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Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 16 mai 2011 | V2 Cooperative Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec leur quatrième album paru en septembre 1998, Mercury Rev franchit un cap. Comme leurs confrères de Sparklehorse, le groupe originaire de Buffalo semble enregistrer ses albums dans l’au-delà. Et même sur un nuage pour ce qui est de ce disque… La pop baroque et symphonique de ces rêveurs éveillés a les allures de celle des Beach Boys de Brian Wilson. Et pour rendre leur entreprise encore plus singulière, Mercury Rev sort de la scie musicale, de l’orgue d’église, du clavecin, des sifflements et même de la batterie jouée par Levon Helm de The Band ! Entre psychédélisme chloroformé et pop en cinémascope, l’élégant Deserter’s Songs et ses mélodies obsédantes ne sont jamais la poudre aux yeux de bidouilleurs doués mais plutôt le grand œuvre d’orfèvres pop archi-doués. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 mai 2011 | V2 Cooperative Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec leur quatrième album paru en septembre 1998, Mercury Rev franchit un cap. Comme leurs confrères de Sparklehorse, le groupe originaire de Buffalo semble enregistrer ses albums dans l’au-delà. Et même sur un nuage pour ce qui est de ce disque… La pop baroque et symphonique de ces rêveurs éveillés a les allures de celle des Beach Boys de Brian Wilson. Et pour rendre leur entreprise encore plus singulière, Mercury Rev sort de la scie musicale, de l’orgue d’église, du clavecin, des sifflements et même de la batterie jouée par Levon Helm de The Band ! Entre psychédélisme chloroformé et pop en cinémascope, l’élégant Deserter’s Songs et ses mélodies obsédantes ne sont jamais la poudre aux yeux de bidouilleurs doués mais plutôt le grand œuvre d’orfèvres pop archi-doués. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 novembre 2019 | Cherry Red Records

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Folk - Paru le 8 février 2019 | Bella Union

En février 1968, Bobbie Gentry publie son deuxième album, The Delta Sweete. Six mois plus tôt, son tubesque Ode to Billie Joe avait fait d’elle une star mondiale à seulement 25 ans. C’est ce Delta Sweete, superbe concept-album mêlant soul, country et blues, où la jeune songwriter sudiste racontait son enfance dans le Mississippi, que le groupe Mercury Rev a choisi de revisiter de fond en comble. Pour ce projet ambitieux, la bande de Jonathan Donahue s’offre les services d’un éclectique casting de chanteuses totalement délirant : Norah Jones, Lucinda Williams, Hope Sandoval de Mazzy Star, Marissa Nadler, Beth Orton, Vashti Bunyan, Laetitia Sadier de Stereolab, Margo Price, Rachel Goswell de Slowdive, Susanne Sundfør, Phoebe Bridgers, Kaela Sinclair et Carice van Houten.Tendant des ponts entre soul moderne et Nashville Sound, l’album de 68 est une merveille aux arrangements impressionnants. Un enchevêtrement de cordes et de cuivres le faisant slalomer entre les genres. La relecture qu’en propose Mercury Rev s’appuie sur un décor sonore assez différent. Très travaillé lui aussi, il reprend les codes propres au groupe américain, cette sensation d’être en permanence en apesanteur, comme dans une pop lente et progressive, alternant entre le sublime, le dépressif et le grandiloquent. Chaque chanson de Bobbie Gentry's The Delta Sweete Revisited est évidemment portée par la voix de son invitée. Et certaines font de belles étincelles. Comme Laetitia Sadier qui se sort impeccablement de sa reprise de la plus belle et sensuelle chanson du disque, Mornin’ Glory ; ou Hope Sandoval qui abat la carte de l’hypnose sur Big Boss Man. Dans un registre plus punchy, la cow-girl qui monte, Margo Price, donne à Sermon une gouaille inédite. Emouvant enfin d’entendre l’organe frêle et touchant de la pionnière folk Vashti Bunyan sur Penduli Pendulum.Mercury Rev triche un peu – c’est pour la bonne cause – en refermant ce beau disque par une reprise de la plus célèbre chanson de Bobbie Gentry, pourtant absente de The Delta Sweete : Ode to Billie Joe. Là aussi, la reine de l’americana, Lucinda Williams, aborde ce standard avec la rage qu’on lui connaît, loin de l’épure feutrée et mystérieuse de la version originale. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2011 | Cherry Red Records

HI-RES16,49 €
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2015 | Bella Union

