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Les albums

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Folk - Paru le 1 janvier 2010 | Virgin Records

Distinctions 5/6 de Magic - Sélection du Mercury Prize
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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2015 | Virgin Records Ltd

Distinctions 4F de Télérama
On compta sur les doigts de la Vénus de Milo ceux qui, au beau milieu des années 60, applaudirent Bob Dylan lorsqu’il décida de brancher sa guitare dans un ampli électrique. Comment réagir face au geste similaire de Laura Marling pour son album Short Movie ? Plutôt bien. Plutôt même très bien. A 25 ans seulement et déjà quatre albums au compteur, la jeune reine britannique du nu-folk est sans doute l’une des plumes les plus douées de sa génération. Et de loin ! Il est évidemment toujours difficile d’écouter ses envolées comme les cambrures de sa voix sans penser à la Joni Mitchell du milieu des années 70. Mais avec cette cuvée 2015, Marling lorgne désormais aussi vers la PJ Harvey de Stories From The City, Stories From The Sea. Son écriture est toujours aussi bluffante mais cette fois sa palette s’est clairement enrichie de nouvelles teintes, de sonorités inédites chez cette songwriteuse plus que douée. Un cinquième album franchement impressionnant. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Records

Distinctions Sélection du Mercury Prize
En dépit de son jeune âge, 18 ans quand sort cet album, Laura Marling possède un style de chanteuse folk à l'ancienne qui évoque une Joni Mitchell des débuts. L'album d'excellente facture qu'elle présente vaut autant pour sa voix dotée d'un léger grain rauque que pour l'accompagnement et les arrangements de cordes qui embellissent des morceaux comme « Tap At My Window » ou « The Captain of Our Hourglass ». Alas I Cannot Swim est bien sûr emmené par le hit « Ghosts », morceau emblématique de Laura Marling, mais il contient d'autres chansons fort intéressantes, entre folk et country, tel « My Manic and I » et le grandiose « Night Terror ». Laura Marling, qui signe paroles et musiques de l'album, fait déjà preuve d'assurance et d'une grande maîtrise dans l'interprétation de ses compositions. Cet album révèle la naissance d'une nouvelle grande voix du folk. © Loïc Picaud / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Virgin Records Ltd

Distinctions Sélection du Mercury Prize
Lors de ses albums précédents, Laura Marling était apparue comme une chanteuse folk dans la tradition de Joni Mitchell et de Joan Baez, renvoyant une image assez douce et, comme l'a souligné une journaliste anglaise, celle d'une héroïne sortie d'un roman d'Emily Brontë. Les derniers en date, I Speak Because I Can (2010) et A Creature I Don't Know (2011), ont tous deux bénéficié des éloges unanimes de la critique outre-Manche. Le présent Once I Was An Eagle, toujours conjugué à la première personne, s'avère au-delà des qualificatifs passés et s'impose comme la plus grande réussite de la créature aux yeux bleu-gris.Ouvert par un fabuleux polyptyque composé de quatre chansons à la source d'inspiration lorgnant vers le côté folk progressif de Pink Floyd période Meddle ou Led Zeppelin acoustique de « Tangerine », ce quatrième opus plus mûr et plus sombre délivre une toute autre nature de Laura Marling, dont la palette sonore s'enrichit de tablas et d'accords ouverts. Le poignant « I Was an Eagle » (« I will not be a victim of romance / I will not be a victim of circumstance...or any man who could get his dirty little hands on me »), illustre la transition symbolisée par sa liaison avec Marcus Mumford. Clairement, la chanteuse qui se distingue de ses contemporaines par une écriture dépouillée et profonde, franchit une nouvelle étape qui la relie à des noms cultes comme Nick Drake, Roy Harper ou Richard Thompson.Long de seize pièces inscrites instantanément dans l'histoire, Once I Was An Eagle révèle la force jusque là timide d'une artiste accomplie. De clin d'oeil à Bob Dylan (« Master Hunter ») en miniatures de joaillerie (« Once »), l'album poursuit sa course follle jalonnée de passages introspectifs (« Little Love Caster », « Where Can I Go? »), d'instrumentaux orageux (« Interlude »), d'éclaircies country (« Undine ») et de ballades somptueuses («  Pray for Me »). Cette fresque distille un climat aux reliefs changeants mais toujours enchanteurs. © Loïc Picaud / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 10 avril 2020 | Chrysalis Records

