Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 30 novembre 1982 | Epic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 4 juillet 1983 | Epic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après une longue bataille juridique entre le père des frères Jackson et Berry Gordy, patron de Motown, les Jackson 5 quittent l’écurie de Detroit pour signer chez Epic. C’est sur ce label que Michael sort Off The Wall, son premier chef d’œuvre, en août 1979. Avec ce disque, le chanteur qui n'a que 20 ans lance ici sa seconde vie ! Michael Jackson n’est plus l’enfant prodige de la Motown encadré par ses frères. Cet opus, visionnaire au possible, démontre tous les potentiels du futur Roi de la Pop. Ecriture exemplaire, souplesse vocale, maîtrise des sons, Off The Wall est aussi un traité d’éclectisme précurseur dans la diversité des styles abordés (funk, disco, pop, rock…). Sa production possède même une chaleur supérieure à Thriller qui suivra trois ans plus tard. Entre les mains de Bambi et de Quincy Jones, ce funk torride, cette soul de dancefloor, ce disco champagne et cette pop vaporeuse fusionnent d’un bout à l’autre de cet album précurseur comme jamais. © MZ/Qobuz
HI-RES25,99 €
CD21,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 14 septembre 2012 | Epic - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1987, la problématique est simple pour Michael Jackson : comment faire mieux que Thriller ? Et si le pari était sans doute impossible, le tandem Michael/Quincy réussit à poursuivre et même développer ses expériences de fusion entre soul, funk, pop et rock. Le Bad d'ouverture, survitaminé, rappelle au public qui est le patron avant que des ballades sensuelles, des pop songs emballées dans de l'electro-funk classieux ou des orgies de synthés 100% eighties viennent faire de ce disque la suite quasi sans faute de Thriller. Au point que certains fans hardcore de Bambi préfèreront, avec le temps, cet album à son mythique prédécesseur… Cette version 25e anniversaire propose un second CD d'inédits et de remixes. © MZ/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 16 octobre 2001 | Epic - Legacy

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Artiste avant-gardiste perpétuellement en avance sur son temps, Michael Jackson est, en 1991, toujours engagé dans une compétition à distance avec Prince pour la suprématie planétaire. Ayant senti le vent de l'évolution tourner, Michael Jackson décide de se lancer à corps perdu dans ce qui s'appelle alors le New Jack Swing, qui donnera naissance au R&B contemporain.Pour opérer cette transition, l'historique Quincy Jones cède sa place à Teddy Riley, auréolé de succès avec Blackstreet et considéré comme l'un des pères du style New Jack. Le résultat s'avère à la hauteur des espérances de Michael Jackson, qui répond de la meilleure des manières à Diamonds & Pearls de son rival, sorti un mois avant. Une réponse du berger à la bergère qui tournera en terme d'influence en faveur de Michael Jackson, dont ce sera le dernier album marquant avant sa longue agonie claustrophobe.La chanson la plus remarquable du lot est certainement « Remember the Time », où le « King of Pop » semble avoir atteint sa plénitude avec un morceau ne sonnant pas démodé. Dangerous regorge aussi de détails amusants comme la présence de Stéphanie de Monaco sur l'intro de « In the Closet » (créditée en tant que « Mystery Girl » sur l'édition originale), celle de Shanice dans l'anonymat des choeurs, et évidemment le fameux solo de guitare de Slash (Guns N'Roses) sur « Black & White », ou encore le renfort du rappeur Heavy D sur « Jam ».Hélas, Dangerous n'aura jamais véritablement de suite, si ce n'est l'album posthume Xscape (2014), qui s'en inspire largement. Pour clore le parallèle avec Prince, il faut relever que ce dernier ne sera plus jamais le même, puisqu'en 1992, il se transforme en Love Symbol et entame sa descente de l'Olympe. La sortie de Dangerous marque donc autant la fin d'une époque que le début d'une autre, deux génies ayant lancé avec une troublante synchronicité un genre qui deviendra le style majeur des décennies suivantes. © Francois Alvarez / Music-Story
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 21 mars 2018 | Epic - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
CD21,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 8 février 2008 | Epic - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 14 septembre 2012 | Epic - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1987, la problématique est simple pour Michael Jackson : comment faire mieux que Thriller ? Et si le pari était sans doute impossible, le tandem Michael/Quincy réussit à poursuivre et même développer ses expériences de fusion entre soul, funk, pop et rock. Le Bad d'ouverture, survitaminé, rappelle au public qui est le patron avant que des ballades sensuelles, des pop songs emballées dans de l'electro-funk classieux ou des orgies de synthés 100% eighties viennent faire de ce disque la suite quasi sans faute de Thriller. Au point que certains fans hardcore de Bambi préfèreront, avec le temps, cet album à son mythique prédécesseur… © MZ/Qobuz
HI-RES25,99 €
CD21,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 13 novembre 2007 | Epic

