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Musique symphonique - Paru le 6 novembre 2008 | San Francisco Symphony

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Stuart Skelton, ténor - Thomas Hampson, baryton - San Francisco Symphony - Michael Tilson Thomas, direction
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Musique symphonique - Paru le 16 avril 2004 | San Francisco Symphony

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Symphonie n° 4 avec soprano / Laura Claycomb, soprano - Orchestre Symphonique de San Francisco, dir. Michael Tilson Thomas
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Classique - Paru le 12 novembre 2013 | San Francisco Symphony

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Classique - Paru le 12 novembre 2013 | San Francisco Symphony

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Musique symphonique - Paru le 1 mars 2011 | San Francisco Symphony

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Après avoir terminé leur formidable Cycle Mahler, Michael Tilson Thomas et le San Francisco Symphony s'intéressent à présent à Beethoven, avec ce nouvel enregistrement consacré à la Symphonie n° 5, au travers d'une vision tonique et captivante, et le Concerto pour piano n° 4, magnifique sous les doigts d'Emmanuel Ax, l'un des meilleurs pianistes actuels.
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Musique symphonique - Paru le 26 novembre 2004 | San Francisco Symphony

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Symphonie n°2 "Resurrection" / Isabel Bayrakdarian, soprano - Lorraine Hunt Lieberson, mezzo-soprano - Chœur & Orchestre Symphonique de San Francisco, dir. Michael Tilson Thomas
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Classique - Paru le 14 mars 2005 | RCA Red Seal

