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Les albums

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Pop - Paru le 1 janvier 2007 | Casablanca Records - Island UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Life in Cartoon Motion, le premier opus brillant et bien nommé de Mika, s'inspire de l'univers pailleté et sentimental d'Elton John et de Freddie Mercury, Rufus Wainwright et des Scissor Sisters. Mais sa pop à la fois lourde de références et tridimensionnelle est globalement bonne et authentique. On y voit là un hommage plutôt que du vol ou du réchauffé. En seulement trois minutes, "Grace Kelly" juxtapose rythmes de claquettes, dialogues de films, pianos d'Elton John, harmonies vocales de Freddie Mercury et guitares de Brian May. Même si Life in Cartoon Motion est un album très jovial et créatif, il manque de nuances. À certains moments, Mika peut autant s'avérer adorable qu'ennuyeux. Quoi qu'il en soit, cet album multicolore dresse un bon portrait du jeune artiste. © Heather Phares /TiVo
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Pop - Paru le 4 octobre 2019 | Mika - Republic

Hi-Res
Mika tombe le masque : après avoir effectué un long périple américain pour puiser dans ses racines, il a fini par retrouver Michael Holbrook (vrai nom de l’interprète des tubes Relax, Take It Easy et Grace Kelly). Certes, Mika reste fidèle aux fioritures musicales colorées et exubérantes qui ont fait sa réputation dans les années 2000, mais l’introspection inhérente à ce cinquième album engendre, par la force des choses, des sentiments intenses qui ne sont pas toujours agréables à regarder. Ainsi, il n’hésite pas à aborder ce qu’il peut y avoir de plus négatif chez lui, comme la jalousie, dans Dear Jealousy, sur une production très 90's qui évoque les grands moments de Savage Garden. Dans Sanremo, malgré la forme très estivale et lounge, Mika évoque le regard trouble de l’adolescent timide qu’il était concernant sa sexualité. Quant au morceau Tiny Love, fresque lorgnant le style de Freddie Mercury, il parle du sentiment amoureux dans tout ce qu’il peut avoir de grand, mais aussi de minuscule.My Name Is Michael Holbrook est également un hommage vibrant aux femmes. Celles de sa famille tout d’abord, dans Blue. De façon tragiquement corollaire, la ballade Paloma est dédiée à la sœur de Mika, décédée en 2010. Et enfin, Platform Ballerinas encourage les femmes à vivre comme elles l’entendent : « Dancing like she loves it with her best dress on/Spinning, jumping, messing up her hair, but it doesn't matter. » L’album comporte donc une bonne dose d’espoir malgré tout, à l’image de I Went to Hell Last Night, un titre qui affirme que Dieu se glisse partout, y compris dans les moments les plus sombres de la vie. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 13 novembre 2015 | Casablanca - Mika - Virgin UK

La carrière d'une star de la pop peut parfois évoluer si vite qu'au moment de sortir son quatrième album, No Place in Heaven, Mika est déjà considéré comme un vétéran de la scène, participant au jury de X Factor en Italie et à celui de The Voice en france. Et ce sentiment ne peut qu'être renforcé par le tournant pris par le chanteur sur son nouvel opus tant ce dernier évolue d'une veine inspirée du classic rock des années 70, de Todd Rundgren à Billy Joel en passant par Elton John ou Freddie Mercury. C'est d'ailleurs ce dernier qui inspire directement le single "Last Party", ambassadeur d'un album plus mûr mais toujours aussi accrocheur. © TiVo
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Pop - Paru le 4 octobre 2019 | Mika - Republic

