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Rock - Paru le 11 septembre 2020 | Loma Vista Recordings

Hi-Res
Si l’on peut reprocher une certaine tendance à la répétition à la scène metal, n’allez jamais en accuser Marilyn Manson. Le natif de Canton dans l’Ohio surprend et s’aventure depuis plusieurs albums dans des expériences musicales assez inattendues. On se souvient de The Pale Emperor et de son ambiance résolument moderne. Avec un metal industriel qui revêt de plus en plus des habits folk, blues et rock, il était clair que l’Antichrist Superstar laissait de plus en plus parler Brian quitte à museler un peu Marilyn. WE ARE CHAOS produit par la star de la country Shooter Jennings, avec qui Manson avait déjà collaboré sur la reprise de Bowie, Cat People, en 2016, reste pourtant une entrée inattendue dans sa discographie. L’ouverture sur Red, Black & Blue prend son temps et surprendra par sa « maladresse » sous contrôle. Une forme de fragilité très déconcertante ressort des cinq premières chansons. Marilyn semble s’adresser directement à Brian, si ce n’est l’inverse, au travers des ces « Sick Of You » répétés inlassablement.Il est difficile de comparer WE ARE CHAOS à quoi que ce soit proposé par Manson auparavant, même si les influences des albums The High End of Low et Born Villain semblent évidentes. On peut néanmoins se demander à plusieurs reprises qui est vraiment derrière cet album ? Marilyn Manson ou Brian Hugh Warner ? La frontière entre l’homme et son alter ego n’a jamais été aussi mince. WE ARE CHAOS ressemble à une remise en question sur fond de schizophrénie. Du grand spectacle, ancré dans le réel.  © Maxime Archambaud/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Marilyn Manson - Interscope

C'est plutôt ironique de constater que Marilyn Manson, un artiste qui a maintenu en vie l'idée d'album conceptuel pendant les années 90, ait eu une influence plus importante en tant qu'artiste de singles, comme en témoigne la compilation Lest We Forget : The Best of Marilyn Manson. Alors que la plupart des LP de l'artiste ont été conçus pour être écoutés ensemble, leurs singles ont toujours distillé intégralement l'attitude et les idées sous-jacentes des albums. Lest We Forget comporte assez de succès de Marilyn Manson -- "Lunchbox" de son premier opus, le délirant "The Beautiful People", le glam "The Dope Show" et l'hommage à Faith No More "mOBSCENE" -- pour satisfaire les fans occasionnels ou les auditeurs qui n'ont jamais voulu admettre qu'ils aimaient ces tubes radio de rock alternatif de la fin des années 90. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 19 janvier 2015 | Cooking Vinyl

Hi-Res
Manson change de cap. A presque cinquante ans, le chanteur redoutable met de côté les cris et la brutalité musicale pour des titres parfois étrangement groovy. Mais que les fans de la première heure ne s’inquiètent pas, il reste au moins Deep Six, un métal un peu lugubre, et Slaves Only Dream To Be King, un rock lourd et menaçant. Co-écrit avec Tyler Bates, The Pale Emperor prend des airs cinématographiques et laisse une place à la mélodie, « comme si Tyler avait imaginé la musique pour qu’elle mette en valeur ma voix », précise Marilyn Manson. Un changement surprenant mais bien audible, pour une raison que Manson dévoile simplement : « J’ai découvert le blues ». On trouvera en plus sur cette version deluxe 3 titres inédits, Day 3, Fated, Faithful, Fatal et Fall Of The House Of Death, joués sur une guitare folk pour finir dans une rare accalmie. © LR/Qobuz
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Rock - Paru le 14 septembre 1998 | Interscope

