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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 septembre 2011 | Columbia - Legacy

Distinctions Choc de Classica - Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuz Référence
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Funk - Paru le 11 octobre 2010 | Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence
En 1986, Miles Davis quitte Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, l’album Tutu fut avant tout le disque d’un musicien : Marcus Miller. Digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, le bassiste concocta pour Miles un écrin moderne pour son temps et qui propulsera à nouveau le trompettiste sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection. A noter que cette Deluxe Edition comprend un live enregistré au Festival de Nice en juillet 1986. © MD/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 1972 | Columbia - Legacy

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On The Corner est l’album de Miles Davis le plus en phase avec les canons du funk. Et pas seulement pour la pochette groovy du dessinateur Corky McCoy… Pour la première fois, le trompettiste est en studio avec plus de quinze musiciens ! Un robuste casting représentatif de l’effervescence de cette musique enregistrée à New York durant l’été 1972. En guise d’épine dorsale, la basse hypnotique de Michael Henderson, un ex-stakhanoviste de chez Motown. Tout autour, des couches jetées en vrac par un Miles Davis qu’on entend finalement très peu : bruits blancs assassins (Miles flanque une wah wah à sa trompette !), percussions aux saveurs ethniques, batterie funk marathon (Cold Sweat de James Brown cité ça-et-là par les fûts de Billy Hart et Jack DeJohnette), implosion totale des règles d’écriture, harmonie et mélodie reléguées au second rang.On The Corner est un trésor à redécouvrir d’urgence, une mine de sonorités dorées comme ce redoutable effet wah wah filtré quand Michael Henderson branche sa basse dans une pédale Mu-Tron sur One And One. Le psychédélisme des improvisations collé à l’ampleur de la rythmique funk est une subversion de génie qu’on ne trouve que dans la musique funk. La vraie ! Se retrouver à terre, sonné voire inconscient, en plein On The Corner est logique car cette basse d’Henderson est là pour faire la voiture-balais et remettre sur pied les victimes. Dans son autobiographie, Miles ajoute aux influences de James Brown et Sly Stone, celles d’Ornette Coleman et surtout du compositeur Karlheinz Stockhausen qui lui aurait indirectement transmis l’utilisation des ajouts et des éliminations comme processus de création musical. Une règle alors majeure dans l’art davisien qui née tant devant les micros que derrière la console de mixage. Râteau commercial et critique, On The Corner et ses facettes répétitives et étirées ne trouveront malheureusement lors de sa sortie que peu d’échos. Comme à l’accoutumé, Miles Davis avait plusieurs métros d’avance… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 novembre 2013 | Columbia - Legacy

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Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 6 mars 1957 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 18 juillet 1960 | Columbia - Legacy

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En 2003, Sketches Of Spain fut classé 356e des 500 plus grands albums de tous les temps par le magazine Rolling Stone. C'est dire l'importance de ce disque de Miles Davis qui est pourtant à part dans sa production. Arrangé par son acolyte Gil Evans, le sujet et les compositions de Sketches Of Spain sont inspirés de la musique traditionnelle espagnole. Cela explique sans doute que cet album soit considéré comme l'un des plus accessibles de Miles Davis. Le fait que peu de place soit faite aux improvisations fit dire que Sketches Of Spain ne peut être assimilé au jazz. Enregistré en novembre 1959 ainsi qu'en mars 1960 et sorti en juillet 1960, ce disque possède une magie qui lui permet de traverser le temps. Et si certains grincheux se plaignent encore que "ce n'est pas du jazz", écoutons Miles leur rétorquer "It's music, and I like it". © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 juillet 1969 | Columbia - Legacy

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Avec In A Silent Way qui parait chez Columbia durant l’été 1969, Miles Davis embarque le jazz sur le sentier binaire du rock, loin de ses dernières embardées avant-gardistes du free jazz. Fil conducteur de ce trip révolutionnaire, la guitare électrique de John McLaughlin (« Joue comme si tu ne savais pas jouer » demandera le trompettiste au jeune Britannique) offre un singulier corps à corps avec les claviers du triumvirat Herbie Hancock, Joe Zawinul, Chick Corea. Ce groove général aux accents psychédéliques est la toile idéale pour que Miles dépose avec la justesse qu’on lui connait, quelques notes ici, quelques autres là ; pas plus. Car sur ce bien nommé In A Silent Way, ce sont les espaces et les silences qui portent l’édifice. Pour arriver à une telle perfection, Miles est épaulé par le producteur Teo Macero avec lequel il a utilisé des heures de séances pour accoucher d’un collage unique dont l’influence perdure encore aujourd’hui. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 juin 1993 | Columbia - Legacy

