa-Lobos et Manuel de Falla. Mais de classique, il n’est évidemment plus question dans ces Sketches of Spain publiés le 18 juillet 1960. Grâce aux arrangements de Gil Evans, le Concierto devient une pièce orchestrale jazz aux couleurs musicales inédites. Les ombres du folklore andalous, du flamenco et de tous les codes musicaux ibériques sont digérés. Tel un metteur en scène/metteur en son, Evans joue à merveille avec la dramaturgie comme avec le lyrisme des mélodies. Le flamboyant s’éclipse parfois au profit d’une épure de toute beauté. Et au milieu de ce décor jaune feu, dans cette relecture singulière de la musique traditionnelle espagnole, Miles livre parmi ses plus belles phrases. Les plus poétiques aussi. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1958 | Fontana

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un an après la collaboration entre Roger Vadim et John Lewis du Modern Jazz Quartet (pour le film Sait-on jamais…), c’est au tour de Louis Malle, alors âgé de 25 ans, de faire appel à un géant du jazz américain pour composer une bande originale de film français. C’est sur l’initiative du producteur Marcel Romano que le trompettiste s’envole pour l’Europe afin de participer à une série de concerts. Certains avancent que c’est Juliette Gréco qui présenta Miles Davis au réalisateur. D’autres affirment qu’ils se sont rencontrés à l’aéroport à son arrivée à Paris. Quoi qu’il en soit, les deux hommes se mettent rapidement d’accord sur la manière pour le moins originale de procéder pour la BO d’Ascenseur pour l’échafaud : Davis et ses quatre musiciens improviseront face aux images projetées dans le studio du Poste parisien, lors d’une nuit de décembre. Une fois le film sorti, un disque est commercialisé sous le label Fontana et la musique de Miles Davis devient alors une référence en matière de musique pour l’image – à une époque où les compositeurs dits classiques régnaient sur ce domaine.Dans cette nouvelle édition, on retrouve toute la magie de l’interprétation vaporeuse et tragique du trompettiste, sur des compositions aux harmonies finalement très simples. Qui n’a pas en tête la montée chromatique frappante qui introduit le thème principal (Générique) ? Certes, Miles Davis traduit avec sa musique toute la noirceur et la mélancolie de l’intrigue, mais il s’en échappe parfois, ne cherchant pas à coller systématiquement au rythme ou au ton des images. C’est le cas du morceau Dîner au motel, dont la folie frénétique reflète davantage la panique intérieure des deux jeunes personnages que la situation assez banale et souriante à laquelle le spectateur assiste. Le présent enregistrement nous gratifie d’un inédit, L’Interrogatoire de Julien, plage magnifique de plus de cinq minutes qui se caractérise par un dialogue à la fois éthéré et tendu entre des cymbales (Kenny Clarke à la batterie) et un piano (joué par René Urtreger). Cette sobriété orchestrale fait écho à la simplicité du décor : Louis Malle a choisi un fond uni d’un noir profond pour dépeindre cette scène réunissant Maurice Ronet, Lino Ventura et Charles Denner. Mais la musique de Miles Davis est surtout célèbre pour les passages où Jeanne Moreau erre dans les rues de Paris à la recherche de son amant disparu (Florence sur les Champs-Elysées). Comme dans une chanson, cette musique plaintive accompagne intimement non seulement l’image mais aussi la voix-off de l’actrice, qui est alors au sommet de sa beauté et de son talent. A noter que Louis Malle retentera ce genre d’expérience jazzistique et improvisée trente ans plus tard, avec Stéphane Grappelli, lequel sera chargé de la conception de la musique de Milou en mai. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 août 1959 | Columbia

