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Rock - Paru le 3 novembre 2017 | Craft Recordings

Si le monde était raisonnable, il suffirait d’ânonner les titres des chansons offertes ici : « Miss Ann », « Jenny, Jenny », « Long Tall Sally »,  « Rip It Up », « Ready Teddy », « Slippin’ And Slidin’ », quelques autres encore, et la cause serait entendue... En revanche, il conviendrait de ne pas omettre l’hymne, le cantique, l’antienne, ce « Tutti Frutti » au titre stupide, aux paroles qui ne le sont pas moins, et au caractère imparable de son rythme d’airain. Awopbopaloobop-alopbamboom : c’est exactement ce dont la jeunesse américaine, mondiale, universelle, de 1957 avait besoin. Une bonne occasion de faire l’imbécile, et de déverser des torrents d’hormones sur les trottoirs surchauffés des grandes mégapoles. Et renvoyer dos à dos la morale et la tradition, le tout dans les poubelles de l’histoire. Grâce à quelques hurlements bien sentis, et une approche instrumentale débroussailleuse, Richard Penniman réussit ici l’exacte et fabuleuse adéquation avec une époque, et une génération (et les frustrations qui vont avec). Pourtant, en 1957, Little Richard n’est pas exactement ce que l’on peut considérer comme un perdreau de l’année : cela fait plus de cinq ans qu’il publie, avec constance, des disques, enjoués certes, mais trop dans la norme, dans l’air du temps, et passablement marqués par les influences du chanteur (de Roy Brown à Larry Williams). De même, ces sessions J&M de la Nouvelle-Orléans se fondent au départ sur les principes bien établis d’un boogie-woogie directement hérité de l’art d’un maître comme Fats Domino (dont les musiciens ont investi le studio), et d’un parfum pianistique largement répandu depuis l’immédiate après-guerre. Le bon gros créateur de « Blueberry Hill » usera par ailleurs de ces recettes jusqu’à la corde, et deux décennies durant encore, avec le succès que l’on sait. Mais Little Richard ne l’entend pas de cette oreille. Little Richard accélère le tempo, encore et encore, hurle, encore et encore, martyrise le clavier de son piano, encore et encore, et repousse les limites de l’outrage, encore et encore. Little Richard est fou, est une folle, et est Noir. Little Richard désintègre en douze chansons la bienséance qui confine usuellement son peuple à un rôle de domestique policé, ou d’amuseur public propre sur lui. Douze fois la même chanson en fait, et une inspiration sur laquelle le temps n’a pas de prise. Voici Little Richard, et Little Richard est Dieu. Here’s Little Richard atteindra la 13ème position des classements Pop, ce qui en dit long sur le cataclysme de la rondelle. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Rock - Paru le 6 octobre 2017 | Junk

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R&B - Paru le 1 janvier 2008 | Specialty Records

Publiée chez Concord Music en 2008, la compilation The Very Best Of propose de retrouver un florilège de 21 titres issus du répertoire des années 50 du légendaire auteur-compositeur-interprète rock & roll et R&B américain Richard Penniman, alias Little Richard. L'occasion de retrouver un nombre impressionnant de classiques issus de l'imagination d'un grand innovateur à l'influence considérable sur plusieurs générations, des Beatles à Prince en passant par les Rolling Stones ou James Brown, et ce de l'inoxydable et sulfureux "Tutti Frutti" à "Good Golly Miss Molly" en passant par "Lucille", "Long Tall Sally", "Rip It Up", "Ready Teddy", le medley "Kansas City / Hey Hey Hey Hey" ou encore "Slippin' and Slidin'". © TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