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La première collaboration enregistrée entre Miles Davis et l'arrangeur Gil Evans reste un modèle insurpassé plus de cinquante ans après.
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Jazz - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Enregistré entre 1949 et 1950 sur trois séances, voilà l’album qui rompt avec le sacro-saint be bop pour faire entrer le jazz dans une nouvelle ère. Sous la direction du jeune Miles Davis, la folie virtuose du bop laisse ici sa place à un jazz logiquement nommé cool, plus lent, plus écrit, plus harmonieux. Un style qui n’emballera alors pas toute la jazzosphère, certains reprochant une certaine froideur à cette musique qui va parfois chercher sa source dans la musique classique. Avec le recul, on cherche encore la froideur en question… Birth Of The Cool ayant été enregistré lors de trois sessions espacées, le casting fut donc assez vaste : Lee Konitz, Gerry Mulligan, Junior Collins, Sandy Siegelstein, Bill Barber, J. J. Johnson, Kai Winding, Mike Zwerin, Al Haig, John Lewis, Joe Shulman, Nelson Boyd, Al McKibbon, Max Roach, Kenny Clarke et Gil Evans participent à cette révolution de velours. Une révolution qui fascine des décennies plus tard par sa modernité et la rigueur de sa conception. Un monument de la musique du XXe siècle sans aucun doute. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 novembre 1971 | Columbia - Legacy

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Jazz - Paru le 24 février 1971 | Columbia - Legacy

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Enregistré du 18 février au 4 juin 1970 pour le label Columbia Records
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Jazz - Paru le 21 mai 2009 | Columbia - Legacy

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La collaboration fructueuse entre Miles Davis et Gil Evans ne date pas de cet album: auparavant déjà, les deux créateurs avaient réalisé Miles Ahead et Porgy And Bess, sans parler de The Birth Of The Cool. Sketches Of Spain sort en 1960. Il comporte cinq plages qui rendent hommage aux musiques traditionnelles espagnoles, notamment au flamenco, à Manuel De Falla et Joaquim Rodrigo. Le concerto de Aranjuez, composé par ce dernier, ouvre l’album. Une longue méditation musicale de plus de seize minutes, dont le thème va servir de prétexte à Miles Davis pour improviser. Sa manière de jouer restitue totalement une ambiance propre aux sonorités de la musique espagnole : son phrasé et le timbre de sa trompette sont inédits pour qui a jusqu’alors écouté Miles Davis. En vue de la préparation des séances studio, il s’est imprégné des styles musicaux que l’on trouve en Espagne. L’idée de reprendre le concerto d’Aranjuez lui est venu en écoutant une version pour guitare chez un ami. Le thème l’a tellement obsédé qu’il n’a pu résisté à le proposer à Gil Evans pour qu’il en fasse un arrangement spécifique. Gil Evans va en effet réécrire pour lui le concerto en y ajoutant une section centrale supplémentaire. Et des castagnettes. C’est le premier instrument que l’on entend ; puis un trio de trompettes, trombones et flûtes se partage l’espace musical, entrecoupé d’un tambour de basque, pour finalement tapisser les accords sur lesquels Miles Davis va faire résonner le thème principal. Progressivement le trompettiste prend les improvisations en charge ; celles-ci sont ponctuées par de savantes orchestrations qui parfois reprennent des fragments du thème. Un climat rythmique jazz émerge ; puis une accalmie permet à Miles Davis de rejouer le thème et de dialoguer avec différents instruments. Une ponctuation rythmique ternaire fait office de rupture pour amorcer un nouveau tableau sonore. La basse fait entendre une boucle ostinato sur laquelle il improvise de manière modale. Puis le calme revient. Les arrangements de Gil Evans fournissent de multiples combinaisons propices à évoquer des images et couleurs à partir desquelles Miles Davis peut trouver l’inspiration, comme lorsque  le thème principal est ré-exposé crescendo, pour à nouveau s’assagir et s’acheminer vers la fin. « Will o’The Wisp » est une pièce relativement lente et brève, à trois temps, adaptée d’une composition pour un ballet de Manuel De Falla : «  El Amor Brujo ». Le morceau est lancinant, hypnotique. « The Pan Piper » a les mêmes caractéristiques. Il commence sans tempo défini pour installer insidieusement une écoute répétitive et obsédante, une sorte de pesanteur contre laquelle l’auditeur ne peut rien. Cette impression de léthargie que la musique donne à entendre pousse à un abandon, à une lente descente au cœur du son et de ses effets secondaires. L’introduction de « Saeta » fait résonner tambour et musique militaire. Un appel à sortir d’un état comateux pour y voir clair. Mais très vite tout se brouille à nouveau. Le tempo est toujours lent, traînant, imperturbable. Puis, la musique militaire réapparaît. Changement de rythme et fin du morceau. « Solea », comme le début de l’album, ferme l’opus avec une pièce longue. La harpe, jusque-là timide, se fait entendre dans l’introduction qui cesse rapidement. Cette fois le tempo est plus rapide que les pièces précédentes. Miles Davis improvise au milieu des orchestrations de Gil Evans. Le solea est une forme basique du flamenco se rapprochant de l’esprit du blues. Sketches Of Spain est en réalité l’exemple type d’une utilisation à bon escient des principes d’arrangements provenant de la musique classique symphonique et d’un jazz modal. Le mode phrygien que l’on retrouve dans la plupart des musiques espagnoles est abondamment distillé tout au long du disque. L’époque se prêtait à ce genre de recherches esthétiques. En effet, le jazz des années cinquante fut le terrain d’expérimentations voulant croiser jazz et musique classique occidentale. Cette envie était déjà là au moment de The Birth Of The Cool par l’entrée d’instruments d’orchestres classiques dans l’effectif d’une formation de jazz. Le spectre de Gershwin a régulièrement taraudé les esprits dans la communauté du jazz. Qu’il s’agisse du Modern Jazz Quartet, de la formation de George Russell ou de la complicité musicale de Miles Davis avec Gil Evans, l’ensemble de ces tentatives – souvent cataloguées sous le nom de Troisième Courant - ne pouvait qu’intéresser un Miles Davis toujours soucieux d’innovations et avide de curiosités. Sa pâte sonore, oeuvrant à l’économie et au soin apporté au timbre et nuances, est l’un des traits majeurs de son style de jeu à la trompette. Comme il le disait lui-même pendant les sessions d’enregistrement, « la mélodie est si prégnante qu’il n’y a rien à ajouter. Si tu essaies de jouer bebop dessus, tu n’as rien compris. Ce que je dois faire ici est de connecter les choses entre elles, les rendre significatives dans les notes que je joue autour d’elles ». L’album Kind Of Blue, enregistré la même année que Sketches Of Spain, se terminait sur une composition de Miles Davis qui en disait long sur ses envies d’Espagne : « Flamenco Sketches ». Une pièce annonciatrice de l’album qui nous occupe ici. La force de Miles Davis est d’avoir su capter et restituer une musique apparemment inhabituelle pour un musicien afro-américain. Le jazzman Charles Mingus fut l’un des premiers à avoir intégré ce genre musical dans ses compositions (cf. le disque Tijuana Moods, sorti trois ans plus tôt, en 1957). Miles Davis, accompagné de Gil Evans, a élargi l’exploration à sa manière. Celle d’un jazz sans frontières. Un jazz hispanisant qui inspirera certains jazzmen, dont Chick Corea et sa célèbre composition « Spain » dont l’introduction reprend également le concerto d’Aranjuez. © Gabriel Perreau / Music-Story
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Jazz - Paru le 21 octobre 2016 | Columbia - Legacy