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 6 mars 1957 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Jazz - Paru le 30 mars 1970 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Le travail rythmique de In a Silent Way avait plus que posé les bases d’une nouvelle ère. Mais tout bascule vraiment l’été de cette même année 1969, lorsque Miles Davis s’enferme avec 12 musiciens pour enregistrer ce qui deviendra l’emblématique double album Bitches Brew, qui paraît en avril 1970. Le carambolage entre jazz, rhythm’n’blues, funk et rock’n’roll est violent. Ce que le public entend ne ressemble à rien. Ou plutôt à un tour de magie de plus de 90 minutes au cours duquel le trompettiste prouve qu’il a digéré Hendrix, le funk, le rock, le blues et une bonne partie de l’histoire du jazz. Malgré cette ouverture d’esprit, il ne détournera jamais la majorité du jeune public, pas assez mûre pour la complexité de son discours électrique. De leur côté, les puristes estiment que Miles vend son âme au diable, certains l’accusant de sombrer dans le commercial. Pures divagations, tant cette musique extrême et extrémiste est éloignée des standards de diffusion des radios américaines, et maltraite les tympans curieux. Une fois de plus, Miles et ses complices passent des heures en studio à improviser autour de motifs et de suites d’accords simples, sans aucun arrangement préalable. « C’était comme un orchestre », expliquera le batteur Lenny White. « Et Miles en était le chef. Chacun portait un casque pour bien entendre tous les autres. Pas d’invités, ni de photographes admis lors des sessions. » Si le maître de cérémonie donne carte blanche à ses sidemen, on peut parfois l’entendre sur le disque, au loin, lâchant quelques consignes. Même son jeu, habituellement cool, est bien plus incisif, voire agressif. En plus des fidèles Wayne Shorter au saxophone, Dave Holland à la basse, Chick Corea au piano électrique et Jack DeJohnette à la batterie, les six thèmes de Bitches Brew réunissent Joe Zawinul, John McLaughlin, Larry Young, Lenny White, Don Alias, Juma Santos et Bennie Maupin. L’autre personnage central, c’est le studio d’enregistrement. Boucles, effets, chambre d’écho et dizaine de collages, Miles et son producteur Teo Macero passent des heures à sculpter cette orgie électrique. Jusqu’à l’overdose comme sur Pharoah’s Dance, composé de 19 éléments séparés ! Un pianiste et un batteur dans la piste de droite. Un autre pianiste et un autre batteur dans la gauche. Bitches Brew est l’œuvre de tous les possibles ! On est loin de la bonne vieille jam-session jazz captée en une seule prise… À l’arrivée, le résultat, sombre et envoûtant, n’est ni purement rock, ni purement funk, ni purement jazz d’ailleurs. Il est… autre ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 octobre 2010 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Si la fin de la carrière de Miles Davis n’est ni la plus féconde, ni la plus renversante artistiquement parlant, elle coïncide avec le sommet de sa notoriété. Quoi qu’il fasse, le trompettiste, qui n’a certes plus rien à prouver, est devenu un intouchable adulé qui fait salle comble aux quatre coins du monde. Du come-back de The Man With the Horn en 1981 à sa mort le 28 septembre 1991 à l’âge de 65 ans, ses enregistrements – très électriques – ont toujours cherché à s’ancrer dans leur époque et à mettre en valeur de jeunes musiciens. Comme toujours avec Miles finalement… Avec sa magnifique pochette (un portrait noir et blanc signé du photographe Irving Penn), le très funky Tutu est l’un des temps forts de cette dernière décennie. En 1986, Miles avait quitté Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, Tutu est surtout le disque d’un autre musicien : Marcus Miller. Ce bassiste électrique, digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, concocta pour le trompettiste un écrin moderne pour son temps qui le propulsera à nouveau sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection synthétique qui sonne logiquement très 80’s. « Ma première rencontre avec Miles datait de 1981 », racontera le bassiste vingt ans plus tard. « J’ai passé deux ans dans son groupe, c’était la bénédiction suprême. Mon but restait d’être capable de pouvoir tout faire : écrire, jouer, produire ! En 1986, Miles fit des séances avec Prince mais rien pour satisfaire son nouveau label. J’ai alors écrit en pensant à lui. Il a écouté mes démos et a dit OK tout de suite. En studio, j’étais trop impressionné pour le diriger. « Tu DOIS me dire ce que tu veux que je joue », hurlait-il. Là, j’ai obéi… » En plus des deux hommes, Tutu réunit requins de studio et vétérans, toujours heureux de venir faire une pige pour Miles. Avec George Duke, Omar Hakim, Bernard Wright, Michał Urbaniak, Jason Miles, Paulinho da Costa, Adam Holzman, Steve Reid et Billy Hart, Tutu est la BO parfaite de ce milieu des années 80, lorsque les synthés faisaient la loi et les costards se portaient deux tailles au-dessus. Au milieu de ce décor ultra-codé et très Miami Vice, restent les phrases de Miles, toujours aussi aériennes, poétiques et intemporelles. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 avril 1961 | Columbia - Legacy