Hi-Res
Si les fans de Mercury Rev ont dû patienter sept longues années avant de pouvoir entendre un nouvel album de leur groupe fétiche, l’attente interminable est récompensée par ce The Light In You, un disque de toute beauté. On retrouve évidemment ici tous les fondamentaux de la bande de Jonathan Donahue. Cette sensation d’être en permanence en apesanteur, comme dans une pop lente et progressive, alternant entre le sublime, le dépressif et le grandiloquent. Sans conteste, le meilleur album de Mercury Rev depuis son chef d’œuvre Deserter’s Songs, son quatrième album paru en 1998. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2009 | Co-operative Music

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Alternatif et Indé - Paru le 15 novembre 2019 | Cherry Red Records

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Alternatif et Indé - Paru le 31 mai 1993 | Beggars Banquet

Épique, foutraque, créatif, et spontané, le deuxième album de Mercury Rev est tout cela, et bien davantage encore. Aussi à l’aise dans les ambiances oniriques que dans les climats les plus électriques, Boces concrétise le songe d’étudiants touche-à-tout, et plus que doués. Lorsqu’ils s’attaquent au concept de la pop, les sept de Buffalo offrent « Something For Joey », ou la réalisation merveilleuse d’un tube instantané. Quant l’heure est au durcissement de l’inspiration, « Snorry Mouth » emporte tout sur son passage. Et lorsque ces jeunes gens en colère s’autorisent quelques mesures de tendresse, « Downs Are Feminine Balloons » atteint des sommets de tendresse. On sent ici la joie d’être ensemble, et de composer une musique dans laquelle chacun a loisir de s’épanouir, des formes les plus élaborées et expérimentales aux expressions les plus spontanées, à l’aulne de l’exaltation épanouie la plus populaire. Dans quelques semaines, le fantasque chanteur David Baker quittera le navire, et Mercury Rev ne sonnera plus jamais de façon aussi débridée. Mais, pour l’instant, les enfants jouent avec de grands cris de plaisir dans leur bac à sable. © Christian Larrède / Music-Story
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Électronique ou concrète - Paru le 5 janvier 2011 | Excelsior Melodies

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Alternatif et Indé - Paru le 1 mai 1995 | Beggars Banquet

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Alternatif et Indé - Paru le 16 mai 2011 | V2 Cooperative Music

Le 29 septembre 1998, Mercury Rev propose son quatrième album, et la course des p’tits gars de Buffalo ne sera plus jamais tout à fait la même. Deserter’s Songs reste en effet l’album de la reconnaissance planétaire (paradoxalement plus gros triomphe en Grande-Bretagne qu’aux États-Unis), le disque que possèdent ceux qui n’ont aucun autre album de Mercury Rev, la surprise du rock indépendant des années quatre-vingt-dix, et le début d’imprescriptibles difficultés relationnelles au sein du groupe. Musicalement, le disque ne ressemble à aucun autre, et ne ressemble à aucun autre album de Mercury Rev. Le lyrisme, proche de l’emphase, une musique pop volontairement pervertie par un usage prodigue de la dimension symphonique, des harmonies inventives (voire inédites) et les instrumentaux abrupts qui sont désormais la marque de fabrique du groupe, font de l’album un objet sonique non identifié, et l’une des créations les plus originales de la décennie. Les amis de The Band Garth Hudson et Levon Helm ont été invités à participer à la fête. Et comme tout album mythique de l’histoire du rock, Deserter’s Songs connaîtra nombre d’avatars : l’édition japonaise du disque offrira deux pièces supplémentaires, l’édition originale s’accompagnera d’un disque promotionnel de six reprises (dont le « Caroline Says » de Lou Reed), et une réédition (2005) sera complétée par un DVD, incluant un film évocateur de l’album, et une sélection de vidéos, dont un remix par les Chemical Brothers. Enfin, les auditeurs patients ne manqueront pas de dénicher un morceau caché (en l’occurrence, un instrumental), quelque part du côté de la douzième plage. © Christian Larrède / Music-Story
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Rock - Paru le 3 octobre 2006 | Excelsior Melodies

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Alternatif et Indé - Paru le 29 septembre 2008 | [PIAS] Cooperative

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Rock - Paru le 4 février 2014 | Excelsior Melodies

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Rock - Paru le 30 septembre 2008 | Excelsior Melodies

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Alternatif et Indé - Paru le 1 mars 2016 | Excelsior Melodies

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Folk - Paru le 23 janvier 2019 | Bella Union

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2009 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1992 | Jungle Records