Artistes similaires

Les albums

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Jazz vocal - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Digne héritière de Billie Holiday et de Karen Dalton, dans sa voix comme dans son esprit, Madeleine Peyroux n’est pas une chanteuse de jazz comme les autres. Cette grande prêtresse de la mélancolie est déjà une interprète magistrale, capable de vivifier un standard mille fois entendu. Cette fois, l’Américaine a enregistré ce recueil de reprises dans une vieille église de la campagne britannique, près d’Oxford, impressionnée qu’elle fut par l’acoustique de ce lieu dans lequel elle donna un concert quelques mois plus tôt. Elle revient donc sur ce lieu du crime, juste accompagnée par le guitariste Jon Herington et le contrebassiste Barak Mori, ses complices réguliers de tournée de ces dernières années. Ensemble, ils revisitent des chansons à l’âme blues piochées dans des répertoires on ne peut plus variés. Tom Waits, Willie Dixon, Allen Toussaint, Townes Van Zandt et même Linton Kwesi Johnson comptent parmi les « repris » du jour. Rarement, Madeleine Peyroux avait paru aussi habitée (la singularité du lieu ?) mais aussi versatile. L’intemporalité de ses relectures, l’épure de l’instrumentation et le minimalisme des arrangements apportent une originalité à ce disque qu’il n’y avait jamais eu dans ses enregistrements précédents. Des Secular Hymns réellement envoûtants. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Universal Music Group International

Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Avec The Blue Room, la chanteuse de jazz, songwriter et guitariste, Madeleine Peyroux revient à ce qui a fait son succès, des reprises bien choisies et impeccablement produites. On retrouve ainsi beaucoup de chansons tirées de l'album de Ray Charles Modern Sounds In Country & Western Music mais également des morceaux de Randy Newman et Leonard Cohen. Partageant avec The Genius des origines musicales communes - à la jonction entre jazz, country et blues - Madeleine Peyroux, issue de Brooklyn et fortement influencée par les années passées à Paris et à la Nouvelle-Orleans imprègne ses interprétations d'une profondeur qui n'est pas sans rappeler Billie Holiday, Edith Piaf ou Bob Dylan.
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Group International

Distinctions Sélection Les Inrocks
Produit par Craig Street (Norah Jones, Cassandra Wilson…), ce cinquième album studio voit Madeleine Peyroux s'écarter un peu de ses habitudes. Avec des featurings de Marc Ribot (guitare), Me'Shell Ndegeocello (basse) ou d’Allen Toussaint (piano), autour d'habitués des studios comme le batteur Charley Drayton (Neil Young, Johnny Cash) ou le guitariste Chris Bruce (Seal, John Legend), ce nouvel opus s’avère en effet être plus roots qu'à l'accoutumée. L’essentiel du répertoire à été composé par l’artiste elle-même à l’exception de quelques reprises (Bob Dylan Threw It All Away, Robert Johnson Love in Vain, et The Beatles Martha, My Dear).
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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | New Rounder

Livret
Dans le défilé des chanteuses à peine jazz, à peine folk, à peine blues, à peine pop, Madeleine Peyroux est une voix unique. Car sa voix est unique. Des parents hippies, une jeunesse à New York, en Californie puis à Paris, c’est on the road que cette native d’Athens en Georgie, a façonné son organe. Plus exactement, dans la rue. Son école à elle : sous les pavés, la classe ! Dans l’instabilité d’un tel contexte, elle puise son style unique, comme sorti d’un vieux poste à galène. Une voix qui dégage avant tout une nostalgie inédite. Timbre, courbes, diction et nonchalance, aucune amertume, juste un voile de mélancolie. L’instant où la fameuse comparaison avec Billie Holiday fait logiquement son entrée… Madeleine Peyroux, c’est aussi la grande tradition oubliée de l’interprète. Comme les maîtres (Elvis, Emmylou, Ella…), elle s’approprie tous les répertoires possibles : Patsy Cline, Edith Piaf, Tom Waits, Elliott Smith, Bob Dylan, Leonard Cohen, Serge Gainsbourg ou bien encore Billie Holiday. Avec cette impeccable compilation intitulée Keep Me In Your Heart For A While (par ailleurs le titre d’une chanson de Warren Zevon qu’elle reprend ici et qui est l’unique pièce inédite de l’album), ce sont deux décennies d’une carrière sans faute de goût qui défilent entre nos oreilles. Bref, un best of idéal pour découvrir l’œuvre d’une artiste singulière et attachante. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2004 | Universal Music Group International