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« [...] Ces deux soirées au Blackhawk de San Francisco représentent une prestation exceptionnelle. Miles a donné son accord pour la parution de son premier album en public. Ce week-end historique comporte désormais deux doubles CD, au lieu d'un : quatre titres du vendredi sont inédits et neuf du samedi. [...] L'autorité et l'à-propos des lignes de basse de Paul Chambers, la souveraine pertinence des accords et des ponctuations de Wynton Kelly lorsqu'il accompagne, l'inégalable articulation swinguante de ses solos, le tempo et l'inventivité des interventions de Jimmy Cobb — tout est proche de la perfection, le débit articulé et expressif de Hank Mobley, le langage souverain et racé de Miles Davis se révélant alors captivants.» (Classica, février 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 1 janvier 1967 | Columbia - Legacy

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Le fameux deuxième quintet de Miles Davis… Entre 1964 et 1968, le trompettiste dirige l’une des formations les plus inventives et les plus marquantes de sa carrière. Un groupe composé de jeunes virtuoses devenus depuis des légendes : le pianiste Herbie Hancock, le saxophoniste Wayne Shorter, le contrebassiste Ron Carter et le batteur Tony Williams. Un quintet qui enregistrera E.S.P., Sorcerer, Nefertiti, Miles in the Sky, Filles de Kilimanjaro, le live The Complete Live at the Plugged Nickel 1965 et ce Miles Smiles enregistré les 24 et 25 octobre 1966 et publié en février 1967… Au moment de fonder ce second quintet, le free-jazz naissant attire peu Miles, qui préfère se challenger différemment avec ses nouvelles recrues. Pour la première fois déjà, le groupe est un vrai groupe et les prérogatives sont les mêmes pour tous ! Exit le leader qui s’exprime en premier, suivi par les solos de ses sidemen à la queue leu leu. Chaque improvisation est d’une fraîcheur folle, les rythmiques s’entremêlent, une séquence pleine de swing laisse place à une parenthèse quasi flottante, bref rien n’est prévisible. Surtout pas le jeu de Miles, chahuté par les idées foisonnantes de ses sidemen. En descendant de son piédestal pour se mettre au même niveau que les quatre autres musiciens, il invente un jazz intuitif, nerveux et libre. Le hard bop avant-gardiste qui se joue ici repose sur l’empathie entre Ron Carter, Tony Williams et Herbie Hancock. Sans retenue, leurs échanges sont renversants et rebattent les cartes du rôle de la section rythmique jazz, qui n’est jamais QUE rythmique, et devient centrale dans la signature sonore de ce groupe fabuleux. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 juillet 1969 | Columbia - Legacy