Mika tombe le masque : après avoir effectué un long périple américain pour puiser dans ses racines, il a fini par retrouver Michael Holbrook (vrai nom de l’interprète des tubes Relax, Take It Easy et Grace Kelly). Certes, Mika reste fidèle aux fioritures musicales colorées et exubérantes qui ont fait sa réputation dans les années 2000, mais l’introspection inhérente à ce cinquième album engendre, par la force des choses, des sentiments intenses qui ne sont pas toujours agréables à regarder. Ainsi, il n’hésite pas à aborder ce qu’il peut y avoir de plus négatif chez lui, comme la jalousie, dans Dear Jealousy, sur une production très 90's qui évoque les grands moments de Savage Garden. Dans San Remo, malgré la forme très estivale et lounge, Mika évoque le regard trouble de l’adolescent timide qu’il était concernant sa sexualité. Quant au morceau Tiny Love, fresque lorgnant le style de Freddie Mercury, il parle du sentiment amoureux dans tout ce qu’il peut avoir de grand, mais aussi de minuscule.My Name Is Michael Holbrook est également un hommage vibrant aux femmes. Celles de sa famille tout d’abord, dans Blue. De façon tragiquement corollaire, la ballade Paloma est dédiée à la sœur de Mika, décédée en 2010. Et enfin, Platform Ballerinas encourage les femmes à vivre comme elles l’entendent : « Dancing like she loves it with her best dress on/Spinning, jumping, messing up her hair, but it doesn't matter. » L’album comporte donc une bonne dose d’espoir malgré tout, à l’image de I Went to Hell Last Night, un titre qui affirme que Dieu se glisse partout, y compris dans les moments les plus sombres de la vie. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Casablanca Records - Island UK

Livret
Avec son côté plus épuré et personnel que l'opus The Boy Who Knew Too Much de 2009, le troisième album de Mika intitulé The Origin of Love a été enregistré dans différents endroits, dont Miami ou la Suède. Le style énergique de l'artiste qui constitue sa marque de fabrique est présente tout au long de cet abum mais quelques éléments plus sombres sont un bon et bienvenu contrepoids. The Origin of Love inclut le premier single "Celebrate" avec Pharrell Williams. © TiVo
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Pop - Paru le 31 janvier 2020 | Republic Records

Hi-Res
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Casablanca Records - Island UK

Sur The Boy Who Knew Too Much, Mika confirme son talent pour les mélodies superbes et les belles accroches. Bien qu'on ressente toujours l'influence d'artistes tels qu'Elton John, les Bee Gees et les Scissor Sisters, le musicien auquel Mika emprunte le plus sur The Boy Who Knew Too Much est lui-même. Mika y expérimente également différents sons, en particulier sur "Toy Boy", un titre chantant, doucement subversif, à mi-chemin entre "Wooden Heart" de Elvis Presley et "Coin Operated Boy" des Dresden Dolls et le dernier titre sentimental, "Pick Up Off the Floor". Ceux qui ont aimé l'approche brillante et tape à l'œil de Life in Cartoon Motion ne seront pas déçus par The Boy Who Knew Too Much. Il est clair que Mika sait exactement ce qu'il fait. © Heather Phares /TiVo
CD9,49 €

Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Casablanca Records - Island UK

Livret
Produit par Nick Littlemore (Empire of the Sun), enregistré entre Londres, Toronto, Miami, New York, Los Angeles & le sud de la France, The Origin of Love selon Mika propose des morceaux résultant d'un esprit créatif collectif, conduisant à une collaboration inattendue entre le chanteur britannique, et des musiciens découverts au gré de la toile, comme FrYars, tous rassemblés pour évoquer les sortilèges de l'amour et les bienfaits de la tolérance. Ce nouvel opus dévoile une pop sucrée et rafraîchissante.
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Pop - Paru le 18 octobre 2019 | Mika - Republic

