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Les albums

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Musique de chambre - Paru le 25 septembre 2015 | Pan Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Pertinente, la lecture de Lina Tur Bonet et Musica Alchemica fait appel à un groupe instrumental fourni, dont les couleurs expressives rappellent la version d'Alice Piérot (Alpha). L'apparition de l'archange Gabriel au milieu d'étoiles scintillantes figurées par ce bruissement de plectres, les effrayantes interventions de la régale, la sarabande modeste soutenue par le lirone et le théorbe, tout cela oscille entre un merveilleux délicat et un caractère plus terrestre d'allemandes élégantes et structurées. Le principe d'un continuo cumulatif est mis en scène avec le plus grand savoir-faire. Du très beau violon au service d'un plan d'ensemble très abouti.» (Diapason, décembre 2015 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Pan Classics

Livret
Le célèbre Op. 5 de Corelli, avec ses douze sonates dont la fameuse dernière « La Follia », fut publié exactement le 1 janvier 1700 : une évidente déclaration de modernité de la part du compositeur. Certes, il gardait encore les formes déjà éprouvées : six Sonates d’église pour commencer – de véritables sonates en trio – puis six Sonates de chambre pour terminer – empruntant les formes anciennes de danses : courante, menuet, allemande, gavotte, sarabande, etc. Enfin, non, ce ne sont pas les six dernières, puisque la toute dernière susmentionnée n’est autre que cette génialissime série de variations sur le thème de la « Folie d’Espagne ». Dans son Op. 5, Corelli semble explorer de fond en comble tout ce qui se pouvait alors faire au violon, autant en termes techniques que du point de vie de l’architecture compositionnelle. La violoniste Lina Tur Bonet est accompagnée par tout un aréopage d’instrumentistes en guise de continuo – histoire de diversifier les sonorités selon le contenu musical : théorbe, archiluth, harpe, clavecin, orgue, violoncelle ou guitare, autrement dit l’ensemble Musica Alchemica. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | Pan Classics

Livret
« Il grosso Mogul » était le nom d’un des plus gros diamants du XVIIIe siècle appartenant à Shâh Jahân, un nabab qui régna à Agra, en Inde, où il fit assassiner tous ses rivaux pour monter sur le trône. Mais l’histoire s’est surtout souvenue de lui pour la construction du Taj Mahal qui reste un des joyaux de l’architecture mondiale. Vivaldi, aussi habile pour les affaires que pour la musique, profita de la réputation du bijou pour en donner aussitôt le nom à un de ses concertos, comme argument publicitaire. Pari gagné puisqu’on en parle aujourd’hui encore et que ce Grosso Mogul donne le titre à ce nouvel album. Ce concerto, aux proportions inusitées chez Vivaldi (plus de dix-sept minutes !) et deux cadences qui laissent la place à l’imagination des interprètes, est étonnant à plus d’un titre car il utilise tout le savoir-faire de l’époque : une folle virtuosité (double-cordes, arpèges modulés, figures chromatiques acrobatiques), des harmonies audacieuses et une expression intense. Ce nouvel enregistrement vivaldien de Lina Tur Bonet et de son ensemble Musica Alchemica présente la version originale, et vraisemblablement inédite, du Grosso Mogul dont l’extravagance ouvre cet album consacré à la folie vénitienne et à des sonorités oubliées depuis plus de trois cents ans. Maîtrisant parfaitement la technique baroque (qu’elle a apprise à Fribourg et à Vienne) comme la technique romantique, la violoniste espagnole a joué en tant que violon solo dans de très nombreux ensembles avant de créer Musica Alchemica qui se consacre au concert en même temps qu’à des projets pédagogiques multidisciplinaires allant jusqu’à des productions d’opéras, comme par exemple des œuvres de Haendel présentées au château de Potsdam. L’un des temps forts de son activité a été la représentation du cycle complet des Sonates du Rosaire de Biber à Vienne et en Espagne, l’enregistrement des cantates et des sonates de Giovanni Legrenzi avec le ténor italien Mirko Guadagnini et les cycles réciproques de Vivaldi et Piazzola consacrés aux quatre saisons, et enfin les concertos pour violon de Bach au Festival de Brezice, en Slovénie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | Pan Classics

Livret
Les six Sonates pour le viollon et pour le clavecin d’Elisabeth Jacquet de La Guerre (1665-1729), dédiées à Louis XIV, virent le jour à Paris en 1707, précisément l’année où les modèles et les plus récentes « invenzioni » de la sonate italienne faisaient leur entrée en France, mais il semblerait que dès 1695 Elisabeth ait envoyé la copie d’au moins deux des sonates à son ami Sébastien de Brossard, ce qui permet d’avancer considérablement la date de la composition d’une partie de l’anthologie, et fait d’elle l’un des premiers défenseurs français du genre de la sonate pour violon et basse continue. Personnalité importante et influente du monde musical français, Elisabeth Jacquet venait d’une famille de musiciens ; elle-même claveciniste, organiste, chanteuse et compositrice, elle fut présentée à la cour du Roi Soleil à cinq ans à peine. En 1677, Le Mercure galant la définit comme la merveille de notre siècle, capable de véritables miracles musicaux. Élevée à Versailles sous la protection de Madame de Montespan, favorite du roi, Elisabeth se marie en 1684 avec l’organiste Marin De La Guerre et poursuit son activité musicale à Paris en tant que professeur et compositeur. Le caractère très novateur et les sonorités originales – et souvent audacieuses (la ligne de basse, par exemple, se présente maintes fois en contrepoint raffiné avec la partie de violon) – qui différencient ces sonates de tant d’autres œuvres de l’époque furent rapidement reconnues par le public d’alors. Le même Mercure galant, qui suivit en plusieurs occasions les prouesses de De La Guerre en lui dédiant des éloges et retraçant le succès obtenu à la cour, décrit les sonates comme des œuvres d’une grande originalité, dont l’attraction ne dérive pas seulement de l’esthétique formelle s’ajustant au goût, ou au canon esthétique de la mode ; il ne s’agit pas seulement d’une œuvre belle en elle-même, mais d’une musique peu commune et merveilleuse, raffinée, courtoise en plus qu’audacieuse, dont les lignes mélodiques sont intimes et essentiellement basées sur le principe du contraste. Le texte musical germe donc du conflit continu entre composition traditionnelle, pratique de l’ornementation habituelle et surtout expériences libres, imposant à l’auditeur des changements de temps et de métrique, des audaces harmoniques et de forts contrastes expressifs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Pan Classics

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