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Ce cinquième épisode de la saga Bootleg est – comme ses prédécesseurs – avant tout destiné aux grands aficionados et aux complétistes de Miles Davis. Sur trois CD, Miles Davis Quintet : Freedom Jazz Dance: The Bootleg Series, Vol. 5 donne un beau coup de zoom sur l’album Miles Smiles conçu avec le mythique second quintet du trompettiste. Le point de départ est évidemment la prise master de chaque titre, agrémentée ici de nombreuses alternative takes permettant de comprendre le cheminement pour arriver à ces chefs-d’œuvre… Le pianiste Herbie Hancock, le saxophoniste Wayne Shorter, le contrebassiste Ron Carter, le batteur Tony Williams et leur patron inventent lors de ces sessions de 1966 un style bien à eux. Une musique complexe, au tempo plutôt lent, mais surtout jamais prévisible. Les échanges, les solos, tout ici est d’une inventivité, d’une richesse et d’une musicalité impressionnantes. Assister grâce à ce coffret au processus créatif de ce jazz novateur est un véritable plaisir. © MD/Qobuz« Comment ne pas recommander Fredom Jazz Dance de Miles Davis ? Le disque réunit les prises masters de Miles Smiles, Nefertiti et Water Babies, albums devenus classiques du second quintet (avec Wayne Shorter, Herbie Hancock, Ron Carter, Tony Williams), et ajoute deux heures inédites et un blues joué par Miles... au piano ? C'est là une édition de référence absolument indispensable.» (Classica, décembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 29 janvier 1958 | Fontana