Hi-Res
HI-RES28,99 €
CD24,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 18 juillet 2005 | Epic - Legacy

Hi-Res
Ce coffret de deux CD commence par des morceaux de l'époque Jackson 5 où il chantait avec ses frères, et répertorie tous les gros tubes et titres favoris des fans y compris son duo avec Paul McCartney sur "Say Say Say". Depuis Off the Wall jusqu'à Dangerous, tout y est, dans un packaging peu volumineux, ce qui en fait un point de référence idéal pour qui voudrait explorer en profondeur son répertoire. Si les inconditionnels possèderont déjà toutes les chansons qui y figurent et risquent même de faire preuve de méfiance vis-à-vis d'une nouvelle compilation, à moins qu'elle ne soit assez détaillée pour inclure ses chœurs sur le morceau de Rockwell "Somebody's Watching Me", ce sera peut-être la seule collection dont des fans et auditeurs plus occasionnels auront besoin pour se rassasier de la magie du Roi de la pop. © Rob Theakston /TiVo
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 17 novembre 2003 | Epic

Hi-Res
CD12,99 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 26 octobre 2009 | Epic

Livret
La disparition prématurée de Michael Jackson le 25 juin restera comme l'événement musical majeur de l'année 2009. Les réactions qui ont suivi son décès, amplifiées par le réseau internet, sont allées bien au-delà de celles provoquées en leur temps par Elvis Presley, John Lennon ou Kurt Cobain. Naturellement, l'imbroglio musico-financier qui a marqué ses dernières années a pris le relais, les restes de l'héritage artistique suscitant la grande convoitise des promoteurs de concerts AEG. Voici donc le film des répétitions de concerts avortés, accompagné d'un double album qui n'offre pour toute substance qu'un titre inédit, « This Is It », supposément daté de 1983 et co-écrit par Paul Anka. En soi, rien d'exceptionnel que cette ballade richement orchestrée, servie deux fois. Pour le reste, la bande originale déroule sur un premier disque les versions connues des hits tels qu'ils apparaissent à l'écran, dressant un résumé éclair de toutes époques (« I Want You Back », « Don't Stop 'Til You Get Enough », « Bad », « HIStory »). La seconde partie se révèle plus intéressante avec des prises alternatives et inédites. Les chefs d'oeuvre que sont « Thriller », « Billie Jean » ou « Black or White » se parent de nouvelles couleurs, sans atteindre la perfection des versions achevées. La visite inclut également la lecture de « Planet Earth », version audio du poème inséré dans l'album Dangerous, éprouvante à tous égards.Le film comme sa bande sonore et les archives déterrées ont certes valeur de documentaire, ils n'en sont pas moins saisissants pour l'admirateur de l'autoproclamé « King of Pop ». © Loïc Picaud / Music-Story
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

