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Pop/Rock - Paru le 12 avril 2010 | Columbia

Distinctions 3F de Télérama - 5/6 de Magic - Sélection Les Inrocks
Notre duo est de retour avec un album magistral, signant du même coup un brillant pied de nez à tous leurs détracteurs. MGMT est définitivement entré dans l’histoire de la pop… Congratulations !
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Pop/Rock - Paru le 14 décembre 2007 | Red Ink - Columbia

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Rarement un groupe de rock outre-Atlantique n’aura suscité autant d’enthousiasme aux quatre coins du monde. De prime abord, la musique de MGMT (prononcez Management !) ne semble guère révolutionnaire. Et pourtant… Ce savant cocktail de rock à peine psychédélique, d’effluves electro, de voix éthérées et de textes emblématiques s’incruste rapidement dans l’inconscient de ceux qui touchent à cet Oracular Spectacular. Bluffant.
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Alternatif et Indé - Paru le 16 septembre 2013 | Columbia

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
On ne pourra vraiment pas reprocher à MGMT d’avoir vendu son âme au diable… Avec leur troisième album éponyme, Andrew VanWyngarden et Ben Goldwasser poursuivent leurs pérégrinations au pays d’une pop toujours aussi psychédélique et aventureuse, une pop comme Syd Barrett en concoctait en 1967. Surtout que sous ce bric-à-brac électrique et ludique se cachent des mélodies qui font souvent mouche et un esprit souvent fou. Oui très fou même…
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Pop/Rock - Paru le 6 août 2013 | Columbia

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Alternatif et Indé - Paru le 9 février 2018 | Columbia

Hi-Res
Little Dark Age sonne le grand retour d’Andrew VanWyngarden et Ben Goldwasser, gardiens de la BO des années 2000. Après un album éponyme moins impressionnant qu’Oracular Spectacular (2007) et Congratulations (2010), ce quatrième opus prend une tangente synth-pop. Muer, il le fallait. En vase clos, le tandem de Brooklyn commençait à sentir le renfermé. A la production, on retrouve Dave Fridmann, ex-Mercury Rev, et le guitariste de Chairlift, Patrick Wimberly, qui réussit un double exploit. Canaliser leur génie et l’ouvrir aux collaborations : Connan Mockasin, retrouvé dans le clip du morceau-titre, et le maître freak du synthé Ariel Pink. Creusant des tracés plus sombres, liant le fond à la forme, MGMT étire des nuances sous forme d’hommages curiens, gothiques et même pop. Si le vernis d’un rock éphèbe sous acide craque à la force d’une réalité bad trip (« You die, And words won’t do anything, It’s permanently night »), que l’effervescence psyché s’évanouit au profit d’une pop baroque, les nappes ouatées de Hand It Over prouvent que la légèreté reste au centre des priorités. L’héritage de Robert Smith remplace ainsi les bandanas hippies sans que le fatalisme postpunk ait infusé la tête d’Andrew. Au contraire. Manquant parfois d’inspiration (TSLAMP, She Works Out Too Much), MGMT surfent sur les bonnes heures des eighties, au temps où la new wave déferlait sur l’Europe (l’ambigu Me & Michael). De cette pâte remâchée se dégagent les efficaces Little Dark Age et When You Die marqués par les synthés dark et les mélodies rutilantes d’Ariel qui en signe aussi les paroles. Un album aussi beau qu’un bijou à moitié poli. Frustrant, délicieux mais avec quelques allures d’inachevé. © CS/Qobuz
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Électronique - Paru le 3 octobre 2011 | Late Night Tales

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Pop/Rock - Paru le 11 février 2008 | Columbia

Dès les premières mesures, la découverte de MGMT s’annonce prometteuse. Avec ses gargouillements guère usités depuis Amon Düül II, suivis d’un motif synthétique entêtant et d’une rythmique lourde, « Time to Pretend » n’a pas besoin de plus d’une minute pour se convaincre d'être l’une des surprises de l’année 2008. Plus étonnant encore, le miracle se poursuit entre « Weekend Wars », « The Youth » et « Kids ». La patte du producteur Dave Fridmann, si elle tranparaît dans l’agencement des instruments et multiples effets spéciaux, ne suffit pas à expliquer l’ingéniosité du duo qui s’amuse à empiler des bouts de mélodies portés par un organe aérien sur des sonorités excitantes à forte réverbération, jusqu’à en donner le tournis. Quand MGMT rencontre son époque, il communique via le disco « Electric Feel », ou par le biais d’hymnes païens façon I’m From Barcelona ou Foals. « Time to Pretend » rapporte les clichés du rock ‘n’ roll way of life («...live fast and die young », drogues et autres mythes lysergiques). Tout aussi hédonistes qu’étranges sont leurs clips à consommer sur place ou à emporter (le clip et jeu interactif d’ « Electric Feel »). Si sur la fin, il se montre moins aventureux (« Pieces of What »), il ne fait aucun doute que MGMT a accouché d’un album qui fait date, à ne pas oublier pour un voyage vers la voie lactée. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2021
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Pop/Rock - Paru le 10 octobre 2008 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 15 juillet 2008 | Columbia