Hi-Res
Au milieu des 60's, on compte sur les doigts de la Vénus de Milo ceux qui applaudissent Bob Dylan lorsqu’il branche sa guitare sur un ampli. Depuis 2015 avec son album Short Movie, Laura Marling est parfois abonnée elle aussi à EDF. Mais cette fois, avec Song for our Daughter, la reine britannique du nu-folk, sous forte influence Joni Mitchell, opte essentiellement pour l’acoustique. Après la parenthèse LUMP (fascinant side project expérimental avec Mike Lindsay du groupe Tunng) et une inscription en master de psychanalyse, Marling poursuit la construction d’une œuvre majeure. Comme son titre l’indique, Song for our Daughter s’adresse à sa fille. Fille qu’elle n’a pour l’instant pas. Ses craintes de mère, ses rêves, ses envies, tout est imaginé pour de vrai avec un choix de mots juste et parfait. Sur certaines chansons de ce septième album, l’utilisation aérienne des cordes – qu’elle a elle-même arrangées – confère à son propos une sensation lyrique voire onirique. Avec l’aide de ses fidèles complices Ethan Johns et Dom Monks, Laura Marling n’oublie jamais de peaufiner ses mélodies comme sur l’entêtant Held Down. L’année de ses 30 ans, la Britannique n’avait jamais sonné aussi mature. Et profonde aussi. © Marc Zisman/Qobuz
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Folk - Paru le 10 mars 2017 | More Alarming Records

Hi-Res Livret
Avec Semper Femina, Laura Marling poursuit son parfait dosage entre séquences acoustiques et amplifiées avec la même élégance. Ses envolées comme les cambrures de sa voix font toujours penser à la Joni Mitchell des seventies mais son écriture est si bluffante et sa palette vocale tellement riche de teintes et de sonorités inédites que ce sixième album souligne davantage l’originalité de sa démarche et la coupe un peu plus de ses influences passées. Pour Semper Femina, Marling a fait appel à Blake Mills, guitariste de Band Of Horses et producteur d’Alabama Shakes, qui lui a conçu l’écrin parfait, cocon raffiné juste là pour mettre encore plus en exergue son chant et sa prose. Un grand disque de folk contemporain. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 juin 2018 | Dead Oceans

Hi-Res
Les opposés ont toujours eu cette tendance à s’attirer et souvent pour donner le meilleur d’eux-mêmes. LUMP est né d’une vieille rencontre entre Mike Lindsay du groupe Tunng et Laura Marling, folkeuse britannique à succès. Un curieux mélange qui surprend d’abord et dont on ne peut plus se passer ensuite. Leur premier face-à-face : un concert de Neil Young durant lequel ils se découvrent une admiration mutuelle. Rapidement, la jeune femme écrit quelques textes, une session d’enregistrement se planifie et le tandem s’embarque dans un échange à distance de plusieurs mois. Deux ans plus tard, LUMP voit le jour avec une première création. Une sorte d’album du voyage mais effectué par un drone. Quoi de plus moderne ? Dès le premier titre, un bourdonnement électronique assez angoissant se fait sentir mais c’est principalement Marling qui donne son sens à la musique. Une voix qui colle parfaitement à ces sonorités électroniques, y apportant une certaine légèreté. Elle nous entraîne sans effort dans un trip galactique, lumineux – véritable parcours autour du Soleil – qui a pour vaisseau un synthétiseur aux bruitages 80's. Progressivement, l’aventure se corse, les éléments s’assombrissent et c’est vers un sublime chaos que Laura Marling nous amène. Après les assortiments de flûtes, ce sont des accords de guitare électrique qui dominent Curse of the Contemporary et des percussions électroniques pour Hand Hold Hero qui envoutent. Les sept titres relèvent d’un cybervaudouisme façon Marlene Dietrich dans Blonde Venus qui se retrouverait propulsée dans l’univers de Tron ! Autant dire que l’on aime reproduire l’expérience ! Puis vient la transformation totale de Marling. Pour le dernier titre, elle annonce les crédits du disque avec une voix robotique avant de s’éteindre sur les derniers mots : LUMP is a product. © Clara Bismuth/Qobuz
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Pop - Paru le 10 mars 2017 | More Alarming Records

