Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 1 novembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica
« La série Dvorak (les neuf symphonies, des ouvertures, des poèmes symphoniques, la Sérénade Op. 44 et le Requiem) enregistrée par István Kertész dans les années 1960 figure parmi les valeurs sûres de la discographie. La direction flamboyante du chef hongrois, son instinct infaillible, assujetti à un sens du détail et de la pulsation, se combinent idéalement à la sonorité claire de l'Orchestre symphonique de Londres. Cette nouvelle édition, particulièrement soignée (remastérisation en haute définition d'après les bandes originales), permet de capter encore davantage de lumière et d'énergie que dans la précédente parution en Collectors Edition.» (Classica, février 2017)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca

Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 janvier 1973 | Westminster

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
« La version électrisante de Doráti en 1959 de L’Oiseau de feu est peut-être son meilleur enregistrement, et l’un des plus grands enregistrements de tous les temps », ainsi s’exprimait le très respectable Guide Penguin de la musique classique enregistrée, édition de 2008. Certes, il est toujours un peu périlleux d’ainsi prétendre que tel ou tel enregistrement est « le plus grand de tous les temps », mais la remarque mérite tout du moins que l’on vérifie par soi-même. Pour mémoire, ce phénoménal Oiseau – la version originale du ballet complet, celle de 1910, et non pas l’une des trois Suites concoctées ultérieurement – fut capturé en concert, en stéréo et en juin 1959 avec le London Symphony Orchestra. Toujours avec le même orchestre, l’album nous offre quelques autres ouvrages du même Stravinski, tous enregistrés en septembre 1964 : le coup de maître de 1908 qu’est Feu d’artifice, véritable dernière ligne droite avant L’Oiseau de feu puis le sacre du Sacre, et la jonction entre Rimski-Korsakov et le XXe siècle ; Le Chant du rossignol de 1917 (le poème symphonique donc, pas l’opéra de 1914) ; le Scherzo à la russe dans la version symphonique, une réécriture de 1946 d’après la pièce originale conçue pour jazz-band ; et le Tango, initialement écrit en 1940 pour piano solo, mais que le compositeur orchestra lui-même en 1953 pour un ensemble des plus éclectiques :quatre clarinettes, une clarinette basse, quatre trompettes, trois trombones, guitare, trois violons, un alto, un violoncelle, une contrebasse. Comme toujours pour les enregistrements de Mercury Living Presence, on ne peut qu’utiliser un seul terme : miracle. Miracle de présence vivante, de couleurs sonores, de dynamique, de profondeur… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Westminster