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Jazz fusion, jazz-rock, jazz électrique, l’étiquette importe peu. La certitude c’est que In a Silent Way lance une nouvelle révolution formelle. Mais en douceur. Sur un tempo presque apaisé. Calme. Avec cet album composé de deux plages d’à peine 20 minutes chacune (une par face à sa sortie en vinyle), Miles Davis embarque progressivement le jazz sur le sentier binaire du rock, loin de ses dernières embardées avant-gardistes assez free. Fil conducteur de ce trip singulier, la guitare électrique de John McLaughlin offre un corps-à-corps original avec les claviers du triumvirat Joe Zawinul (l’autre grand alchimiste du disque), Herbie Hancock et Chick Corea. « Joue comme si tu ne savais pas jouer », demandera le trompettiste au jeune guitariste britannique découvert dans le groupe de Tony Williams, Lifetime. Déboussolé par cette consigne, McLaughlin livrera pourtant des phrases fascinantes. Ce groove général aux accents psychédéliques est la toile idéale pour que Miles dépose, avec la justesse qu’on lui connaît, quelques notes ici, quelques autres là ; pas plus. Car sur ce bien nommé In a Silent Way, ce sont les espaces et les silences qui portent l’édifice. Pour arriver à une telle perfection, Miles est épaulé par Teo Macero. Le producteur passera des heures dans les bandes des séances d’enregistrement pour accoucher d’un collage unique et dont l’influence perdure encore aujourd’hui. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 janvier 2009 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 2 septembre 1958 | Columbia - Legacy

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Le premier quintet + 1 ! Enregistré dans les studios Columbia de New York les 4 février et 4 mars 1958 et publié le 2 septembre de la même année, Milestones accueille donc un sixième élément. Élément clé même, comme l’expliquera plus tard Miles dans son autobiographie. « Pour ce sextet, j'avais l'idée d'ajouter la voix blues de Cannonball Adderley. Je sentais que son alto, enraciné dans le blues, se frottant à la manière tout en harmonie et accords de Coltrane, à son approche plus libre, créerait un nouveau type de feeling. » Et ce contraste entre les styles opposés des deux saxophonistes est la grosse étincelle de Milestones. Avec Coltrane, Red Garland, Paul Chambers, Philly Joe Jones et cet invité supplémentaire, le trompettiste signe un nouveau chef-d’œuvre. Et pas seulement pour le morceau-titre, un thème aérien entré dans l’histoire et sur lequel chaque intervenant est d’une rare justesse de ton. Sur cette composition, Miles se libère de certaines contraintes harmoniques imposées par le piano. L’alternance de deux couleurs harmoniques remplace les progressions on ne peut plus sinueuses du be-bop… Sur la reprise du Straight, No Chaser de Thelonious Monk, Miles se lance dans un long solo aussi décontracté qu’inspiré. Une sorte de déambulation sans fin aux contours aussi inattendus que celles d’une fumée qui s’évapore au loin. Coltrane aussi est impressionnant. Toujours dans son autobiographie, Miles insistera sur ce disque à part.  « J'adorais la façon dont l'orchestre sonnait, il avait quelque chose de spécial. Trane et Cannon jouaient vraiment comme des dingues et s'étaient maintenant habitués l'un à l'autre. Ça a été mon premier disque écrit dans une forme modale. » Autre particularité de ce chef-d’œuvre, Sid's Ahead sur lequel Miles Davis est au piano, Red Garland ayant quitté la séance, furieux d’une remarque que lui avait faite le trompettiste… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 29 juin 1985 | Columbia

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Enregistré de novembre 1984 à février 1985 pour le label Columbia Records
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Capitol Records