Hi-Res
« Chanteur prodige », « Petit génie de la pop », « Surdoué des cordes vocales »... les qualificatifs n'ont pas manqué à l'irruption de Mika dans le paysage de la chanson en 2006, avec le tube « Relax, Take It Eays » puis le numéro un « Grace Kelly », qui plaçait le vocaliste polyglotte dans le sillage de Queen et d'Elton John.Sur son premier album Life in Cartoon Motion (2007), n°1 en France, au Royaume-Uni et dans plusieurs autres pays européens, comme sur les suivants The Boy Who Knew Too Much (2009), The Origin of Love (2012) et No Place in Heaven (2015), Mika n'a cessé d'élargir sa palette tout en conservant ce talent pour la mélodie imparable, propre à convaincre les plus sceptiques. En 2015, il confronta ses chansons au Montreal Symphony Orchestra dans un enregistrement réalisé en public, prolongé l'année suivante par un autre exercice du même genre, Sinfonia Pop.Aujourd'hui, s'il dévoile son identité en couverture de My Name Is Michael Holbrook (2019), son ADN musical reste celui d'une pop intemporelle, ni datée ni trop moderne, nullement encombrée par les artifices de production qui ruinent les bonnes chansons ou masquent les défauts d'autres artistes. Mika est bien trop malin pour se laisser déborder par la dernière trouvaille à la mode. De fait, ses mélodies résistent à tout, mais même l'habillage servi ici ne dessert nullement des titres forts comme « Ice Cream », tube radiophonique potentiel ou « Tiny Love », dans lequel Freddie Mercury semble se réincarner.Son enthousiasme contagieux parfume d'autres réussites comme « Dear Jealousy » ou« Sanremo », tandis qu'il forme un joli duo avec Jack Savoretti sur la ballade au piano « Ready to Call This Love ». Certes, My Name Is Michael Holbrook possède aussi quelque peu les défauts de ses qualités, soit un territoire balisé auquel manque un soupçon de folie douce ou de lâcher-prise. En control freak, Mika régente son art de la pop parfaite au détriment du danger et du risque. Mais le musicien qui sert le dansant « Platforms Ballerinas » ou le tendre « Tomorrow » fait preuve de maturité et d'ingéniosité dans certains arrangements inattendus. Sa maîtrise des différents styles reste un exemple pour ses contemporains. © Loïc Picaud / Music-Story
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Pop - Paru le 16 juin 2015 | Casablanca - Mika - Virgin UK

Hi-Res
Dégagé de ses obligations de juré de The Voice, la plus belle voix en France et de X-Factor en Italie, Mika s’est reconcentré sur sa propre carrière musicale en 2015 et a livré son quatrième album, baptisé No Place in Heaven, trois ans après The Origin of Love. Un changement d’importance se fait clairement jour : l’artiste prend sur ce disque ses distances avec les sonorités electro qui parsemaient ses précédentes livraisons. Il leur préfère la chaleur organique du piano et, dans une moindre mesure, de la guitare. L’occasion de dévoiler une autre facette de son œuvre, des ballades, parfois sombres et à la sensibilité exacerbée comme « Hurts », « The Last Party » ou « Ordinary Man ». Mais il y a surtout « Les Baisers perdus », un titre pénétrant pourvu d’une section de cordes à l’élégance affirmée, et d’une ligne de chant qui met en valeur l’amplitude vocale de Mika. Les fans ne seront pas pour autant dépaysés, puisque le feu-follet de la pop internationale redonne de la voix sur des rythmiques entraînantes au passage de « Promiseland », « Staring At The Sun » ou encore « Girl You’re the Devil ».Le chanteur n’évite toutefois pas l’écueil du déjà-vu pour lequel il avait jadis été épinglé lors de la sortie de « Relax, Take it Easy », jugé proche de « (I Just) Died in Your Arms » de Cutting Crew. Le plus flagrant étant cette fois bien sûr « Talk About You », qui a suscité une vive polémique lors de sa sortie en single car il s’inspirait largement de « Sarà Perché Ti Amo », le tube de 1981 du duo italien Ricchi e Poveri, avant que l’intéressé ne précise qu’il avait partagé les credits et que cela s’assimilait à un sample et non un plagiat. Plus loin, « Hurts » rappelle quelque peu « I Can’t Stand Losing You » de The Police (que l’interprète de « Grace Kelly » avait déjà repris avec Armand Van Helden), sur l’entame des refrains. Parfois, c’est à son propre répertoire qu’il fait référence, avec notamment le single « Good Guys » à la mélodie assez parente de « Happy Ending ». L’originalité pointe plutôt au travers de quelques titres où il se met à nu, évoquant l’homosexualité avec désinvolture et malice dans « Boum Boum Boum », ou avec gravité dans « The Last Party », chanson dédiée à Freddie Mercury. Dans ce même ordre d’idées, il rend également hommage à Jean Cocteau, Rufus Wainwright ou Walt Whitman dans « The Good Guys ». À noter enfin la présence de quatre chansons en français sur l’édition destinée au marché hexagonal avec « L’amour fait ce qu’il veut », « Les Baisers perdus », « Boum boum boum » et « J’ai pas envie ». © ©Copyright Music Story Ollmedia Prod. 2015
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Pop - Paru le 1 janvier 2007 | Universal-Island Records Ltd.