Deux années après le succès déferlant d’Antichrist Superstar, les Marilyn Manson remettent le couvert pour un album en totale rupture avec le précédent. Le leader du groupe prouve qu’il possède plus d’une corde à sa guitare en glissant un zest de couleurs et de glamour dans cet univers de haine. Produit par Marilyn Manson et Michael Beinhorn, Mechanical Animals  fait un retour sur les sentiments humains ou la star se pavane en Omega, un personnage ni homme ni femme, ni même humain, androgyne peut-être, au regard calme. Le nouveau concept proposé est que les êtres humains seraient à l’état de clones, sorte de « copier-coller », leur ôtant toute personnalité pour en faire des bien-pensants (« Rock is dead », « I don’t like the drugs (but the drugs like me) »). Le titre « User Friendly » place même Marilyn Manson dans la position d'objet sexuel utilisé par une femme, sans défense et amoureux. Quel revers de situation. Y aurait-il finalement une place pour « l’amour » dans son univers sombre et tourmenté ? Peut-être. Après tout, il a dédié « The last day on earth » et « Coma white » à sa Dulcinée de l’époque, Rose McGowan…  « The Last day on earth » se situe d'ailleurs entre emphase et délicatesse, avec une douce mélodie à la guitare acoustique, qui perce derrière le mur du son. Mechanical animals est plus léger, plus aérien et plus calme, que ce soit dans la musique ou dans le discours le moins violent jamais véhiculé par Marilyn Manson. On y retrouve les guitares torturées (« The great big white world »), les accords ciselés (« the dope show »), la rythmique et le son typiquement mansoniens (« Rock is dead », qui sera entre autre présente sur la B.O. de Matrix), les fameux riffs industriels (« New model n°15 »), des bips électriques (« User Friendly »), et des « guitares-machines » à la rythmique sombre (« Coma White »). Toutefois, quelques slows (« Fundamentaly » griffé d'un solo très mélodique et d'une montée en puissance imparable) ou passages plus calmes (« I want to disappear ») laissent entrevoir une plénitude pesante. En rendant hommage au rock des années 70’, Marilyn Manson est considéré, avec cet album, comme le Bowie du 21ème siècle, et il nous apprend surtout que l’on peut attendre tout de lui et qu’il n’a pas qu’un seul visage. Ce groupe possède une culture beaucoup plus importante qu’ils ne le laissait croire. Les futurs albums en témoigneront. © Angélique Fouret / Music-Story
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Marilyn Manson - Interscope

Antichrist Superstar est l’un des albums les plus célèbres de Marilyn Manson, celui qui a fait couler le plus d’encre, en particulier par son contenu. Se proclamant dans son autobiographie « antéchrist » dans un pays où 80% de la population est de religion chrétienne, Marilyn attaque violemment la religion. Il fait ainsi écho à l’antéchrist de Nietzsche et à la vision selon laquelle la religion est l’issue des faibles (les « beautiful people »), et réfrène les hommes de leurs envies, désirs et envies personnelles en en faisant des moutons dociles. Produit par Trent Reznor et Dave Ogilvie en 1996, cet album est une révélation sur le plan musical. Personne ne s’attendait à un tel bouleversement, même si « Sweet dreams » indiquait un groupe à l’esthétique macabre. Supposé avoir été écrit à partir de rêves et cauchemars, il fut enregistré à la Nouvelle-Orléans dans des conditions extrêmes (privation de nourriture et de sommeil, consommation exacerbée de drogues, dépravation sexuelle). « Irresponsible hate anthem » donne le coup d’envoi avec hargne et férocité, suivi de « The beautiful people », l’un des meilleurs titres ronflant par ses salves de batterie et ses rafales de riffs constants, qui propulse le groupe en troisième position du Billboard aux Etats-Unis. Les obsessions sexuelles, morbides et suicidaires de Marilyn Manson, apparaissant tel un ange déchu dans la peau de Lucifer, sont représentées par « Dried up, tied up ans dead to the world », « Tourniquet », « Little horn » ou « Cryptochid ». Mais l’une des grandes réussites de ce joyau musical est « Mister Superstar », alternant passages violents et pauses avec un Marilyn à la voix déchirante, préparant le terrain pour « Antichrist Superstar », morceau lourd qui, tel un ouragan, arrache tout sur son passage. La musique d’Antichrist Superstar est des plus « vicieuses », tout en déflagration de guitares. La basse est mise très en avant. L’ensemble a un côté déstructuré, agressif avec un son plutôt sale et saturé. Le chant de Marilyn est particulièrement écorché et menaçant, tout comme ses « lyrics », collection de métaphores tordues, en particulier sur « Tourniquet ». En rejetant d’un bloc la « civilisation » moderne et plus particulièrement américaine, Manson s’autodétruit dans un tourment de haine (« Reflecting God »), tout en délivrant un message positif pour l’espèce humaine : « réveillez-vous ! ouvrez les yeux, soyez plus forts, affrontez vos peurs et surpassez vous ». © ©Copyright Music Story Angélique Fouret 2017
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Rock - Paru le 11 novembre 2000 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 6 octobre 2017 | Concord Loma Vista

