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Classique - Paru le 19 octobre 2012 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Après un formidable récital à Vienne (Beethoven, Albéniz, Prokofiev, Chopin) et une monographie dédiée à Liszt, l'étonnant Lang Lang nous propose un voyage au coeur de l'œuvre de Chopin. Il choisit le deuxième recueil des "Études", complétées par certains des plus beaux "Nocturnes". Outre la virtuosité, c'est la profonde musicalité de l'artiste qui continue de subjuguer ici : une sonorité pleine de soleil, une vigueur réjouissante dans les accents, une juste sensibilité. À découvrir de toute urgence.
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Classique - Paru le 22 août 2011 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Ce portrait Liszt de Lang Lang réunit des pièces parmi les plus célèbres du compositeur, les Rhapsodies hongroises Nos. 6 & 15, le Liebestraum No. 3, autant de pièces où le jeune musicien chinois peut faire valoir sa virtuosité, ou la brillance de son toucher, ici idéalement accordées à l'esprit de Liszt. Complété par une interprétation puissante et virevoltante du Concerto No. 1, avec les Wiener Philharmoniker et Valery Gergiev, cet album possède toutes les caractéristiques de l'envoûtement.
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Il est dit que depuis la première fois qu’il a mis les pieds dans la Galerie des Glaces du Château de Versailles, Lang Lang n’a eu de cesse d’y donner un concert. Chose désormais faite en juin 2015, avec un programme comprenant les quatre Scherzos de Chopin et le plus rare cycle Les Saisons de Tchaïkovski. Dans la foulée, il enregistrait ces deux ouvrages en studio, dans la Salle Liebermann de l’Opéra-Bastille : le voici. Si Chopin reste l’un des compositeurs les plus représentés dans le monde de Lang Lang, Tchaïkovski – on ne parle pas ici du Premier Concerto, qui fut carrément son ticket d’entrée sur la scène mondiale – n’a pas à son actif un tel répertoire ; son merveilleux cycle Les Saisons, qui en fait égrène les douze mois de l’année plutôt que les quatre saisons, n’a rien de très virtuose. Mais le génie mélodique et la beauté pure de ces douze miniatures, initialement conçues comme autant de suppléments mensuels pour un magazine musical tout au long de l’année 1875, compense plus que largement l’absence d’exhibition technique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Enregistrer les Goldberg, sommet absolu de la littérature pour clavier occidentale, apothéose de l'ère baroque, est un rêve suprême pour de nombreux musiciens. Lang Lang, qui avoue avoir étudié pendant plus de vingt ans ce quatrième volet de la Clavierübung du Cantor de Leipzig, ne fait pas exception. En réalité, ce coffret propose deux interprétations du même cycle. Tout d'abord, une version studio, extraordinairement bien captée à la Berlin Jesus-Christus Kirche en mars 2020 sous la supervision de Christopher Alder, à travers laquelle Lang Lang distille des tempos plutôt mesurés, en particulier dans l’aria initiale et les premières variations ; cette proposition sait s’animer davantage par la suite, avant que la première variation en sol mineur, très lente, sonne très désabusée, lancinante, assumant son rythme obstiné et répétitif de sarabande - conclusion remarquable de la première partie. L’éclat de l’Ouverture à la française de la Va. 16 n’en est que plus spectaculaire. Les variations suivantes passeront, rapidement, avant que la seconde variation en sol mineur (Var. 21, Canone alla Settima.), phrasée très triste, véritable Tombeau imaginaire, n’instille durant un moment une gravité impressionnante. Lang Lang demeure toutefois peu sensible à la structure intrinsèque des Goldberg, organisées en dix groupes successifs de trois variations, chaque bloc s’achevant par un canon toujours plus complexe (du Canone all'Unisono de la Var. 3 au Canone alla Nona de la Var. 27). Pour le pianiste chinois, le cœur expressif semble se concentrer nettement dans les trois variations en mineur, et il n’hésite pas à projeter l’expression du baroque finissant des Goldberg du côté d’un pathétisme un rien romantique, avec un son rond et soyeux. L’énergie du public leipzigois, le 5 mars 2020, apporte des étrangetés bienvenues. Lors de ce concert, enregistré par Philip Krause, qui accompagnait par ailleurs Alder lors de l’enregistrement studio, Lang Lang s’amuse davantage avec la polyphonie, dès l’Aria ; il danse davantage, au point d’injecter des subtiles variations dans l’agogique, propices à ouvrir alors un champ d’expressions plus large et divers (Var. 1, Var. 7). Plus mutin aussi (Variatio 23 a 2 Clav. !), Lang Lang prend ici le temps de vraiment rêver, l’émotion naissante peut devenir saisissante (Var. 21, avec ses obsessionnels retards). Quelque chose, dans le son-même du clavier, s’allège aussi, et témoigne de la transformation depuis quinze années de la sonorité du pianiste chinois. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 24 avril 2020 | Sony Classical