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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2010 | Columbia

Notre duo est de retour avec un album magistral, signant du même coup un brillant pied de nez à tous leurs détracteurs. MGMT est définitivement entré dans l’histoire de la pop… Congratulations !
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Électronique - Paru le 3 octobre 2011 | Late Night Tales

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Alternatif et Indé - Paru le 11 décembre 2019 | MGMT

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Pop/Rock - Paru le 10 janvier 2011 | Columbia

En 2008, les deux garçons de MGMT, victimes d’un succès foudroyant avec leur Oracular Spectacular avaient été illico presto propulsés comme porte-drapeaux de la pop alternative, place qui ne semblait guère leur convenir. Biberonnés au folk et au rock indie américain, Ben Goldwasser et Andrew VanWyngarden ne se sentaient en effet pas très à l’aise dans leur uniforme de pop stars alternatives. Leur second album est une réponse à ceux qui pensent « Kids », nom du tube qui leur colle à la peau, au lieu de MGMT. Si les Beach Boys avaient enregistré avec Pink Floyd, Suicide et The Kinks, il en aurait sans doute résulté ce Congratulations déjanté, drôle, triste et volontairement mimétique. Si la parodie n’est jamais loin, cet album s’avère surprenant et assez courageux ; on croit entendre un peu tout et n’importe quoi mais le résultat est étrangement cohérent. Congratulations est à la fois désinvolte et sérieux, définissant clairement le nouveau virage pris par les deux têtes pensantes de MGMT. Cela commence pourtant plutôt mal avec une illustration improbable en guise de pochette, aux couleurs criardes et d’un goût pour le moins douteux. De plus, la production lo-fi et vitreuse de Sonic Boom peine à laisser les qualités de l’album s’exprimer immédiatement. Mais elles sont là : la fausse intro et les vibrations californiennes de « It’s Working », le pop-rock ironique de « Song for Dan Treacy », la douceur de « Congratulations », l’embrasement impétueux de « Brian Eno », l’inventivité fourmillante de « Flash Delirium », le folk miroitant de « Siberian Breaks », douze minutes au compteur. L’harmonie des neuf morceaux de Congratulations se révèle au fil des écoutes. Quant aux mélodies, elles sont toujours importantes, certes moins évidentes – mais tout aussi séduisantes. Congratulations n’est pas un album de pop, c’est un album de rock, affirmé et anarchique. Et sans doute un des meilleurs disques de l’année 2010. N’en déplaise à certains, déçus que MGMT n’ait pas réédité une seconde machine à tubes à l’image du brillant Oracular Spectacular. Quant aux sceptiques, MGMT leur offre une possibilité de les découvrir et de les apprécier à leur juste valeur. Les « Kids » ont grandi. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2018

Alternatif et Indé - Paru le 28 septembre 2018 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 25 février 2008 | Columbia

In July of 2009, a year after MGMT broke out with Oracular Spectacular and became a household name for hipsters, Cantora Records re-released the duo's 2005 EP, Time to Pretend. Remastered by Greg Calibi, the disc includes the original versions of the singles "Kids" and "Time to Pretend," along with four tracks that didn't make the full-length. It's interesting to hear the hits before Dave Fridmann got his mitts on them and turned them from homemade laptop electro jams into explosive pop, and the other songs, "Boogie Down," "Destrokk," "Love Always Remains," and "Indie Rokkers" are pretty good, even if they aren't as huge as the cuts on Oracular Spectacular. © Jason Lymangrover /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 16 septembre 2013 | Columbia

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On ne pourra vraiment pas reprocher à MGMT d’avoir vendu son âme au diable… Avec leur troisième album éponyme, Andrew VanWyngarden et Ben Goldwasser poursuivent leurs pérégrinations au pays d’une pop toujours aussi psychédélique et aventureuse, une pop comme Syd Barrett en concoctait en 1967. Surtout que sous ce bric-à-brac électrique et ludique se cachent des mélodies qui font souvent mouche et un esprit souvent fou. Oui très fou même…
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Pop/Rock - Paru le 10 février 2007 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 10 octobre 2008 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 8 septembre 2008 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 20 juin 2008 | Columbia

L'interprète

MGMT dans le magazine