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Pop - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Si le monde était raisonnable, il suffirait d’ânonner les titres des chansons offertes ici : « Miss Ann », « Jenny, Jenny », « Long Tall Sally »,  « Rip It Up », « Ready Teddy », « Slippin’ And Slidin’ », quelques autres encore, et la cause serait entendue... En revanche, il conviendrait de ne pas omettre l’hymne, le cantique, l’antienne, ce « Tutti Frutti » au titre stupide, aux paroles qui ne le sont pas moins, et au caractère imparable de son rythme d’airain. Awopbopaloobop-alopbamboom : c’est exactement ce dont la jeunesse américaine, mondiale, universelle, de 1957 avait besoin. Une bonne occasion de faire l’imbécile, et de déverser des torrents d’hormones sur les trottoirs surchauffés des grandes mégapoles. Et renvoyer dos à dos la morale et la tradition, le tout dans les poubelles de l’histoire. Grâce à quelques hurlements bien sentis, et une approche instrumentale débroussailleuse, Richard Penniman réussit ici l’exacte et fabuleuse adéquation avec une époque, et une génération (et les frustrations qui vont avec). Pourtant, en 1957, Little Richard n’est pas exactement ce que l’on peut considérer comme un perdreau de l’année : cela fait plus de cinq ans qu’il publie, avec constance, des disques, enjoués certes, mais trop dans la norme, dans l’air du temps, et passablement marqués par les influences du chanteur (de Roy Brown à Larry Williams). De même, ces sessions J&M de la Nouvelle-Orléans se fondent au départ sur les principes bien établis d’un boogie-woogie directement hérité de l’art d’un maître comme Fats Domino (dont les musiciens ont investi le studio), et d’un parfum pianistique largement répandu depuis l’immédiate après-guerre. Le bon gros créateur de « Blueberry Hill » usera par ailleurs de ces recettes jusqu’à la corde, et deux décennies durant encore, avec le succès que l’on sait. Mais Little Richard ne l’entend pas de cette oreille. Little Richard accélère le tempo, encore et encore, hurle, encore et encore, martyrise le clavier de son piano, encore et encore, et repousse les limites de l’outrage, encore et encore. Little Richard est fou, est une folle, et est Noir. Little Richard désintègre en douze chansons la bienséance qui confine usuellement son peuple à un rôle de domestique policé, ou d’amuseur public propre sur lui. Douze fois la même chanson en fait, et une inspiration sur laquelle le temps n’a pas de prise. Voici Little Richard, et Little Richard est Dieu. Here’s Little Richard atteindra la 13ème position des classements Pop, ce qui en dit long sur le cataclysme de la rondelle. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
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Pop - Paru le 5 septembre 2014 | BnF Collection

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Rock - Paru le 1 janvier 2015 | Specialty Records

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Pop - Paru le 24 février 2004 | Epic - Legacy

Cette compilation contient l’intégralité de l’album The Explosive Little Richard paru en 1967, trois titres sortis en 45-tours et trois inédits. Quatre de ces six derniers ont été produits par Norman « Hurricane » Smith au studio Abbey Road à Londres en 1966, avec Little Richard au piano et Big Jim Sullivan à la guitare. © ©Copyright Music Story 2015
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Rock - Paru le 14 décembre 2004 | Rhino - Warner Records

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R&B - Paru le 1 janvier 1967 | Epic - Legacy

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Pop - Paru le 19 novembre 2019 | Ancien Prodige

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Rock - Paru le 31 juillet 2015 | Fremeaux Heritage

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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Universal Music Group International

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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | BnF Collection

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R&B - Paru le 7 avril 1987 | Epic

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Rock - Paru le 10 octobre 2005 | Cherry Red Records

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Blues - Paru le 8 avril 2020 | Bop Bells Recordings