Qui a encore peur du grand méchant loup Manson ? Plus grand monde, c'est évident, mais il faut bien reconnaître que, depuis son arrivée fracassante il y a près de vingt ans, avec son avalanche de polémiques, bien des choses ont changé. La musique, la sienne comme celle des groupes ou artistes les plus extrêmes, a comme perdu le pouvoir de terrifier les masses. En plus de 25 ans, l'homme a tout tenté ou presque, à l'instar de son grand ami Trent Reznor, autre entité maléfique d'antan. Il a essayé ici d'être plus consensuel, là plus avant-gardiste, mais a probablement payé très cher les années de provocations. Peu de choses sont réellement à mettre au panier dans son imposante discographie, mais on ne peut pas dire que l'on écoute tout ce qu'il fait avec autant de respect que la majorité des musiciens de la même mouvance, Reznor en tête. Pourtant, The Pale Emperor (2015) le consacrait à nouveau au sommet de la hiérarchie et ce dixième album enfonce le clou (sur la croix ?) dans la même direction. Equation difficile s'il en est, le principal écueil est de revenir à une « musique futuriste du passé » sans donner l'impression de réchauffer un plat dont la date limite de consommation a expiré depuis longtemps. En clair, l'autoproclamé God of Fuck veut avant tout rappeler de façon on ne peut plus criante et vindicative la véritable révolution qu'il a menée avec Portrait Of An American Family et Antichrist Superstar. Près de la moitié de ce Heaven Upside Down, avec des JE$U$ CRI$I$ ou We Know Where You Fucking Live appelés à rejoindre les nombreux classiques mansonniens, aurait pu être intégrée sur ses premières productions. Pour le reste, c'est presque humblement qu'il revient sur ses premiers émois musicaux plus rock (Tattooed In Reverse, Blood Honey, Threats Of Romance) ou qu'il mène quelques, trop rares, expérimentations (Saturnalia, SAY10). Mais, globalement et plus encore que son prédécesseur, Heaven Upside Down est l'album d'un Manson plus humain et maître de son destin. Chose dont on a douté plus d'une fois ces dix dernières années. On pourrait même rajouter « plus équilibré », même si lui le prendrait comme une injure. Son complice Tyler Bates est certainement pour beaucoup dans cette réactualisation réussie, le compositeur guitariste apportant sa solide expérience dans l'audiovisuel (on lui doit la B.O. d'un paquet de séries, jeux vidéo ou films, dont Killer Joe, Punisher, Guardians Of The Galaxy, John Wick, Californication, Salem…). Manson semble être entre de bonnes mains, on ne peut que souhaiter que ça dure. © JPS/Qobuz
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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Loma Vista Recordings