CD1,99 €

Pop - Paru le 4 janvier 2019 | Mika - Republic

CD6,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2006 | Universal-Island Records Ltd.

Life in Cartoon Motion, le premier opus brillant et bien nommé de Mika, s'inspire de l'univers pailleté et sentimental d'Elton John et de Freddie Mercury, Rufus Wainwright et des Scissor Sisters. Mais sa pop à la fois lourde de références et tridimensionnelle est globalement bonne et authentique. On y voit là un hommage plutôt que du vol ou du réchauffé. En seulement trois minutes, "Grace Kelly" juxtapose rythmes de claquettes, dialogues de films, pianos d'Elton John, harmonies vocales de Freddie Mercury et guitares de Brian May. Même si Life in Cartoon Motion est un album très jovial et créatif, il manque de nuances. À certains moments, Mika peut autant s'avérer adorable qu'ennuyeux. Quoi qu'il en soit, cet album multicolore dresse un bon portrait du jeune artiste. © Heather Phares /TiVo
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Pop - Paru le 18 octobre 2019 | Mika - Republic

Avec chacune de ses productions, le libanais londonien d'adoption Mika laisse un peu plus l'auditeur pénétrer son univers personnel. Et My Name Is Michael Holbrook, cinquième album du chanteur publié en 2019 et succédant à No Place In Heaven (2015), n'échappe pas à la règle, annonçant la couleur via son titre et proposant une collection de treize nouveaux titres comptant parmi ses plus directs et autobiographiques en date. Une fraîcheur voire une candeur qui, couplées à un art de l'accroche pop absolument intact depuis le tube "Grace Kelly" de 2007, constituent les forces motrices d'un effort porté par les saveurs Queen de "Tiny Love", la funk-pop de "Cry" ou la pop arc-en-ciel de "Ice Cream". © TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 2007 | Casablanca Records - Island UK

CD13,49 €

Pop - Paru le 31 janvier 2020 | Mika - Republic

CD6,99 €

Pop - Paru le 16 juin 2015 | Casablanca - Mika - Virgin UK

Trois années après son dernier album The Origin of Love, Mika se sent peut être obligé de rappeler qu’avant d’être juré de The Voice il est surtout chanteur ! Cette piqure de rappel porte le nom de No Place in Heaven et constitue un concentré de pop sucrée et pétillante que l’artiste d’origine libanaise a su maitriser dès son premier disque. Ce dernier opus pourrait d’ailleurs être considéré comme un Life in Cartoon Motion plus mature, présentant un artiste qui a grandi, muri et qui reste attaché à ses premiers amours, à ses mélodies accrocheuses mais qui y ajoute le fruit de ses expériences et qui s’efforce de prouver qu’il a grandi musicalement. S’éloignant du son plus électro de ses précédentes créations, Mika redonne une plus grande importance au piano qui reste son instrument de prédilection, et avec lequel il semble avoir le plus de facilité à composer des refrains si efficaces qu’il chante aussi bien en anglais que dans la langue de Molière. Le résultat reste fidèle au personnage : haut en couleur et plein de charme. © LG/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Casablanca Records - Island UK

CD5,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2009 | Casablanca Records - Island UK

CD1,99 €

Pop - Paru le 19 juillet 2019 | Republic Records

L'interprète

Mika dans le magazine
  • Mika à visage découvert
    Mika à visage découvert Avec "My Name is Michael Holbrook", la star ne signerait-elle pas son album le plus... introspectif ?
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    Eurockéennes 2010 : les premiers noms ! Charlotte Gainsbourg, Jay-Z, The XX, LCD Soundsystem, les Specials et Mika comptent parmi les têtes d’affiche des prochaines Eurockéennes de Belfort en juillet prochain.
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    Mika entre déjà au musée Deux ans après la sortie de son premier album qui l’a révélé au grand public, le chanteur Mika aura prochainement son double en cire au Musée Grévin.