R&B - Paru le 24 janvier 1972 | Motown

Hi-Res
Got To Be There, paru en 1972 sur le label Motown, est le premier album de Michael sans les Jackson. S’il n’a que 14 ans à l’époque, il n’est plus un jeune premier dans le monde la musique, fort du succès de son « brother’s band ». Michael livre ici un album soul, dans la lignée d’Otis Redding ou de Bill Withers. C’est d’ailleurs la reprise d’un titre de ce dernier qui ouvre le disque, le célèbre Ain’t No Sunshine, interprété ici avec la candeur de l’enfance. Une candeur que l’on retrouve tout au long de l’album et qui n’enlève rien au talent précoce de Michael, qui swing déjà comme un grand (Rockin’ Robin), et fait preuve d’une maturité vocale exceptionnelle. Si son timbre juvénile nous rappelle qu’il n’est qu’un enfant, sa capacité à placer sa voix et à transmettre des émotions impressionne déjà. Et ce n’était que le début. © NG/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 29 octobre 2001 | Epic

Hi-Res
Pour Michael Jackson, 42 ans, voyant approcher la fin de 2001, la question était de savoir si oui ou non l'autoproclamé roi de la pop pouvait faire remarquer sa présence dans les charts après avoir passé la plupart des années 90 dans l'ombre. Si l'on considère le triomphe de Invincible dans les classements, alors la réponse est un oui retentissant. L'album est essentiellement produit par le petit génie du New Jersey Rodney Jerkins, et Jacko n'a pas hésité à faire appel à d'autres artistes, pros du mixage de haut vol et invités tels que Teddy Riley, Babyface, R. Kelly, the Notorious B.I.G., et Carlos Santana. Bien que Michael Jackson fasse une parenthèse pour taper sur les journalistes de la presse à scandale partout dans "Privacy," il est vraiment brillant sur "The Lost Children", une ode émouvante à ses jeunes fans du monde entier. © TiVo
HI-RES23,99 €
CD19,99 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 9 mai 2014 | Epic - MJJ

Hi-Res
Le deuxième album original de la discographie posthume de Michael Jackson que l'on pouvait attendre avec une crainte légitime après le peu reluisant Michael d'il y a quatre ans, est au contraire un disque décent et loin d'être dénué d'intérêt. Surtout dans sa version Deluxe qui met en parallèle les chansons retravaillées par une équipe de producteurs placés sous la haute autorité de L.A. Reid, avec les démos originales provenant de sessions enregistrées entre 1983 et 2001.Si le procédé consistant à retravailler des morceaux laissés de côté par l'artiste de son vivant est toujours sujet à caution, il aurait été injuste que certaines des chansons d'Xscape restent inconnues du public. De plus, Timbaland, J-Roc, StarGate ou Rodney Jerkins connaissent et respectent tous suffisamment l'univers de Michael Jackson pour en avoir retranscrit l'esprit au présent. Sur les huit chansons choisies, seule « Love Never Felt So Good » écrite avec Paul Anka apparaît dispensable et est à ranger dans la catégorie variété internationale du répertoire de l'artiste. Comme « You Are Not Alone » ou « I Just Can't Stop Lovin' You » dans le passé, cet exercice fleur bleue ne correspond pas à la meilleure inspiration de Michael Jackson. Et la version en duo virtuel avec Justin Timberlake ne contribue pas à la réhabiliter.Par contre, c'est un immense plaisir d'entendre Michael Jackson lâcher ses cris caractéristiques sur des bombes incendiaires new jack swing comme « Xscape » où le chant de l'idole est parfaitement magnifié par les rythmiques énormes de Rodney Jerkins. De même, « Slave to the Rythm » choisi pour illustrer la publicité du téléphone XPeria Z2 de Sony, aurait certainement mérité de figurer sur un album du King of Pop de son vivant. Les versions originales de « Chicago » et « Blue Gangsta » montrent une recherche d'originalité dans les compositions de Michael Jackson. On peut alors supposer qu'il était certainement loin d'avoir tout dit.Loin de sentir le formol, Xscape révèle des chansons qu'il aurait été dommage de ne jamais connaître. Quand au plaisir de retrouver Michael Jackson presque à son meilleur niveau, il est immense © Francois Alvarez / Music-Story
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 27 septembre 2017 | Epic - Legacy