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Marilyn Manson - Interscope

Inspiré du cabaret, du Marquis de Sade et du Berlin des années trente, Marilyn Manson change de look et entre de plein fouet dans « l’age d’or du Grotesque ». Produit par Manson, dont le surnom est désormais Arch Dandy, Tim Skold (un artiste qualifié de technopunk, nouveau venu dans le groupe depuis 2002 et remplaçant Twiggy Ramirez), et Ben Ross, The golden age of grotesque fait avant tout dans la théâtralité, de « Theater », à  « Obsequey (the death of art) » . Faisant référence à Hitler, Jules César ou Oscar Wilde, Manson pratique ici les jeux de mots et les doubles sens en inventant de nouveaux mots (« mOBSCENE », « Gloominati », « Para-noir ») à travers cet album plus électrique et gothique, dont les thèmes choisis sont invariablement les mêmes : paranoïa, porno, problème de la star-system, drogue, sans oublier le diable etc etc… Marilyn décrit lui-même The Golden Age of Grotesque comme « le plus ingénieux déluge de guitares et de batteries, croisé avec un vaudeville électropunk et la décadence des cabarets des années 1930 ». Il offre d’ailleurs une place de premier choix à John 5, dont il dit qu’il a écrit « quelques-uns des riffs les plus mémorables, pas seulement dans l’histoire de Marilyn Manson mais aussi dans celle du rock en général ». C’est avec « This is the new shit » que s’ouvre le bal où l’on sent bien la nouvelle influence musicale de Tim Skold avec ses bruits industriels (composition électro-métal surpuissante, au son énorme et au phrasé quasi-rappé sur les couplets), alors que « mOBSCENE » sonne très « Beautiful People » (Antéchrist Superstar) et se fait remarquer avec son gimmick « pom-pom girls » sur le refrain (d'ailleurs emprunté au « Be Agressive » de Faith No More). Le « Doll-Dagga Buzz-Buzz Ziggety-Zag » apporte un peu de jouissance avec ses chœurs et son refrain cynique, mais c’est vraiment avec « Use your first ans not your mouth » que l’on rentre dans le vif du sujet. « The Golden Age of Grotesque » sonne l’age de la décadence : festival baroque au clown grimaçant, il ouvre les portes musicales d'un Circus Mansonus, suivi de près par un « Ka-boom Ka-boom » au son écrasant. Jusqu'à « Para-noir » où l'on touche les dix meilleures minutes de l’album, sommet de minutie et de précision, alchimie du son, du tempo et de la mélodie. Avec sa voix de femme monocorde, ce morceau est doté d'une orchestration lancinante tailladée par John 5, qui y place un solo tordu à souhait. « Better of 2 evils »  est aussi bon, avec son rythme bondissant, notamment sur les couplets, une touche électro venu d'un Tim Skold omniprésent, et un refrain d'une lucidité qui fait contre-poids à la débauche de sarcasmes. Il contre-balance « Slutgarden », une chanson plutôt sexy, et « Spade », tout en accroche de guitare, articulé autour d'un riff excellent. The Golden Age of Grotesque est une grande foire dont l'esprit entier repose sur le simulacre, le sarcastique, le tout bourré d'humour cynique : « Nos vies sont du théâtre, nous sommes l’art et le monde va à présent devenir la scène magnifiquement grotesque qu’elle aurait toujours due être. Ne suis-je qu’un innocent divertisseur ou suis-je la force destructrice et la terrible réalité que vous avez toujours suspectée ? La réponse est simple : je suis Marilyn Manson. Fuck l’art. Je suis l’art ». © Angélique Fouret / Music-Story
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Rock - Paru le 1 janvier 1994 | Marilyn Manson - Interscope

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Marilyn Manson - Interscope

If I Was Your Vampire - Putting Holes In Happiness - The Red Carpet Grave - They Said That Hell's Not Hot - Just A Car Crash Away - Heart-Shaped Glasses (When The Heart Guides The Hand) - Evidence - Are You The Rabbit? - Mutilation Is The Most Sincere Form Of Flattery - You And Me And The Devil Makes 3 - EAT ME, DRINK ME/Marilyn Manson
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Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Marilyn Manson - Interscope

Marilyn Manson, celui qui s'était auto-proclamé "Antichrist Superstar" et s'était attiré les foudres d'une multitude de parents inquiets et de groupes de citoyens à la fin des années 90, n'est pas vraiment un exemple de respectabilité conventionnelle. Mais dix ans après avoir fait évoluer le shock-rock vers de nouvelles sphères, Marilyn Manson a réorienté le travail de sa vie personnelle vers des confessions intimes (parfois désarmantes de raffinement) sur son septième album studio, The High End of Low. Tandis que le rugissement sombre de Marilyn Manson et les riffs industriels caractéristiques du groupe restent toujours aussi puissants sur "Leave a Scar" et "Arma-Goddamn-Motherfuckin-Geddon", d'autres titres tels que le désabusé "Devour" et la ballade menée par une guitare acoustique "Running to the Edge of the World" révèlent une facette vulnérable, bien que toujours sinistre, de l'un des transgresseurs les plus emblématiques de la scène rock. © Dave Shim /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 19 janvier 2015 | Cooking Vinyl

Hi-Res
Manson change de cap. A presque cinquante ans, le chanteur redoutable met de côté les cris et la brutalité musicale pour des titres parfois étrangement groovy. Mais que les fans de la première heure ne s’inquiètent pas, il reste au moins Deep Six, un métal un peu lugubre, et Slaves Only Dream To Be King, un rock lourd et menaçant. Co-écrit avec Tyler Bates, The Pale Emperor prend des airs cinématographiques et laisse une place à la mélodie, « comme si Tyler avait imaginé la musique pour qu’elle mette en valeur ma voix », précise Marilyn Manson. Un changement surprenant mais bien audible, pour une raison que Manson dévoile simplement : « J’ai découvert le blues ». © LR/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1999 | Marilyn Manson - Interscope

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Rock - Paru le 29 avril 2012 | Cooking Vinyl