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Clôturant un célèbre programme en deux parties consacré à Mozart et Chopin, qu'il a joué dans plus de 200 concerts à travers le monde, Lang Lang revenait en novembre 2013 au légendaire Royal Albert Hall de Londres pour deux récitals à guichets fermés, avec pas moins de huit rappels, battant ainsi le record d'Evgeny Kissin dans la même salle. Cet album de 120 minutes, qui englobe le récital complet, permet de revivre une expérience de concert inoubliable. Les trois premières sonates de Mozart captées ici au dernier récital de Lang Lang au RAH font également partie du nouvel album Mozart.
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Classique - Paru le 29 mars 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Sous l'intitulé Piano Book, Lang Lang compile une sélection des plus grands tubes de la musique pour piano depuis Bach. Il débute sa rétrospective par le morceau dans lequel s'immerge tout apprenti débutant à cet instrument, le Prélude en ut majeur du Premier Livre du Clavier bien tempéré (BWV 846/1) de J. S. Bach, page en arpèges intégralement écrits qui permet de travailler sur la régularité des doigts, la précision des articulations, en même temps que l'étagement clair des harmonies. Le pianiste chinois enchaîne naturellement sur un second morceau de choix, la Lettre à Elise de Beethoven, pièce qui devient plus intéressante dès lors qu'on la replace dans le corpus entier des Bagatelles - certes pas le sujet ici. Lang Lang ira ensuite chez Mendelssohn (La Fileuse), Chopin (15e Prélude de l'Opus 28), Mozart (l'Allegro initial de la Sonate "Facile" ou les Variations "Ah, vous dirai-je Maman". Du répertoire moins couru aussi, dû à Badarzewska-Baranowska, Czerny ou Clementi. Et quelques classiques chinois, ou traditionnels de tous horizons, dans divers arrangements. Lang Lang semble prendre un plaisir particulier, énorme, dans la musique française, et plus particulièrement celle de Debussy où il profite des retards, marque les basses, et veut chanter à gorge déployée (Doctor Gradus ad Parnassum). À chacun de savoir si cela est de son goût. © Qobuz
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Classique - Paru le 11 septembre 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Sony Classical

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Sa stature de star internationale fait de Lang Lang un ambassadeur du répertoire dit classique. Le 250e anniversaire de Beethoven est l’occasion pour Sony de faire paraître une compilation née d’un live capté à Vienne, une ville qui a vu éclore de nombreuses œuvres du compositeur. Sont ainsi réunies la Sonate n° 3 et la n° 23, surnommée Appassionata. Ces partitions sont le champ d’une bataille imaginaire entre des passions antagonistes que dompte leur créateur. En proie à une inspiration compulsive, Beethoven guide, il contient même, cette force irrésistible par son écriture : la plus grande liberté endiguée par la raison, un apparent paradoxe qui résume bien son art. Mais c’est ici un Beethoven presque fantasque que fait entendre Lang Lang. Le pianiste s’amuse dans ce répertoire dont il exacerbe les contrastes grâce à une immense palette de nuances et quelques libertés dans les tempos. Bien que sa technique lui autorise toutes les extravagances, il reste tout de même plus sage chez Beethoven que chez Rachmaninoff. On ne rigole pas avec le maître de Bonn. Le disque se referme d’ailleurs sur une version studio du premier mouvement de la Sonate n° 17 (la fameuse Tempête), enregistré pour le jeu vidéo Gran Turismo 5. L’alternance un rien grandiloquente de ses épisodes Largo et Allegro ne s’écarte pas tant du texte. Lang Lang livre même une interprétation très littéralement visuelle de cette partition tant les orages beethovéniens permettent d’accommoder – pour le meilleur… – les scénarios les plus épiques. © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 mars 2005 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 28 septembre 2018 | Sony Classical