Le mélange unique de jazz et de pop de Madeleine Peyroux fait d'elle l'héritière post-moderne de la tradition des voix de fumeuses qui vont de Billie Holiday à Karen Dalton et Judy Roderick. Sur cet album, Madeleine Peyroux s'attaque à des œuvres provenant de sources variées. Certaines chansons ont été écrites expressément pour elle par des chansonniers tels que Jesse Harris (auteur du gros carton qui a révélé Norah Jones, "Don't Know Why"). Mais le plus surprenant peut-être, ce sont ses interprétations de compositions plus anciennes. Madeleine Peyroux redéfinit la sombre mélodie de Leonard Cohen "Dance Me to the End of Love" comme une invitation sensuelle plutôt qu'une supplication dévoilant son cœur. Tout au long de Careless Love, Madeleine Peyroux se montre tout à fait à la hauteur pour redéfinir le rôle de l'interprète de chansons sentimentales dans un XXIe siècle rongé par les soucis. ~ Jim Allen
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Group International

Bien que décriée par certains critiques qui voient en elle une imitatrice de Billie Holiday, Madeleine Peyroux a sa propre approche de la chanson. Les comparaisons avec Lady Day sont à propos, et son interprétation enjouée, mélancolique du jazz et blues a un côté vintage, mais ses albums sont suffisamment dotés d'un style contemporain pour les rendre originaux. Half the Perfect World (2006), par exemple, est très agréable à écouter du début à la fin. Qu'elle apporte sa touche élégante, intime à des gros succès du moment tels que "Everybody's Talkin'" de Fred Neil et "The Heart of Saturday Night" de Tom Waits ou qu'elle chante ses propres chansons, Madeleine Peyroux livre une prestation magnifique et travaillée sur Half the Perfect World. Cet album est un véritable bijou, à la fois doux et envoûtant. ~ Anthony Tognazzini
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Jazz vocal - Paru le 27 septembre 1996 | Atlantic Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2009 | New Rounder

Cinquième album de la chanteuse franco-américaine
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Jazz - Paru le 14 septembre 2004 | New Rounder

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Jazz - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Group International

Bien que décriée par certains critiques qui voient en elle une imitatrice de Billie Holiday, Madeleine Peyroux a sa propre approche de la chanson. Les comparaisons avec Lady Day sont à propos, et son interprétation enjouée, mélancolique du jazz et blues a un côté vintage, mais ses albums sont suffisamment dotés d'un style contemporain pour les rendre originaux. Half the Perfect World (2006), par exemple, est très agréable à écouter du début à la fin. Qu'elle apporte sa touche élégante, intime à des gros succès du moment tels que "Everybody's Talkin'" de Fred Neil et "The Heart of Saturday Night" de Tom Waits ou qu'elle chante ses propres chansons, Madeleine Peyroux livre une prestation magnifique et travaillée sur Half the Perfect World. Cet album est un véritable bijou, à la fois doux et envoûtant. ~ Anthony Tognazzini
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Jazz - Paru le 16 septembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Digne héritière de Billie Holiday et Karen Dalton, dans sa voix comme dans son esprit, Madeleine Peyroux n’est pas une chanteuse de jazz comme les autres. Cette grande prêtresse de la mélancolie est déjà une interprète magistrale, capable de vivifier un standard mille fois entendu. Cette fois, l’Américaine a enregistré ce recueil de reprises dans une vieille église de la campagne britannique, près d’Oxford, impressionnée qu’elle fut par l’acoustique de ce lieu dans lequel elle donna un concert quelques mois plus tôt. Elle revient donc sur ce lieu du crime, juste accompagnée par le guitariste Jon Herington et le contrebassiste Barak Mori, ses complices réguliers de tournée de ces dernières années. Ensemble, ils revisitent des chansons à l’âme blues piochées dans des répertoires on ne peut plus variés. Tom Waits, Willie Dixon, Allen Toussaint, Townes Van Zandt et même Linton Kwesi Johnson comptent parmi les « repris » du jour. Rarement, Madeleine Peyroux avait paru aussi habitée (la singularité du lieu ?) mais aussi versatile. L’intemporalité de ses relectures, l’épure de l’instrumentation et le minimalisme des arrangements apportent une originalité à ce disque qu’il n’y avait jamais eu dans ses enregistrements précédents. Des Secular Hymns réellement envoûtants. © MD/Qobuz
3,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2005 | Universal Music Group International