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Vee-Jay Records

Ne croyons pas les marchands de disques sous vide : la musique débute par la contemplation de la pochette de l’album. Ici, Little Richard, sorti d’on ne sait où (le fond du trou ?), lève bras et mains. On ne sait si c’est en signe de détresse, de salut amical et affectueux, ou si, tout simplement, le bonhomme rend les armes face à l’adversité. En tout cas, on est bien content de le retrouver, fine moustache au vent, à peine épaissi dans un t-shirt marronnasse, et, surtout, chevelure drue et aile de corbeau fièrement dressée sur son crâne. Il n’a pas changé. Et c’est exactement de cela dont il s’agit.Nous sommes en 1965, et Richard Penniman revient de sa première crise de mysticisme, un beau diplôme de docteur en théologie en poche. Mais le royaume de la musique de rythme a, quant à lui, passablement évolué. Et c’est un paradoxe : ses compatriotes ne jurent plus que par les groupes anglais (Beatles et Rolling Stones en tête, l’invasion britannique bat son plein), alors que ces mêmes combos de jeunes gens, nerveux et immédiatement post pubères, conservent tous les pionniers du rock américain (Richard dans le brelan d’as) fichés en plein cœur. Mais pour notre Sudiste, tout cela n’a pas grande importance, puisqu’il est décidé, dans ce come-back proclamé, à offrir ce qu’il a toujours produit : le rock le plus innervé et électrique de ce côté-ci du monde libre. Reprenant les choses là où « Tutti Frutti » les avait laissées, il offre ainsi une version éruptive de « There’s A Whole Lotta Shakin’ Goin’ On », enregistre avec Jimi Hendrix (dissimulé sous le pseudonyme de Maurice James) un « I Don’t Know What You’ve Got But It’s Got Me - Part 1 » de superbe facture, et déroule durant ces sessions enregistrées à Chicago une touche de retour vers le futur antérieur complètement séduisante. Si l’album connaîtra une carrière honorable (13ème place dans les charts spécialisés), il ne consacrera malheureusement que la première étape d’une longue suite de retours, de plus en plus laborieux.Aujourd’hui, l’histoire permettant de prendre du champ, force est de constater que Little Richard Is Back, non seulement permet de retrouver un artiste au sommet de sa forme, mais de plus constitue l’un des sommets de l’histoire du rock’n’roll. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 2 juin 2016 | Goldstar Records

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Rock - Paru le 27 octobre 2009 | Rhino - Warner Records

Ici, Little Richard, de retours avortés en retraites religieuses cyclothymiques, a clairement décidé de se retrousser les manches, et de retrouver, sinon la fièvre de ses débuts, du moins la qualité de ses tous premiers enregistrements. Enregistré en Alabama, dans les mythiques studios Muscle Shoals, The Rill Thing démontre que le chanteur n’a rien perdu de ses qualités vocales, et qu’il reste l’un des vocalistes les plus excitants en activité. Lumineux de la transpiration et de l’excitation de cette scène où il excelle, la « Pêche de Géorgie » compose une partie du menu, arrange et produit ces retrouvailles en fanfare. Il y côtoie en co-compositeur son ange noir, cet Esquerita, qui, promu comme l’original Little Richard, ne connaîtra jamais le triomphe escompté. L’ensemble de l’album est baigné d’une surprenante juxtaposition de divers climats musicaux. La coloration country-rock (on nous offre même une reprise du « Lovesick Blues ») cohabite ainsi avec des influences cajun jusque là insoupçonnées, une guitare marécageuse, et une section rythmique à hautes doses de vitamines. Le chant, quant à lui égal à lui-même, reste forcé jusqu’à l’hystérie, et comme au bord de l’orgasme. Si l’on excepte certains passages instrumentaux, trop longs et embrumés d’autosatisfaction, tout le programme reste excellent, jusqu’à la reprise  en pied de nez du « I Saw Her Standing There » des Beatles. Et c’est la première occasion depuis longtemps que Richard Penniman bénéficie d’un écrin à la hauteur de son talent unique. The Rill Thing aura également un autre mérite : il sera suivi d’autres productions d’aussi goûteuse facture, où Richard aura en particulier l’occasion de retrouver son compère des débuts, le producteur « Bumps » Blackwell, ainsi que la cohorte de musiciens de la Nouvelle-Orléans qui avaient gravé en sa compagnie quelques plages historiques. La chanson « Freedom Blues » eut une modeste carrière dans les classements Pop et spécialisés, mais offrit à Richard son premier succès en cinq ans. Quant à « Greenwood Mississippi », également commercialisé en single, ce fut un échec commercial. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015

L'interprète

Little Richard dans le magazine