Hi-Res
Dans son album précédent Short Storie paru en 2015, Laura Marling donnait à son folk les signes d'une évolution vers le rock alternatif, comme en témoignait les effluves électriques disséminées au hasard des titres. Désormais résidente américaine, la révélation folk et coqueluche de la presse anglaise signalait ainsi son envie de sortir des carcans et des étiquettes.Forte de cinq albums encensés outre-Manche, elle enrichit ici encore son univers en parant ses nouvelles chansons d'une réflexion sur la féminité. Si le titre de cette sixième oeuvre provient d'une citation du poète romain Virgile, Semper Femina (« toujours femme ») est aussi la définition que Laura Marling porte en tatouage depuis l'âge de 21 ans.Autant que la variation féminine, l'album produit avec l'aide de Blake Mills passe également d'une humeur à l'autre, de la douce atmosphère pop de chambre du premier extrait « Soothing », mû par un motif de contrebasse, au rock incandescent de « Nothing, Not Early », en passant par l'étonnant mélange électrique et synthétique de « Don't Pass Me By ». À ce stade émergent deux nouvelles perles, l'une tressée de folk pastoral intitulée « The Valley » et l'autre en hommage conscient ou non du Lou Reed de « Walk on the Wild Side », baptisée « Wild Fire ».Dans une ambiance intimiste privilégiée par l'instrumentation acoustique, la suite de Semper Femina ne réserve pas d'autres surprises notables, sinon le savoir-faire de son auteur à tisser des harmonies chaleureuses dans « Always This Way », « Wild Once » ou « Nouel », rappelant l'aînée Joni Mitchell ou la consoeur Joanna Newsom, qu'un public initié ne pourra qu'apprécier, à défaut d'en faire un disque fétiche. © Loïc Picaud / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 26 mars 2012 | [PIAS] Cooperative

Comme nombre de choses dans la vie, le folk est une bonne chose, à condition d’en sortir. Comme un paradoxe prévisible, ce qu’on considérait autrefois comme de la « pop en sabots » revient en force depuis quelques années, comme pour équilibrer la balance avec les outrances populaires des David Guetta et autres Black Eyed Peas. En sortir, c’est passer une étape et aller chercher plus loin. Comme l’avait fait Joni Mitchell en frottant dans les années 1970 son croûton folk d’ail jazz, comme le font les divines Parisiennes de Theodore Paul et Gabriel, qui réinventent le son du Laurel Canyon sur un premier opus imminent et comme la désormais aînée Laura Marling, sujet britannique et de satisfaction, puisque la bonne élève livre ici son troisième album depuis 2008, à tout juste 21 ans. La blonde du Hampshire, remarquée dans le sillage de Noah & The Whale, The Rakes et autres parangons d’une nu-folk de saison, électrifie son propos comme Bob Dylan à Newport. Mais pas seulement, le violoncelle de « Don’t Ask Me Why » la pousse dans des retranchements trempés de pathos, et ici ou là, on retrouve dans sa voix la pureté farouche d’une Joan Baez next generation. Banjos et guitares électriques (« The Muse ») brodent un canevas soyeux autour de ce phrasé si mûr pour une tout juste post-adolescente, qui passe de la tempête à la sérénité avec un déconcertant naturel, tout en polissant des textes riches, des histoires solides, munies de racines.« The Beats », la pièce épique de six minutes qui se tient au milieu de l’album (si ce concept veut encore dire quelque chose), convoque même la mémoire d’une Patti Smith du temps où elle pratiquait la rage proto-punk et rimbaldienne plus que les honneurs culturels officiels. Autant dire qu’on est là loin du néo-folk convenu et qu’en en sortant, la douce Laura Marling s’ouvre un chemin lumineux. © Jean-Eric Perrin / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 17 juillet 2015 | Virgin Records Ltd