1,49 €

Jazz - Paru le 19 mai 2017 | Universal Music Division Decca Records France

2,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Group International

1,99 €

Country - Paru le 1 janvier 2009 | Decca Music Group Ltd.

2,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Group International

2,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Group International

21,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
Que Leonard Cohen inspire toujours et encore n’est pas très étonnant. En baptisant son album Anthem d’une chanson du songwriter canadien, Madeleine Peyroux ne cache pas son jeu. La volonté peut-être aussi de s’éloigner toujours un peu plus du fantôme de Billie Holiday à qui on l’a souvent comparée… D'autant plus qu’en 2018, Madeline Peyroux existe en tant que Madeleine Peyroux ! Style, voix, écriture, elle maîtrise chaque recoin de son art et n’a plus à faire ses preuves. Cette fois, elle lève le pied côté reprises et offre de nouvelles chansons écrites ou coécrites avec Patrick Warren (Bonnie Raitt, Bob Dylan, Bruce Springsteen), Brian MacLeod (Leonard Cohen, Tina Turner), David Baerwald (Joni Mitchell, Sheryl Crow) et le producteur Larry Klein (Joni Mitchell, Shawn Colvin, Herbie Hancock). Des textes souvent assez engagés qu’elle love dans des musiques douces voire ouvertement mélancoliques. Tout semble ici comme en apesanteur. Les arrangements et la production ont la texture du velours et même lorsqu’elle s’attaque au puissant poème de Paul Eluard Liberté, Peyroux le fait avec une délicatesse qui rend les mots encore plus forts. Comme souvent chez elle, les frontières entre jazz, pop, soul, blues et folk sont savamment floutées et c’est tant mieux. Une manière aussi de mettre encore plus en exergue son chant, l'une des voix les plus attachantes de sa génération. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
Que Leonard Cohen inspire toujours et encore n’est pas très étonnant. En baptisant son album Anthem d’une chanson du songwriter canadien, Madeleine Peyroux ne cache pas son jeu. La volonté peut-être aussi de s’éloigner toujours un peu plus du fantôme de Billie Holiday à qui on l’a souvent comparée… D'autant plus qu’en 2018, Madeline Peyroux existe en tant que Madeleine Peyroux ! Style, voix, écriture, elle maîtrise chaque recoin de son art et n’a plus à faire ses preuves. Cette fois, elle lève le pied côté reprises et offre de nouvelles chansons écrites ou coécrites avec Patrick Warren (Bonnie Raitt, Bob Dylan, Bruce Springsteen), Brian MacLeod (Leonard Cohen, Tina Turner), David Baerwald (Joni Mitchell, Sheryl Crow) et le producteur Larry Klein (Joni Mitchell, Shawn Colvin, Herbie Hancock). Des textes souvent assez engagés qu’elle love dans des musiques douces voire ouvertement mélancoliques. Tout semble ici comme en apesanteur. Les arrangements et la production ont la texture du velours et même lorsqu’elle s’attaque au puissant poème de Paul Eluard Liberté, Peyroux le fait avec une délicatesse qui rend les mots encore plus forts. Comme souvent chez elle, les frontières entre jazz, pop, soul, blues et folk sont savamment floutées et c’est tant mieux. Une manière aussi de mettre encore plus en exergue son chant, l'une des voix les plus attachantes de sa génération. © Max Dembo/Qobuz

L'interprète

Madeleine Peyroux dans le magazine