Soyons clairs : depuis un bon moment déjà, le Révérend nous ennuie. Deux albums en demie teinte dont un Eat Me, Drink Me particulièrement fade et un The High End of Low peinant à relever le niveau malgré le retour de Twiggy, ça n’aide franchement pas à déchaîner les passions. Signe de cette tendance, Manson quitte la major qui l’a hébergé des années durant pour signer avec un label indépendant. Si on ne croit plus trop en son potentiel commercial chez les géants de l’industrie du disque, les plus petits semblent encore nourrir une passion pour la musique de celui qui, à une époque, fut l’entertainer le plus subversif de l’Amérique bien-pensante. Enfin débarrassé de ses problèmes de cœur ainsi que de la platitude qui nourrissait son inspiration, Marilyn Manson renoue avec une certain forme de rock plus rugueux pendant que Twiggy délivre des lignes de basse dignes des débuts du groupe. Le côté indus qui avait à l’époque retenu l’attention d’un artiste tel que Trent Reznor refait lui aussi surface. Une marque de fabrique que l’on peut retrouver sur « Hey, Cruel World… » et « Overneath the Path of Misery ». Alors, ça y est ? Notre homme est de retour ? En un sens, oui. Cynique, agressif, faussement langoureux par instants, Manson renoue avec tous les ingrédients ayant fait sa gloire. Il manque cependant le trait d’inspiration lumineux qui avait fait le succès de sa trilogie composée d’Antichrist Superstar, Mechanical Animals et Holy Wood (In the Shadow of the Valley of Death). Car Manson recycle. Avec un véritable savoir-faire et une énergie qui donnent à nouveau envie d’écouter sa musique. Mais sans prise de risque véritable. Born Villain est un bon disque de Marilyn et de son gang qui va peut-être leur permettre de revenir au premier plan, ne serait-ce que grâce à des morceaux de la trempe de « Murderers Are Getting Prettier Every Day ». De la vraie chanson de metal indus venue nous rappeler que le grand cirque est à nouveau en ville. Ça tombe bien, le maître de cérémonie semble avoir repris des couleurs. © Captain Kick / Music-Story
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Rock - Paru le 29 avril 2012 | Cooking Vinyl

Soyons clairs : depuis un bon moment déjà, le Révérend nous ennuie. Deux albums en demie teinte dont un Eat Me, Drink Me particulièrement fade et un The High End of Low peinant à relever le niveau malgré le retour de Twiggy, ça n’aide franchement pas à déchaîner les passions. Signe de cette tendance, Manson quitte la major qui l’a hébergé des années durant pour signer avec un label indépendant. Si on ne croit plus trop en son potentiel commercial chez les géants de l’industrie du disque, les plus petits semblent encore nourrir une passion pour la musique de celui qui, à une époque, fut l’entertainer le plus subversif de l’Amérique bien-pensante. Enfin débarrassé de ses problèmes de cœur ainsi que de la platitude qui nourrissait son inspiration, Marilyn Manson renoue avec une certain forme de rock plus rugueux pendant que Twiggy délivre des lignes de basse dignes des débuts du groupe. Le côté indus qui avait à l’époque retenu l’attention d’un artiste tel que Trent Reznor refait lui aussi surface. Une marque de fabrique que l’on peut retrouver sur « Hey, Cruel World… » et « Overneath the Path of Misery ». Alors, ça y est ? Notre homme est de retour ? En un sens, oui. Cynique, agressif, faussement langoureux par instants, Manson renoue avec tous les ingrédients ayant fait sa gloire. Il manque cependant le trait d’inspiration lumineux qui avait fait le succès de sa trilogie composée d’Antichrist Superstar, Mechanical Animals et Holy Wood (In the Shadow of the Valley of Death). Car Manson recycle. Avec un véritable savoir-faire et une énergie qui donnent à nouveau envie d’écouter sa musique. Mais sans prise de risque véritable. Born Villain est un bon disque de Marilyn et de son gang qui va peut-être leur permettre de revenir au premier plan, ne serait-ce que grâce à des morceaux de la trempe de « Murderers Are Getting Prettier Every Day ». De la vraie chanson de metal indus venue nous rappeler que le grand cirque est à nouveau en ville. Ça tombe bien, le maître de cérémonie semble avoir repris des couleurs. © Captain Kick / Music-Story
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Rock - Paru le 15 juin 2018 | Concord Loma Vista

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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Loma Vista Recordings

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Marilyn Manson - Interscope

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