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Les albums

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Metal - Paru le 23 janvier 2011 | Roadrunner Records

Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Le groove metal de ce septième album de Lamb Of God ne baisse pas la garde. Plus de deux décennies d’existence pour le groupe originaire de Virginie mais pas une ride sur ce tsunami de guitares roboratives, de chant massif et de rythmiques bodybuildées. De quoi réchauffer les amateurs de métallurgie en tous genres.
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Metal - Paru le 23 janvier 2011 | Roadrunner Records

Vidéo Distinctions 4 étoiles Rock and Folk
Désormais reconnu en tant que Lamb of God et non comme un simple clone ou descendant de Pantera, le combo américain continue sur sa lancée après son excellent Wrath sorti il y a moins de deux ans. Preuve que les gars de Virginie en ont sous le coude et ne se contentent pas de bailler aux corneilles, une bière dans la main et un pétard dans l’autre. Maintenant qu’il est au sommet des charts, le gang emmené par le chanteur Randy Blythe ne peut plus se permettre de livrer un album moyen au risque de passer pour une simple étoile filante malgré ses nombreuses années d’existence. Seulement, Wrath a placé la barre bien haut. Que faire pour continuer de plaire tout en restant au top ? Comme souvent, répéter plus ou moins la même recette en essayant de changer deux ou trois bricoles pour ne pas non plus paraître trop paresseux. C’est un peu ce qu’a réalisé Lamb of God avec Resolution. Même producteur, même son toujours aussi énorme et même esprit pour la plupart des morceaux. On aurait pu être franchement déçu. Au final, on est plutôt content de retrouver cette hargne et la folie destructrice du jeu de batterie ravageur de Chris Adler revenu en mettre une couche pour notre plus grand plaisir. Les agneaux les plus agressifs de la création rejouent leurs meilleures gammes sans pour autant passer en pilote automatique. Mais c’est à un brin de laine près que la pilule passe. Ce qui fait la force de Lamb of God, c’est d’avoir réussi à rendre sa musique plus accessible sans jamais pondre de mélodie mièvre ni de balade poussive. Il flotte comme un petit parfum de mainstream très bien senti et surtout diablement réalisé sur cet album. Un miracle de la production qui a su avec quelles fréquences jouer et fait les bons choix en matière de mix. Car le groupe n’a guère fait de concession en matière de tubes pour public large. Grand bien lui en a pris. Certains vous diront que l’exercice est parfois un peu facile. En effet, le titre « Desolation » ressemble à une mise à jour de l’excellent « Redneck » disponible sur Sacrament. Seulement, c’est tellement bien fait qu’on ne peut que remuer la tête comme en 2006 en appréciant un disque plus complet et mieux fignolé que le Sacrament en question. Lamb of God a donc réussi son pari en confirmant qu’il était un très bon groupe de métal sur lequel il fallait compter. Reste à savoir si il réussira à véritablement se renouveler la prochaine fois. © ©Copyright Music Story Captain Kick 2016
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Rock - Paru le 19 juin 2020 | Nuclear Blast

Hi-Res
Pour le dixième opus de sa discographie (dont deux en tant que Burn The Priest), la formation heavy metal américaine Lamb of God n’a pas vraiment fait dans l’originalité pour le titre. Sauf à dire, bien sûr, que le groupe souhaitait ainsi symboliser un nouveau départ, après quelques périodes mouvementées, entre l’incarcération du chanteur Randy Blythe en République Tchèque pour homicide involontaire et le départ controversé du batteur Chris Adler. Pour ce faire, le groupe originaire de Richmond en Virginie s’appuie sur dix titres assez convaincants, qui font évidemment la part belle aux guitares de Mark Morton et Willie Adler. À plusieurs reprises, Lamb Of God évoque clairement les dieux du métal que sont Slayer ou Pantera. « Memento Mori » n’aurait ainsi pas du tout dépareillé dans l’univers sombre des premiers, tandis que « New Colossal Hate » rappelle par la dureté de ses guitares la maestria technique du défunt Dimebag Darrell. D’autres morceaux mettent tout de suite l’auditeur dans le bain, notamment « Gears » ou encore « On The Hook », qui permettent de mieux apprécier les talents du nouveau batteur, Art Cruz, alors que les fans craignaient justement que l’absence de Chris Adler ne se fasse durement ressentir. Chanteur de Testament, Chuck Billy apporte une caution thrash à « Routes », tout comme le sauvage Jamey Jesta, de Hatebreed sur l’explosif « Poison Dream ». Peu de moments faibles entravent la bonne marche de l’album, et c’est au contraire par sa densité et son homogénéité qu’il se distingue, grâce à des titres tels que « Reality Bath » ou encore « Resurrection Man ». Les plus tatillons ne manqueront pas de souligner que Lamb of God ne réinvente jamais la poudre sur ce nouvel opus. Mais il faudrait une sacrée dose de mauvaise foi pour ne pas admettre l’efficacité et la puissance de cette dizaine de nouvelles chansons. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
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Rock - Paru le 31 août 2004 | Epic