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Voilà une anthologie dirigée par un orfèvre en la matière et un des meilleurs interprètes de la musique du "Père de la musique américaine du XXe siècle". Refusant à jouer à l'artiste solitaire réfugié dans sa tour d'ivoire, Aaron Copland écrit une musique compréhensible au plus grand nombre et pouvant, par ses citations et son caractère souvent populaire, toucher un public au-delà de tout élitisme. Appalachian Spring (Printemps dans les Appalaches) est emblématique des buts poursuivis par Copland. C'est un ballet (chorégraphié par Martha Graham) qui raconte l'histoire des pionniers américains à l'aube du XIXe siècle, s'inspirant de la musique traditionnelle de l'époque des pionniers. Ecrit tout d'abord pour un tout petit nombre d'instrumentistes pour des raisons pratiques, il fut intégralement remanié en 1954 par le compositeur à la demande d'Eugene Ormandy pour l'orchestre plus large que Copland avait déjà sollicité dans sa suite réalisée en 1945 d'après le ballet de 1944. Michael Tilson Thomas offre ici de la version complète de 1954 une interprétation particulièrement colorée et narrative, couplée avec deux autres ballets célèbres du compositeur américain. Admirable Billy the Kid également. FH/TG
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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2016 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’Orchestre de San Francisco est l’un de ces ensembles nord-américains particulièrement attirés par le répertoire contemporain « inhabituel » – on pense à son fameux American Mavericks, une série de concerts annuels pendant lesquels sont mis à l’honneur des compositeurs hors-école, hors-standard, hors-normes, de la sphère nord-américaine : John Adams, Henry Cowell, Lou Harrison, Terry Riley, ainsi que le présent Mason Bates. Le compositeur américain Mason Bates, né en 1977, actuellement en résidence à l’Orchestre de Chicago, lance un pont entre musique classique, musique pop (ou plutôt : ce que l’on appelle « pops » en Amérique du Nord), musique improvisée, jazz, musique légère, sonorités électroniques, pour un langage tout à fait personnel et puissamment original que nous invitons vivement les qobuzonautes à découvrir. D’autant que sous les doigts de l’Orchestre de San Francisco, Bates est servi avec brio. Quelque part entre (ou plutôt : quelque part au-delà de) Bernstein, Bartók, Copland, Charles Ives, John Williams, James Bond, les minimalistes, Janáček, sans oublier son mentor John Corigliano, voilà un compositeur qui sait magistralement faire sonner un orchestre, qui sait aussi intégrer les sonorités électroniques avec maestria – sans les imposer comme des anecdotes, mais au contraire en les incorporant dans le véritable discours, comme des instruments un peu exotiques qu’il convient de faire sonner en totale osmose avec l’orchestre. Michael Tilson Thomas et son Orchestre de San Francisco y font merveille, et ces trois œuvres sont de véritables jubilations orchestrales modernes, inouïes dans le premier sens étymologique du terme. © SM/Qobuz « Compositeur DJ en pleine ascension, Mason Bates, le postmoderne, pourrait bien être le successeur de John Adams. Il sait faire sonner sa musique avec un rare talent. [...] Chantre de l’éclectisme décomplexé, il intègre ainsi à une palette orchestre chatoyante toutes sortes de sons extérieurs (clics, échantillons, boîtes à rythme, collages de voix et d’ambiances...) et d’influences populaires (le jazz symphonique des années 1950, le rock des années 1970, la techno des années 1990). On ne sait pas quel peut être le résultat sonore dans une salle de concert mais le disque mixte tout cela avec une maestria confondante. [...] Mieux qu’une découverte : un compositeur à suivre, indéniablement. » (Classica, mai 2016 / B.D.)
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Musique symphonique - Paru le 16 mars 2016 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
L’Orchestre de San Francisco est l’un de ces ensembles nord-américains particulièrement attirés par le répertoire contemporain « inhabituel » – on pense à son fameux American Mavericks, une série de concerts annuels pendant lesquels sont mis à l’honneur des compositeurs hors-école, hors-standard, hors-normes, de la sphère nord-américaine : John Adams, Henry Cowell, Lou Harrison, Terry Riley, ainsi que le présent Mason Bates. Le compositeur américain Mason Bates, né en 1977, actuellement en résidence à l’Orchestre de Chicago, lance un pont entre musique classique, musique pop (ou plutôt : ce que l’on appelle « pops » en Amérique du Nord), musique improvisée, jazz, musique légère, sonorités électroniques, pour un langage tout à fait personnel et puissamment original que nous invitons vivement les qobuzonautes à découvrir. D’autant que sous les doigts de l’Orchestre de San Francisco, Bates est servi avec brio. Quelque part entre (ou plutôt : quelque part au-delà de) Bernstein, Bartók, Copland, Charles Ives, John Williams, James Bond, les minimalistes, Janáček, sans oublier son mentor John Corigliano, voilà un compositeur qui sait magistralement faire sonner un orchestre, qui sait aussi intégrer les sonorités électroniques avec maestria – sans les imposer comme des anecdotes, mais au contraire en les incorporant dans le véritable discours, comme des instruments un peu exotiques qu’il convient de faire sonner en totale osmose avec l’orchestre. Michael Tilson Thomas et son Orchestre de San Francisco y font merveille, et ces trois œuvres sont de véritables jubilations orchestrales modernes, inouïes dans le premier sens étymologique du terme. © SM/Qobuz « Compositeur DJ en pleine ascension, Mason Bates, le postmoderne, pourrait bien être le successeur de John Adams. Il sait faire sonner sa musique avec un rare talent. [...] Chantre de l’éclectisme décomplexé, il intègre ainsi à une palette orchestre chatoyante toutes sortes de sons extérieurs (clics, échantillons, boîtes à rythme, collages de voix et d’ambiances...) et d’influences populaires (le jazz symphonique des années 1950, le rock des années 1970, la techno des années 1990). On ne sait pas quel peut être le résultat sonore dans une salle de concert mais le disque mixte tout cela avec une maestria confondante. [...] Mieux qu’une découverte : un compositeur à suivre, indéniablement. » (Classica, mai 2016 / B.D.)