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Un an après la collaboration entre Roger Vadim et John Lewis du Modern Jazz Quartet (pour le film Sait-on jamais…), c’est au tour de Louis Malle, alors âgé de 25 ans, de faire appel à un géant du jazz américain pour composer une bande originale de film français. C’est sur l’initiative du producteur Marcel Romano que le trompettiste s’envole pour l’Europe afin de participer à une série de concerts. Certains avancent que c’est Juliette Gréco qui présenta Miles Davis au réalisateur. D’autres affirment qu’ils se sont rencontrés à l’aéroport à son arrivée à Paris. Quoi qu’il en soit, les deux hommes se mettent rapidement d’accord sur la manière pour le moins originale de procéder pour la BO d’Ascenseur pour l’échafaud : Davis et ses quatre musiciens improviseront face aux images projetées dans le studio du Poste parisien, lors d’une nuit de décembre. Une fois le film sorti, un disque est commercialisé sous le label Fontana et la musique de Miles Davis devient alors une référence en matière de musique pour l’image – à une époque où les compositeurs dits classiques régnaient sur ce domaine.Dans cette nouvelle édition, on retrouve toute la magie de l’interprétation vaporeuse et tragique du trompettiste, sur des compositions aux harmonies finalement très simples. Qui n’a pas en tête la montée chromatique frappante qui introduit le thème principal (Générique) ? Certes, Miles Davis traduit avec sa musique toute la noirceur et la mélancolie de l’intrigue, mais il s’en échappe parfois, ne cherchant pas à coller systématiquement au rythme ou au ton des images. C’est le cas du morceau Dîner au motel, dont la folie frénétique reflète davantage la panique intérieure des deux jeunes personnages que la situation assez banale et souriante à laquelle le spectateur assiste. Le présent enregistrement nous gratifie d’un inédit, L’Interrogatoire de Julien, plage magnifique de plus de cinq minutes qui se caractérise par un dialogue à la fois éthéré et tendu entre des cymbales (Kenny Clarke à la batterie) et un piano (joué par René Urtreger). Cette sobriété orchestrale fait écho à la simplicité du décor : Louis Malle a choisi un fond uni d’un noir profond pour dépeindre cette scène réunissant Maurice Ronet, Lino Ventura et Charles Denner. Mais la musique de Miles Davis est surtout célèbre pour les passages où Jeanne Moreau erre dans les rues de Paris à la recherche de son amant disparu (Florence sur les Champs-Elysées). Comme dans une chanson, cette musique plaintive accompagne intimement non seulement l’image mais aussi la voix-off de l’actrice, qui est alors au sommet de sa beauté et de son talent. A noter que Louis Malle retentera ce genre d’expérience jazzistique et improvisée trente ans plus tard, avec Stéphane Grappelli, lequel sera chargé de la conception de la musique de Milou en mai. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 août 1959 | Columbia

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Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 15 janvier 2009 | Columbia - Legacy

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Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 11 octobre 2010 | Rhino - Warner Records

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En 1986, Miles Davis quitte Columbia, son label de (presque) toujours, pour atterrir chez Warner. L’occasion d’un énième nouveau départ musical, d’une énième fusion entre jazz et funk. Fruit de cette renaissance, l’album Tutu fut avant tout le disque d’un musicien : Marcus Miller. Digne héritier de Jaco Pastorius et Larry Graham, le bassiste concocta pour Miles un écrin moderne pour son temps et qui propulsera à nouveau le trompettiste sur le devant de la scène. Une étonnante résurrection. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 mars 1970 | Columbia - Legacy

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« Inspiré par la pop music et le rock, ce disque de la fin des années 1960, doté de l'élégance du grand trompettiste, ouvrira de nouvelles voies à d'autres générations. Intemporel. [...] la sonorité de Miles y est comme toujours de l'ordre du sublime, son phrasé y possède l'élégance, l'économie et la nostalgie ardente et mélancolique qu'il a toujours mises en œuvre à toutes les étapes de son extraordinaire existence musicale. Les musiciens qui l'entourent (Wayne Shorter, Herbie Hancok, Chick Corea, Joe Zawinul, Ron Carter, Dave Holland, Jack DeJohnette, John McLaughin, entre autres) partagent le projet esthétique de Miles et nourrissent avec et autour de lui un passionnant échange, conférant à cette musique l'homogénéité esthétique dans laquelle se concentre la capacité à se jouer des injures du temps comme des aberrations du souvenir. [...] (Classica, septembre 2018 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 25 mars 2003 | Columbia - Legacy

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« [...] Ces deux soirées au Blackhawk de San Francisco représentent une prestation exceptionnelle. Miles a donné son accord pour la parution de son premier album en public. Ce week-end historique comporte désormais deux doubles CD, au lieu d'un : quatre titres du vendredi sont inédits et neuf du samedi. [...] L'autorité et l'à-propos des lignes de basse de Paul Chambers, la souveraine pertinence des accords et des ponctuations de Wynton Kelly lorsqu'il accompagne, l'inégalable articulation swinguante de ses solos, le tempo et l'inventivité des interventions de Jimmy Cobb — tout est proche de la perfection, le débit articulé et expressif de Hank Mobley, le langage souverain et racé de Miles Davis se révélant alors captivants.» (Classica, février 2018 / Jean-Pierre Jackson)

L'interprète

Miles Davis dans le magazine