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Enregistré lors de trois séances (21 janvier et 22 avril 1949 et 9 mars 1950), Birth of the Cool rompt avec le sacro-saint be-bop pour faire entrer le jazz dans une ère nouvelle. Sous la direction d’un Miles Davis âgé seulement de 23 ans, la folie virtuose et l’urgence du bop laissent ici leur place à un jazz logiquement nommé cool, plus lent, plus écrit, plus harmonieux, plus éthéré, presque chambriste… Un style qui n’emballera alors pas toute la jazzosphère, certains reprochant une soi-disant froideur à cette musique qui va parfois chercher sa source dans la musique classique. Enregistré lors de sessions espacées, Birth of the Cool offre alors un casting impressionnant : Lee Konitz, Gerry Mulligan, Junior Collins, Sandy Siegelstein, Bill Barber, J. J. Johnson, Kai Winding, Mike Zwerin, Al Haig, John Lewis, Joe Shulman, Nelson Boyd, Al McKibbon, Max Roach, Kenny Clarke et Gil Evans participent à ce tremblement de terre de velours. N’optant ni pour le big band, ni pour la petite formation, Miles dirige ici un nonette, qui lui permet de mettre l’accent sur les arrangements que lui ont concoctés Gerry Mulligan, Gil Evans et John Lewis. Et la modernité comme la rigueur de la musique jouée comptent sans doute parmi les plus grandes révolutions de toute l’histoire du jazz. Pourtant, déçu par les faibles ventes de ce chef-d’œuvre en avance sur son temps, Capitol ne prolongera pas le contrat de Miles qui signera alors avec le label Prestige. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 mars 1998 | Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les connaisseurs disent juste le second quintet… Composé du pianiste Herbie Hancock, du contrebassiste Ron Carter, du batteur Tony Williams et du saxophoniste Wayne Shorter, ce second quintet de Miles Davis enregistra parmi les pages les plus importantes de l’histoire du jazz. Entre 1965 et 1968, les cinq hommes gravent des disques essentiels tels que E.S.P., Miles Smiles, Sorcerer, Nefertiti, Miles In The Sky, Filles de Kilimanjaro et Water Babies. Cette intégrale comporte non seulement tous ces opus mais de nombreuses prises altyernatives de leurs sessions d’enregistrement. Dans son autobiographie parue en 1989, le trompettiste évoqua ainsi la formation : « Si j'étais l'inspiration, représentais la sagesse et assurais l'homogénéité du groupe, Tony en était le feu, l'étincelle créatrice ; Wayne était l'homme des idées, le concepteur intellectuel ; Ron et Herbie en étaient les ancrages. Je n'étais que le leader qui avait rassemblé tout le monde. Ils étaient jeunes mais, même si je leur apprenais certaines choses, ils m'en apprenaient d'autres, sur la new thing, sur le free… J'apprenais quelque chose chaque soir avec cette formation. » © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 janvier 1994 | Columbia - Legacy

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Enregistré du 7 juin au 19 juillet 1967 pour le label Columbia Records
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Jazz - Paru le 23 février 1965 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Capitol Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Enregistré lors de trois séances (21 janvier et 22 avril 1949 et 9 mars 1950), Birth of the Cool rompt avec le sacro-saint be-bop pour faire entrer le jazz dans une ère nouvelle. Sous la direction d’un Miles Davis âgé seulement de 23 ans, la folie virtuose et l’urgence du bop laissent ici leur place à un jazz logiquement nommé cool, plus lent, plus écrit, plus harmonieux, plus éthéré, presque chambriste… Un style qui n’emballera alors pas toute la jazzosphère, certains reprochant une soi-disant froideur à cette musique qui va parfois chercher sa source dans la musique classique. Enregistré lors de sessions espacées, Birth of the Cool offre alors un casting impressionnant : Lee Konitz, Gerry Mulligan, Junior Collins, Sandy Siegelstein, Bill Barber, J. J. Johnson, Kai Winding, Mike Zwerin, Al Haig, John Lewis, Joe Shulman, Nelson Boyd, Al McKibbon, Max Roach, Kenny Clarke et Gil Evans participent à ce tremblement de terre de velours. N’optant ni pour le big band, ni pour la petite formation, Miles dirige ici un nonette, qui lui permet de mettre l’accent sur les arrangements que lui ont concoctés Gerry Mulligan, Gil Evans et John Lewis. Et la modernité comme la rigueur de la musique jouée comptent sans doute parmi les plus grandes révolutions de toute l’histoire du jazz. Pourtant, déçu par les faibles ventes de ce chef-d’œuvre en avance sur son temps, Capitol ne prolongera pas le contrat de Miles qui signera alors avec le label Prestige. © Marc Zisman/Qobuz

L'interprète

Miles Davis dans le magazine