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Musique symphonique - Paru le 16 novembre 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Mon Cher Beethoven, qu’avez-vous donc encore fait là ? », se serait exclamé le prince Esterházy après avoir entendu la Messe en ut majeur en 1807 – et le maître de chapelle Hummel de pouffer de rire, sans doute jaloux comme un pou... L’on ne s’étonnera pas que, du vivant encore de Haydn, ce ne soit plus le vieux maître qui fut commandité pour écrire la messe annuelle commémorant la mort de l’épouse du prince Nicolas II, ce dont il s’était acquitté jusqu’en 1802 ; à partir de ce moment, le prince passa commande à d’autres compositeurs et en cette année 1807, le choix échut à l’un de ses anciens élèves, le déjà plutôt célèbre Beethoven – l’année précédente, ç’avait été Hummel, d’où sans doute le « pouffage » mentionné. L’architecture révolutionnaire de la messe, presque une symphonie sacrée, ne plut donc point au commanditaire et Beethoven quitta les lieux en maugréant. C’est cette superbe messe, qui n’a rien à envier à la bien plus célèbre Missa solemnis, que nous invite à redécouvrir Michael Tilson Thomas dans cet enregistrement capté en public, comme tous les enregistrements récents du label-maison de l’Orchestre de San Francisco ; en première partie de programme, le Troisième Concerto avec l’éternellement délicat Emanuel Ax. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Absolute Jest, créé en 2012 par l’Orchestre de San Francisco et le présent Michael Tilson Thomas, peut se traduire par "Bouffonnerie absolue" mais également par "Geste absolue", la geste et non point le geste. L'auditeur peut se demander s'il s'agit là de lard, de cochon ou plutôt de dynamite. Pendant quelque vingt minutes, Adams déroule un invraisemblable scherzo chargé d'une énergie folle, confié à l'orchestre et à un quatuor à cordes solo qui s'amuse à reprendre et tordre quelques inflexions des plus féroces quatuors de Beethoven. Autre révérence au grand Ludwig van, le rythme pointé obstiné qui caractérise le premier mouvement de la Septième symphonie mais également le scherzo de la Neuvième, auquel Adams emprunte d'ailleurs la signature de timbales. L'audition de Absolute Jest donnerait quasiment une sensation de "musique carrée", alors que la partition d'Adams déborde de recoins rythmiques d'une complication du diable. Beaucoup plus ancien, Grand Pianola Music de 1982 fait appel à deux pianos (en non pas des Pianolas malgré le titre, il s’agit d’une facétie adamsienne), vents, trois voix de femmes chantant sans paroles, et percussion. Le compositeur y développe son monde personnel du minimalisme, qui n’a de minimaliste que le nom, car la partition explose dans tous les sens, les cellules ne cessent de se mouvoir, les ruptures viennent décontenancer l’auditeur sans lui laisser le temps de souffler. Le présent enregistrement est dirigé par Adams lui-même, avec au piano Marc-André Hamelin et Orli Shaham. (SM)
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Musique symphonique - Paru le 12 août 2015 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Absolute Jest, créé en 2012 par l’Orchestre de San Francisco et le présent Michael Tilson Thomas, peut se traduire par "Bouffonnerie absolue" mais également par "Geste absolue", la geste et non point le geste. L'auditeur peut se demander s'il s'agit là de lard, de cochon ou plutôt de dynamite. Pendant quelque vingt minutes, Adams déroule un invraisemblable scherzo chargé d'une énergie folle, confié à l'orchestre et à un quatuor à cordes solo qui s'amuse à reprendre et tordre quelques inflexions des plus féroces quatuors de Beethoven. Autre révérence au grand Ludwig van, le rythme pointé obstiné qui caractérise le premier mouvement de la Septième symphonie mais également le scherzo de la Neuvième, auquel Adams emprunte d'ailleurs la signature de timbales. L'audition de Absolute Jest donnerait quasiment une sensation de "musique carrée", alors que la partition d'Adams déborde de recoins rythmiques d'une complication du diable. Beaucoup plus ancien, Grand Pianola Music de 1982 fait appel à deux pianos (en non pas des Pianolas malgré le titre, il s’agit d’une facétie adamsienne), vents, trois voix de femmes chantant sans paroles, et percussion. Le compositeur y développe son monde personnel du minimalisme, qui n’a de minimaliste que le nom, car la partition explose dans tous les sens, les cellules ne cessent de se mouvoir, les ruptures viennent décontenancer l’auditeur sans lui laisser le temps de souffler. Le présent enregistrement est dirigé par Adams lui-même, avec au piano Marc-André Hamelin et Orli Shaham. (SM) Note : Absolute Jest a été enregistré en 24 Bits / 192 kHz, Grand Pianola Music en 24 Bits / 96 kHz et les deux oeuvres ont été masterisée en 192kHz/24-bit
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Classique - Paru le 12 novembre 2014 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 12 novembre 2014 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 27 décembre 1999 | RCA Red Seal

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio

L'interprète

Michael Tilson Thomas dans le magazine
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