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
"The Quenn of Opera", c'est ainsi qu'un journal américain désignait l'art de la grande Beverly Sills, disparue en 2007. La voici en 1970, au faite de son talent et de sa gloire dans cet enregistrement exceptionnel de Lucia di Lammermoor, traversé par le souffle puissant et si théâtral de Thomas Schippers. Version complète rétablissant l'emploi de l'harmonica de verre conçu par Donizetti pour la scène de la folie. On y retrouve aussi le merveilleux chant du ténor Carlo Bergonzi, franc, naturel et simple. L'enregistrement est aussi une grande réussite sonore qui privilégie les voix. Qui s'en plaindrait ? FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
" Plus vert, touchant, épique, pragmatique et, osons le mot, plus naturel que l'impressionnant Kubelik dix ans plus tard dans les neuf symphonies, Istvan Kertesz jette un regard presque amoureux sur des partitions qui lui vont comme un gant. Il sublime les couleurs d'un LSO au sommet et laisse respirer les pupitres — aidé en cela par une prise de son "grand angle". Il verse aussi dans le grand spectacle pyrotechnique (Ouverture "Carnival" ou "Scherzo capriccioso" mais sans complaisance. [...] La meilleure intégrale des symphonies est ici. (Diapason, janvier 2015 / Nicolas Derny)
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Classique - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Grâce aux musiciens londoniens qui savent si bien se métamorphoser, Claudio Abbado a gravé, en 1984, une lumineuse Symphonie Italienne. Les plans et les arrière-plans sont finement ciselés. Cela frémit, palpite de vie et de jeunesse dans une légèreté féérique quasi shakespearienne. Et la mal aimée Symphonie de la Réformation, avec ses accents pré-wagnériens, prend ici une dimension à la fois grave, dramatique et poétique insoupçonnée. Merci Maestro ! FH
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Musique symphonique - Paru le 20 décembre 2013 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Grand inacheveur devant l’Eternel, Borodine a laissé en plan son opéra Le Prince Igor – achevé par Glazounov et Rimski-Korsakov – ainsi que sa troisième symphonie, dont il n’avait commencé que les deux premiers mouvements en 1886, un an avant de s’éteindre. C’est encore Glazounov qui s’y colla, de manière à offrir à la postérité une version finie et orchestrée desdits deux premiers mouvements. Il n’essaya pas toutefois de rajouter deux autres mouvements, en l’absence de matériau exploitable. On ne peut que regretter que le compositeur n’ait pas terminé ce véritable grand chef-d’œuvre, qui restera donc à jamais en deux mouvements, comme une autre célèbre inachevée… Le deuxième mouvement, Scherzo, a cela de particulier qu’il repose sur un rythme inégal de 5/8 d’une grande modernité, et cela sept ans avant que Tchaïkovski inclue une mesure à cinq temps dans sa propre Sixième symphonie. La Discothèque idéale de Qobuz est fière d’accueillir en son prestigieux sein l’enregistrement réalisé en 1955 par Ernest Ansermet et son Orchestre de la Suisse Romande. Le même album vous offre d’ailleurs également la Deuxième Symphonie par Jean Martinon, un grand moment d’orchestre.
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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Mercury (Universal France)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un album au programme séduisant et populaire comme on aimait le faire dans les années soixante. Avec le recul on s'aperçoit combien l'art d'Antal Dorati a transcendé toutes les musiques qu'il dirigeait. Panache, couleur, rythmes chaloupés concourent à notre pur plaisir. FH Voilà bien un de ces programmes « populaires » comme on aimait les proposer pendant les années soixante : Rhapsodie roumaine d’Enescu, et quelques Rhapsodies hongroises de Liszt, le tout enregistré pour le fabuleux label Mercury Living Presence – et en effet, quelle présence vivante que cette magique prise de son ! – par le London Symphony Orchestra que dirigeait ici le fougueux Antal Doráti, lui-même enfant d’Europe centrale puisque né hongrois, et disciple de Bartók et Kodály. Le terme « programme populaire » ne signifie en rien que l’on n’a que cure du public : c’est un enregistrement tiré à quatre épingles. Enescu et les Deuxième et Troisième Rhapsodies de Liszt furent enregistrées le 14 juin 1960, le reste du programme en juin et juillet 1963. On notera que les six Rhapsodies ici choisies sont celles qu’orchestra Franz Doppler, un disciple de Liszt, avec les révisions du maître en personne. Un véritable feu d’artifice orchestral, et l’âge de ces enregistrements – un bon demi-siècle – n’y change rien, bien des choses plus récentes n’arrivent pas à la cheville de ces « œuvres discographiques », grâce au génie de Doráti, à celui des musiciens londoniens, et celui des techniciens de Mercury. © SM/Qobuz
53,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C'est la première intégrale des Symphonies d'Antonin Dvorak enregistrées par un même chef. Et quel chef ! Kertesz nous fait entendre un Dvorak gonflé de sève et de jeunesse, rendant parfaitement justice à l'orchestration lumineuse de ces neuf symphonies qu'il faut écouter d'urgence, et pas seulement pour les deux dernières. Dvorak est un mélodiste exceptionnel, animé par un dynamisme largement inspiré des mélodies de son pays natal. Voilà une musique qui respire le grand air, l'optimisme, la lumière. L'Orchestre Symphonique de Londres, dont Kertesz était le directeur musical, brille de mille feux grâce à la qualité des solistes de chaque pupitre. Ne serait-ce pas une certaine vision du bonheur ? FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1971 | Deutsche Grammophon Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
13,49 €

Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 de Diapason
« Les Ravel de Monteux n'ont jamais quitté les premières places de la discographie. Le vieux chef unit à un degré rare précision et sensualité, souplesse de l'articulation et rigueur de la conduite rythmique. Seule infime réserve : un Boléro étonnamment placide, mais l'intensité poétique de Ma Mère l'Oye, l'irrépressible pulsation de La Valse, les sortilèges vénéneux de la Rhapsodie espagnole...» (Diapason, janvier 2016 / Jean-Pierre Rousseau)
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un enregistrement somptueux qui réunit fort intelligemment (mais peut-il en être autrement lorsqu'il s'agit de John Eliot Gardiner ?) la Symphonie de Psaumes de Stravinsky aux rares œuvres de Lili Boulanger : Psaumes 24, 129 & 130 et la Vieille Prière bouddhique. Gardiner avec son Monteverdi Choir et les extraordinaires musiciens du London Symphony Orchestra exaltent toute la puissance d'expression de la musique de Boulanger qui fait preuve, à 23 ans, d'une étonnante maîtrise de l'écriture orchestrale. On pense constamment à Honegger en écoutant cette musique ce qui est assez troublant puisque ce dernier n'avait encore rien composé de significatif à la mort prématurée de Lili Boulanger en 1918. Est-ce que la notion bien vague "d'air du temps" suffit à expliquer ce mystère ? Cette musique n'a aucune peine à voisiner avec la Symphonie de Psaumes de Stravinsky dont on peut apprécier ici une vision à la fois hautaine, noble et puissante. Ces œuvres ont en commun une orchestration mordorée et une véhémence d'expression qui semblent rendre hommage à un Orient idéalisé qui a donné naissance aux Psaumes hébraïques. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ce cycle d'ouvertures et de symphonies furent enregistrés pour Philips entre 1965 et 1972, à l'âge d'or du London Symphony Orchestra qui excelle dans ce répertoire. La direction de Witold Rowicki, fluide, transparente et sobre, enrobe de couleur bohémienne toute la poésie de ces pages. Très belle interprétation qui vient compléter l’approche incontournable (pour d’autres raisons) de Karel Ancerl avec la Philharmonie tchèque, et qui doit entrer dans une discothèque idéale.
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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ces gravures Ravel de Pierre Monteux, à la tête du London Symphony Orchestra, réalisées en 1959 et 1961, restent un miracle d'équilibre poétique, notamment dans le ballet Ma Mère l'Oye, aux équilibres chambristes et magiques, d'un raffinement intense et inégalé (Introduction, Le Jardin féérique). La force narrative de cette gravure ne connait qu'un équivalent, avec Munch à Boston chez RCA (la Suite, 1958). Éblouissant, et bouleversant !
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Bandes originales de films - Paru le 4 mai 2018 | Decca (UMO) (Classics)

Hi-Res
Le London Symphony Orchestra (LSO) est naturellement célèbre pour ses grands enregistrements de musique classique, mais c’est aussi l’une des formations favorites des compositeurs de musique de film, au premier rang desquels se trouve John Williams. C’est grâce au succès international de Star Wars en 1977 que cette particularité du LSO s’est renforcée. On ne sera donc pas surpris d’entendre les cuivres étincelants du thème principal du film de George Lucas dès l’ouverture de cet album comprenant des enregistrements totalement inédits des grands succès de Williams pour des longs-métrages de Steven Spielberg, Richard Donner et Chris Columbus. Pour mettre à bien cette entreprise ambitieuse, c’est avec vigueur, subtilité et chaleur que le chef d’orchestre Gavin Greenaway dirige les 86 musiciens du LSO dans les fameux Studios Air, fondés par Georges Martin en 1969. A côté des thèmes principaux iconiques des Dents de la mer ou de E.T. l’extraterrestre, ainsi que des suites symphoniques majestueuses d’Indiana Jones ou Jurassic Park, l’auditeur aura l’agréable surprise d’entendre deux nouveautés tirées de deux succès des années 1990 et 2000 : d’une part un arrangement poignant du thème de La Liste de Schindler pour violoncelle, et d’autre part, une relecture envoûtante du Hedwig’s Theme provenant de Harry Potter à l’école des sorciers. ©Nicolas Magenham/Qobuz
23,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Deutsche Grammophon (DG)

Candide / Jerry Hadley, ténor - Kurt Ollmann, baryton - June Anderson, soprano - Della Jones, mezzo-soprano - Adolph Green, voix - Clive Bayley, basse - Neil Jenkins, ténor - London Symphony Chorus & Orchestra - Leonard Bernstein, direction - etc.
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8,49 €

Classique - Paru le 16 novembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret
11,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon Classics

L'interprète

London Symphony Orchestra dans le magazine