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« Lang Lang – Piano Magic » est une compilation d’enregistrements divers et variés réalisés entre 2010 et 2014 ; l’album réunit des pièces brèves, ou aussi des mouvements isolés, qui comptent parmi les plus populaires de la littérature pour piano – souvent à usage de bis, d’ailleurs. En quelques minutes, chacun de ces morceaux fait apparaître son univers en miniature, comme par magie, d’où sans doute le titre. Si la majorité appartient résolument au domaine de l’éblouissante virtuosité, le pianiste n’oublie pas de proposer aussi quelques moments moins éclatants, à la faveur d’un brin de douceur ou de solennité. Voire de facétie, avec le magnifique Entertainer de Scott Joplin qui referme l’album, joué avec quelque humour décalé et une vision toute personnelle du rythme et de quelques tournures mélodiques, que Lang Lang fait passer par bien des prismes jazzy, comme s’il ré-improvisait l’œuvre au fur et à mesure. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 17 octobre 2014 | Sony Classical

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Lang-Lang et Harnoncourt, une rencontre attendue mais qui demeure assez improbable tant les conceptions de ces deux artistes sont opposées et peu complémentaires. Très intéressant mais assez déroutant, car Mozart peut émouvoir chacun de nous d'une manière tellement plus simple... SH
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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Sony Classical

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Bien que devenu une star du piano classique, par ses disques vendus dans des proportions considérables et inhabituelles au genre ainsi que des prestations affichant complet plusieurs semaines à l'avance, Lang Lang était jusqu'à présent resté dans le pré carré romantique des Tchaïkovski, Chopin, Liszt et Rachmaninov, à quelques exceptions près : le Concerto pour piano et orchestre de Nigel Hess, compositeur de séries télévisées, les mélodies chinoises de Dragon Songs.La tentation du grand bain « crossover » était trop tentante pour ne pas y résister. C'est pourquoi, l'adepte des Best of et compositeur occasionnel de musiques de film (The Banquet, Gran Turino, Coming Home, A Dangerous Method) passe par le biais d'une comédie musicale personnelle pour rendre un hommage appuyé à sa ville d'adoption dans New York Rhapsody. Une Ville-Lumière des années 2000 à laquelle il reste attaché depuis son premier concert au Carnegie Hall, en avril 2001. Il avait alors dix-huit ans.Douze ans après la publication de son second récital new-yorkais (Live at Carnegie Hall, Deutsche Grammophon, 2004), le pianiste qui a conquis le monde ouvre la porte à ses penchants les plus pop et fait visiter son panthéon moderne au grand public. Au milieu d'une surabondance orchestrale ordonnée par l'Hungarian Studio Orchestra se dessine un fil conducteur, partant de « Story of Our Town » pour arriver à « In Evening Air », deux airs dus au compositeur américain Aaron Copland (1900-1990). Le tout produit par Larry Klein, titulaire de quatre Grammy Awards.Entre ces deux étapes singulières, la balade dans la « Grosse Pomme » ne manque pas de détours par des chemins balisés voire connus de tous les touristes. Si le « New York Morning » du groupe britannique Elbow, interprété par Jason Isbell (Drive-By Tuckers), crée la surprise, il en est tout autrement de la rengaine « Empire State of Mind », proférée par Andra Day, avant la pièce de résistance que constitue la « Rhapsody in Blue » de Gershwin, offrant un match à deux pianos de vingt minutes avec Herbie Hancock.C'est le meilleur moment d'un album qui compte une heure de plus, passée à rejouer « New York Minute » (Don Henley) par Kandace Springs ou le thème de Spider-Man (signé Danny Elfman) par la star du violon Lindsey Stirling, ou encore celui de « Tonight » (West Side Story de Leonard Bernstein) par le trompettiste de jazz Sean Jones. Quant à « Moon River » (Henry Mancini), c'est à Madeleine Peyroux qu'il revient de raviver la mélodie chantée par Audrey Hepburn dans Breakfast at Tiffany's. Hélas, au milieu gît un hideux medley croisant Leonard Bernstein et Lou Reed, « Somewhere (Dirty Blvd.) », confié à la grande choriste et unique star du genre Lisa Fischer et à l'acteur Jeffrey Wright (Dr House, Boardwalk Empire, Hunger Games), prouvant que le goût ne s'achète pas. © Music-Story
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Classique - Paru le 25 février 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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L'interprète

Lang Lang dans le magazine