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Metal - Paru le 19 août 2006 | Epic

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Metal - Paru le 11 novembre 2013 | Razor & Tie

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Metal - Paru le 18 février 2009 | Roadrunner Records

Lamb of God avait jusqu’à maintenant tout pour plaire aux Américains ainsi qu’aux Anglo-Saxons. Des riffs qui plombent, un groove hérité de Pantera et des productions dignes de la puissance d’un char d’assaut lancé à vive allure. Seulement, il manquait un petit quelque chose pour séduire les auditeurs éparpillés sur le reste du globe. La nouvelle vague métallique américaine imprégnée du son de Göteborg (In Flames, At the Gates…) ne surprenait plus personne depuis un petit temps. Lamb of God a su se détacher du reste de la masse d’un coup de maître. Son sésame pour changer de catégorie se nomme Wrath. Enragé, viscéral, cet album ne laissera pas une seconde de répit à l’auditeur. Lamb of God durcit encore plus le temps, n’accorde aucune place aux voix claires mais réussit l’exploit de placer quelques jolies mélodies et autres intro acoustiques bien pensées au beau milieu d’une furieuse tempête de watts. Randy Blythe hurle comme jamais, donnant malgré tout l’impression de maîtriser encore mieux son registre vocal que par le passé. Le groupe passe à un niveau de maîtrise de ses instruments encore plus élevé sans sombrer dans la démonstration gratuite. La rage de « Contractor » vient se frotter à la complexité de « Broken Hands » avant de céder la place au final massif de « Reclamation » étalé sur sept minutes. Lamb of God aura attendu son sixième album studio pour définitivement se faire un nom et cesser d’être comparé à ses illustres prédécesseurs. Il peut désormais porter fièrement son statut de leader de la nouvelle vague américaine sur ses épaules sans en faire un fardeau. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2015
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Metal - Paru le 25 mars 2014 | Prosthetic

HI-RES13,49 €
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Rock - Paru le 24 juillet 2015 | Nuclear Blast

Hi-Res Livret
Si l’on inclut Burn the Priest, leur premier disque alors qu’ils se nommaient encore...Burn The Priest, VII : Sturm und Drang (littéralement : la tempête et la passion, en allemand), est déjà le huitième opus du groupe de thrash-death-heavy américain. Il s’agit surtout du premier depuis l’arrestation du chanteur Randy Blythe en République tchèque en 2012. Celui-ci avait passé cinq semaines en détention, accusé d’avoir indirectement provoqué la mort d’un fan de 19 ans, blessé à la tête lors d’un concert de Lamb of God en 2010 à Prague. Après une mobilisation sans précédent de la communauté metal, Randy Blythe fut finalement acquitté en 2013, et put reprendre ses activités après un court hiatus, le temps de se remettre de ces émotions.Il ne fait aucun doute, à la lecture du titre de ce nouveau LP, que celui-ci renvoie à l’expérience traumatisante vécue par le chanteur, auteur de l’immense majorité des textes. Ainsi, le second single de l’opus, « 512 », fut écrit dans la chambre de la prison de Pankrac dans laquelle fut détenu Randy Blythe, et qui portait le numéro...512.Globalement, VII : Sturm und Drang ne réinvente pas la poudre et s’avère une suite solide, quoique peu spectaculaire à Resolution, paru en 2012. La voix de Randy Blythe est particulièrement rageuse sur « Still Echoes » (quel solo final !), tandis qu'« Anthropoid » est clairement l’un des hymnes de l’album, et que l’intro d'« Embers », avec son pouls lancinant, fera sûrement date, d’autant que le leader des Deftones, Chino Moreno, fait une apparition remarquée sur la chanson. À côté de cela, un titre tel que « Delusion Pandemic », tout en spoken word, est particulièrement douloureux à l’écoute, quand un « Overlord », en dépit de bonnes intentions, a du mal à tenir la (longue) distance imposée à l’auditeur (six minutes et demie). S’il est au final peu homogène, VII : Sturm und Drang possède pourtant de nombreux atouts mais l’alchimie évidente entre les guitaristes Mark Morton et Willie Adler, la batterie impitoyable de Chris Adler, la basse plombée de John Campbell, tout comme la rage sous-jacente permanente dans les titres de ce nouvel opus, suggèrent toutefois que Lamb of God est capable de bien davantage. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2016
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Metal - Paru le 5 mai 2003 | Razor & Tie