Cinquième album de l'auteure-compositrice-interprète britannique Laura Marling, Short Movie voit le jour deux ans après son prédécesseur de 2013, Once I Was An Eagle, et constitue son premier opus depuis son déménagement à Los Angeles. Après avoir publié quatre disques en cinq ans, Marling s'est accordée le temps de la réflexion et a laissé plus de place à la guitare électrique sur son nouvel effort. C'est en outre à Londres, avec le producteur Dan Cox, qu'elle enregistre ces treize nouvelles chansons parmi lesquelles les singles "Short Movie", "False Hope", "I Feel Your Love" et "Strange". © TiVo
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Folk - Paru le 1 janvier 2007 | Virgin Records

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Alternatif et Indé - Paru le 12 septembre 2011 | [PIAS] Cooperative

Comme nombre de choses dans la vie, le folk est une bonne chose, à condition d’en sortir. Comme un paradoxe prévisible, ce qu’on considérait autrefois comme de la « pop en sabots » revient en force depuis quelques années, comme pour équilibrer la balance avec les outrances populaires des David Guetta et autres Black Eyed Peas. En sortir, c’est passer une étape et aller chercher plus loin. Comme l’avait fait Joni Mitchell en frottant dans les années 1970 son croûton folk d’ail jazz, comme le font les divines Parisiennes de Theodore Paul et Gabriel, qui réinventent le son du Laurel Canyon sur un premier opus imminent et comme la désormais aînée Laura Marling, sujet britannique et de satisfaction, puisque la bonne élève livre ici son troisième album depuis 2008, à tout juste 21 ans. La blonde du Hampshire, remarquée dans le sillage de Noah & The Whale, The Rakes et autres parangons d’une nu-folk de saison, électrifie son propos comme Bob Dylan à Newport. Mais pas seulement, le violoncelle de « Don’t Ask Me Why » la pousse dans des retranchements trempés de pathos, et ici ou là, on retrouve dans sa voix la pureté farouche d’une Joan Baez next generation. Banjos et guitares électriques (« The Muse ») brodent un canevas soyeux autour de ce phrasé si mûr pour une tout juste post-adolescente, qui passe de la tempête à la sérénité avec un déconcertant naturel, tout en polissant des textes riches, des histoires solides, munies de racines.« The Beats », la pièce épique de six minutes qui se tient au milieu de l’album (si ce concept veut encore dire quelque chose), convoque même la mémoire d’une Patti Smith du temps où elle pratiquait la rage proto-punk et rimbaldienne plus que les honneurs culturels officiels. Autant dire qu’on est là loin du néo-folk convenu et qu’en en sortant, la douce Laura Marling s’ouvre un chemin lumineux. © Jean-Eric Perrin / Music-Story
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Pop - Paru le 21 décembre 2017 | More Alarming Records

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Folk - Paru le 1 janvier 2008 | Virgin Records

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Alternatif et Indé - Paru le 9 mai 2018 | Dead Oceans

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Pop - Paru le 28 novembre 2016 | More Alarming Records

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Folk - Paru le 1 janvier 2010 | Virgin Records

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Alternatif et Indé - Paru le 5 avril 2020 | Chrysalis Records

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Alternatif et Indé - Paru le 13 avril 2018 | Dead Oceans

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Alternatif et Indé - Paru le 8 août 2011 | [PIAS] Cooperative

L'interprète

Laura Marling dans le magazine