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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Difficile de ne pas voir danser devant les yeux les images à la fois cocasses et terrifiantes d’Orange mécanique de Kubrick en entendant les premières mesures de la Musique funèbre pour la reine Mary (Mary II d’Angleterre, ne pas confondre avec Mary Tudor « Bloody Mary » ni Mary Stuart, cousine puis victime d’Elisabeth I), un chef-d’œuvre absolu composé par Purcell six mois avant sa propre mort. Cela dit, il ne fut pas le seul compositeur dont la musique fut jouée pour les cérémonies funèbres : on exhuma quelques pièces de Thomas Morley, écrites un siècle plus tôt pour les funérailles d’Elisabeth – pièces qui étaient recyclées lors de cérémonies royales –, mais l’on s’aperçut qu’il manquait quelques partitions, d’où commande passée à Purcell, qui se chargea de concevoir les passages manquants dans le style ancien. Autre compositeur sollicité, ce fut Thomas Tollett, compositeur à la cour. Le déroulement précis de la cérémonie ne nous est pas connu, mais ce CD donnera une idée fort précise de ce à quoi put ressembler la partie musicale. Sachez également qu’une partie de cette musique fut donnée lors des funérailles de Purcell, qui ne se doutait pas qu’en célébrant la défunte reine il se célébrerait lui-même six mois plus tard… Un grand moment de musique sacrée, sombre et somptueuse de la Renaissance anglaise, donné par les rutilantes Trompettes des Plaisirs et les voix du parfait ensemble Vox Luminis. Si ça, ce n’est pas un enregistrement idéal, je mange mon chapeau. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Un coffret de deux disques consacré au répertoire liturgique luthérien de Martin Luther à Heinrich Schütz. Le premier disque est consacré à des compositions liturgiques spécifiques à la liturgie luthérienne : Deutsche Messe, Deutsches Magnificat, Deutsche Passion (la première passion polyphonique allemande de Joachim von Burck) et même une reconstitution d’un Deutches Requiem au départ de compositions polyphoniques qui utilisent les mêmes textes que ceux que Brahms utilisera pour son propre Deutsches Requiem. Le deuxième disque propose une sélection de motets qui seront repartis selon le plan de l’année liturgique, de l’avent à la trinité. Ces pièces polyphoniques sont dues à de nombreux compositeurs (Martin Luther, Andreas Hammerschmidt, Michael Praetorius, Joachim von Burck, Christoph Bernhardt, Heinrich Schütz, Thomas Selle, Melchior Franck, Caspar Oth- mayr, Michael Altenburg, Samuel Scheidt, Johann Hermann Schein, Johann Walter...). L’or- ganiste Bart Jacobs qui complète ce programme avec quelques pièces d’orgue de compositeurs du XVIIe siècle. (Texte label)« [...] L'ensemble de Lionel Meunier n'a décidément pas volé son nom ! Vox Luminis apporte à ces polyphonies, tantôt simples, tantôt denses, une texture chorale translucide et une "parole musicale" limpide. [...] Les œuvres pour orgue qui émaillent le programme n'appellent aucune réserve : Bart Jacobs, sur les orgues de Gedinne (Notre-Dame de la Nativité) et Ciboure (Saint-Vincent), déclame avec brio des compositions particulièrement contrastées [...] L'organiste accompagne d'ailleurs la plupart des motets sur ces deux instruments avec une intelligence et une invention contrapuntique confondantes.» (Diapason, juin 2017 / Denis Morrier)
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Musique vocale sacrée - Paru le 12 mai 2011 | Ricercar

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Year - Hi-Res Audio
En pleine période de la Guerre de Trente Ans, les luthériens considèrent la mort comme le véritable accomplissement de la vie terrestre. Le Prince Heinrich von Reuss avait tout prévu pour ses funérailles, du cercueil à la musique qui devait y être chantée. Heinrich Schütz compose la musique. L'excellent ensemble Vox Luminis se consacre ici à cette magnifique fresque funèbre, et complète notre écoute enchantée par quelques autres motets du compositeur.« Dans cette musique funèbre commandée à Schütz par Heinrich Reuss le Posthume, seigneur de Gera, Lionel Meunier opte pour une rhétorique intime. Un effectif réduit laisse la primauté à la parole, qu'accompagne un continuo précis mais discret : spiritualité et sérénité, pour dire au-delà de la mort l'inébranlable espérance. L'éloquence dédaigne ici l'artifice du théâtre, au profit d'une simple déclamation extatique et charnelle, rejetant tout hédonisme, et invitant à compatir, au sens littéral du terme — et pas seulement à écouter. » (Diapason / Sophie Roughol)
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Classique - Paru le 6 mai 2010 | Ricercar

Livret Distinctions Choc de Classica
Au XVIIe siècle, les Cantiones Sacrae de Samuel Scheidt demeurent l’un des exemples les plus accomplis de la synthèse entre la tradition polyphonique protestante et la rhétorique expressive issue du madrigal italien. Cette musique du Prébaroque s’épanouit pleinement dans les timbres lumineux de l’Ensemble Vox Luminis, dirigé avec souplesse et ampleur par Lionel Meunier. Un très bel album !
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 octobre 2015 | Musique en Wallonie

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« Lassus l’Européen », c’est bien ainsi qu’aurait pu se désigner, dès 1555, date de ses deux premières publications, le plus célèbre compositeur de la deuxième moitié du XVIe siècle, franco-flamand de naissance, francophone de culture, franco-italien de par son séjour italien, de la pré-adolescence à la prime maturité, un séjour qui occasionna ses premières compositions, villanelles et madrigaux, en même temps qu’il entraînera par la suite l’italianisation de son nom, désormais adopté par la musicologie internationale, Orlando di Lasso. C’est en 1555 en effet qu’est imprimé à Venise son Premier livre de madrigaux à cinq voix, un recueil qui fera une telle impression sur le public mélomane italien qu’il connaîtra quatorze rééditions, la dernière datée de 1586, donc plus de trente ans après la première. Une rareté à cette époque où l’on ne jouait plus ou moins que de la musique hyper-contemporaine, hormis à l’église. La même année, à Rome, paraît un livre de villanelles, tandis que toujours cette même année, on publie à Anvers Le quatorsiesme livre à quatre parties contenant dix-huyct chansons italiennes, six chansons françoises & six motets, faictz à la nouvelle composition d’aucuns d’Italie par Rolando di Lassus. Un véritable triomphe international pour Lassus donc, d’où ce titre de « Lassus l’Européen » qu’a donné Lionel Meunier et son superbe ensemble Vox Luminis à ce cinquième volume de cette « Biographie musicale ». Une forte quinzaine de chanteurs se partage la musique, parfois tous ensemble, parfois à trois ou quatre, selon les exigences structurelles de chaque pièce et les envies sonores des uns et des autres. Voilà bien un Lassus indispensable. © SM/Qobuz« [...] Lionel Meunier s'est doté d'une large palette de dix-huit chanteurs (six sopranos, trois contre-ténors, cinq ténors et quatre barytons-basses, plus un orgue) qu'il dispose le plus souvent à un par voix. Naturellement souverains dans les motets solennels, les chansons mélancoliques, les madrigaux aux lignes étirées ou les méandres chromatiques, les chanteurs savent trouver les tons qui conviennent à la veine comique de Lassus ou au raffinement du sonnet de Ronsard en double quatuor Ô doux parler. Parution admirable à tous égards, digne apothéose d'une belle aventure discographique.» (Diapason, janvier 2016 / David Fiala) doux parler

L'interprète

Lionel Meunier dans le magazine