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Metal - Paru le 18 février 2009 | Roadrunner Records

Lamb of God avait jusqu’à maintenant tout pour plaire aux Américains ainsi qu’aux Anglo-Saxons. Des riffs qui plombent, un groove hérité de Pantera et des productions dignes de la puissance d’un char d’assaut lancé à vive allure. Seulement, il manquait un petit quelque chose pour séduire les auditeurs éparpillés sur le reste du globe. La nouvelle vague métallique américaine imprégnée du son de Göteborg (In Flames, At the Gates…) ne surprenait plus personne depuis un petit temps. Lamb of God a su se détacher du reste de la masse d’un coup de maître. Son sésame pour changer de catégorie se nomme Wrath. Enragé, viscéral, cet album ne laissera pas une seconde de répit à l’auditeur. Lamb of God durcit encore plus le temps, n’accorde aucune place aux voix claires mais réussit l’exploit de placer quelques jolies mélodies et autres intro acoustiques bien pensées au beau milieu d’une furieuse tempête de watts. Randy Blythe hurle comme jamais, donnant malgré tout l’impression de maîtriser encore mieux son registre vocal que par le passé. Le groupe passe à un niveau de maîtrise de ses instruments encore plus élevé sans sombrer dans la démonstration gratuite. La rage de « Contractor » vient se frotter à la complexité de « Broken Hands » avant de céder la place au final massif de « Reclamation » étalé sur sept minutes. Lamb of God aura attendu son sixième album studio pour définitivement se faire un nom et cesser d’être comparé à ses illustres prédécesseurs. Il peut désormais porter fièrement son statut de leader de la nouvelle vague américaine sur ses épaules sans en faire un fardeau. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2015
CD11,49 €

Metal - Paru le 13 janvier 2011 | Epic

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Pop/Rock - Paru le 28 mai 2010 | Epic

CD11,49 €

Pop/Rock - Paru le 1 juin 2006 | Epic

CD11,49 €

Bandes originales de films - Paru le 21 février 2014 | Epic

HI-RES7,49 €
CD4,99 €

Rock - Paru le 18 novembre 2016 | Nuclear Blast Entertainment

Hi-Res Livret
CD8,99 €

Rock - Paru le 24 juillet 2015 | Nuclear Blast

Si l’on inclut Burn the Priest, leur premier disque alors qu’ils se nommaient encore...Burn The Priest, VII : Sturm und Drang (littéralement : la tempête et la passion, en allemand), est déjà le huitième opus du groupe de thrash-death-heavy américain. Il s’agit surtout du premier depuis l’arrestation du chanteur Randy Blythe en République tchèque en 2012. Celui-ci avait passé cinq semaines en détention, accusé d’avoir indirectement provoqué la mort d’un fan de 19 ans, blessé à la tête lors d’un concert de Lamb of God en 2010 à Prague. Après une mobilisation sans précédent de la communauté metal, Randy Blythe fut finalement acquitté en 2013, et put reprendre ses activités après un court hiatus, le temps de se remettre de ces émotions.Il ne fait aucun doute, à la lecture du titre de ce nouveau LP, que celui-ci renvoie à l’expérience traumatisante vécue par le chanteur, auteur de l’immense majorité des textes. Ainsi, le second single de l’opus, « 512 », fut écrit dans la chambre de la prison de Pankrac dans laquelle fut détenu Randy Blythe, et qui portait le numéro...512.Globalement, VII : Sturm und Drang ne réinvente pas la poudre et s’avère une suite solide, quoique peu spectaculaire à Resolution, paru en 2012. La voix de Randy Blythe est particulièrement rageuse sur « Still Echoes » (quel solo final !), tandis qu'« Anthropoid » est clairement l’un des hymnes de l’album, et que l’intro d'« Embers », avec son pouls lancinant, fera sûrement date, d’autant que le leader des Deftones, Chino Moreno, fait une apparition remarquée sur la chanson. À côté de cela, un titre tel que « Delusion Pandemic », tout en spoken word, est particulièrement douloureux à l’écoute, quand un « Overlord », en dépit de bonnes intentions, a du mal à tenir la (longue) distance imposée à l’auditeur (six minutes et demie). S’il est au final peu homogène, VII : Sturm und Drang possède pourtant de nombreux atouts mais l’alchimie évidente entre les guitaristes Mark Morton et Willie Adler, la batterie impitoyable de Chris Adler, la basse plombée de John Campbell, tout comme la rage sous-jacente permanente dans les titres de ce nouvel opus, suggèrent toutefois que Lamb of God est capable de bien davantage. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2016
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Metal - Paru le 30 août 2004 | Epic

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Pop - Paru le 18 juillet 2006 | Epic

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Metal - Paru le 25 février 2011 | Roadrunner