Hi-Res
Succédant à Michael (2010) et Xscape (2014) dans un exercice dont il avait pourtant été annoncé qu'il obéirait à un rythme annuel, Scream, paru en 2017, est de fait une compilation thématique manifestement destinée à rejoindre les décorations d'Halloween des fans de Michael Jackson, prématurément disparu en 2009. Axant la sélection autour d'un concept vaguement horrifique, Scream regroupe notamment des titres comme le célébrissime "Thriller" ou les classiques "Dirty Diana", "Scream" et "Leave Me Alone" aux côtés de titres estampillés Jacksons ("This Palace Hotel"), Jackson 5 ("Torture") ou Rockwell en ce qui concerne l'inoxydable hymne R&B synthétique "Somebody's Watching Me". Malgré l'accueil réservé à la démarche par un public échaudé par le traitement réservé à l'idole, Scream s'impose dans les charts par ses qualités intrinsèques. © TiVo
HI-RES18,49 €
CD13,49 €
Ben

Soul - Paru le 4 août 1972 | Motown

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 19 mai 1997 | Epic

Hi-Res
CD17,99 €

R&B - Paru le 1 janvier 1995 | Motown

CD11,49 €

Soul/Funk/R&B - Paru le 14 décembre 2010 | Epic

A l’inverse de Jimi Hendrix et Tupac Shakur, qui passaient leur vie en studio à enregistrer compulsivement, et qui par conséquent ont aujourd’hui une discographie posthume infiniment plus conséquente que celle sortie de leur vivant, Michael Jackson préférait s’abstraire du monde et du travail, et quand il se décidait à franchir les portes d’un studio, son légendaire perfectionnisme le faisait écarter tout ce qui ne correspondait pas à ses attentes. Ceci posé, et su, voilà qu’une grosse année après sa mort, arrive le premier disque de ces chutes, déclarées « terminées sous la haute autorité des notes laissées par l’artiste » ! Ce dont on ne croit rien. Ce Michael arrive précédé d’une réputation très entachée, entre les rumeurs apparemment fondées (ce n’est pas lui qui chante sur « Breaking News »), et les déclarations revendiquées (will i am : « C’est une insulte à son perfectionnisme. Les chansons de Michael sont finies quand il le dit. Sortir ces titres sans lui est indigne »). Voilà donc un album calibré (dix titres seulement, quand la norme actuelle en réclame au moins une fois et demi cette dose, mais il faut garder des munitions pour les dix autres annoncés du même acabit !) pour faire passer à la caisse les légions planétaires de fans écervelés et conforter la fortune de l’Estate MJ.Artistiquement parlant, de cet album produit par deux avocats (l’un d’entre eux ose même cosigner une chute de l’ère Thriller, « Much Too Soon », de quoi assurer ses fins de mois) et constitué de bribes disparates, enregistrées sur des périodes variables, tel des rogatons d’Invincible, comme « Hollywood Tonight » et le « (I Can Make It) Another Day » cosigné avec Lenny Kravitz est à l’aune du projet. Il se partage entre ballades sans relief et titres uptempos défigurés par ce beat obsédant de la clap machine qui sonne tellement 80, et dont il ne semblait pas réussir à se débarrasser. Sans parler de ces effets de bruitages tout aussi rances, hérités de la touche Teddy Riley. On sait que dans sa tour d’ivoire, MJ a loupé brillement tout ce qui lui a succédé, en gros le hip hop. Et ses maigres collaborations de saison (ici, on croise 50 Cent venu, sur la foi de son compte en banque, poser une mesure sur « Monster ») ont été nulle et non avenues, car il était si loin de leur univers. Le son de cet album est donc sans surprise aucune, et foncièrement daté. Aucun hit en puissance, de la chanson au kilomètre : le tout est resté sur l’étagère pour de bonnes raisons. On ne réclamait pas un featuring de David Guetta non plus, pour faire 2010, mais de là à se réjouir de ce bonus ennuyeux (« Much Too Soon » slow pénible à la production ringarde au possible), il y a un pas. Que nous ne franchirons pas. © Jean-Eric Perrin / Music-Story
CD9,49 €

R&B - Paru le 1 janvier 1975 | Motown

L'interprète

Michael Jackson dans le magazine