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Musique de chambre - Paru le 28 avril 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour construire ce programme, l’Escadron Volant de la Reine (rappelons que ce singulier nom d’ensemble instrumental reprend celui qui désignait les dames de compagnie recrutées par Catherine de Médicis) a pris comme fil conducteur la vie même de Geminiani, que ses élèves appelaient Il Furibondo (d’où le titre de l’album), de sa jeunesse en Italie à la fin de sa vie à Dublin en passant par Paris et Londres. Lorsque l’on étudie la biographie de notre héros, on découvre un personnage fantasque et haut en couleur à l’image de sa musique, Il Furibondo n’a cessé de nous étonner et de nous émouvoir. L’Escadron ne voulait surtout pas enchaîner platement cinq ou six concerti pour ce disque mais plutôt piocher dans le répertoire du compositeur et recréer une trame quasi-dramatique avec des pièces de tous styles que Geminiani a testés : le style galant, la danse, la fugue, la chanson traditionnelle irlandaise, l’aria, le récit, la tempête, le ground à l’anglaise... Certains compositeurs liés à Geminiani font une apparition dans cette biographie musicale : Haendel que Geminiani admira pour son œuvre vocale (d’où un emprunt instrumental geminianien à l’un des airs les plus connus de Haendel, « Lascia ch’io pianga » extrait de Rinaldo), Avison, un contemporain anglais, et enfin Corelli, le maître de notre Furibondo. Chaque membre de l’Escadron prend tour à tour la parole en soliste et propose son personnage afin d’incarner les différentes facettes de cette vie passionnante. Un opéra sans paroles et sans chanteurs ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Selon la « légende noire » de Catherine de Médicis, l’Escadron volant de la reine était un groupe de dames de la cour qui accompagnaient la reine lors de ses voyages diplomatiques et s’attelaient à établir des liens un peu moins belliqueux avec les interlocuteurs (on est à une épouvantable époque de Guerres de religion en ce XVIe siècle), avant que n’interviennent les négociations à proprement parler. Dans un souci d’égalité entre les sexes, l’ensemble L’Escadron volant de la reine, fondé en 2012 pour explorer les répertoires méconnus des XVIIe et XVIIIe siècles, comporte une moitié de gentes dames, une moitié de gentilshommes. Leur premier album propose un florilège d’œuvres composées à cette époque dans la ville de Naples, qui fut pendant des siècles un centre d’intense rayonnement musical, favorisé par la domination espagnole puis la domination autrichienne – générant une intense circulation de musique et de musiciens, au point de consolider la réputation de la ville en tant que capitale musicale. La musique était omniprésente : dans les théâtres, dans les églises et les conservatoires mais aussi dans les palais de la noblesse, autant que dans la rue grouillante d’une des plus nombreuses populations urbaines du vieux continent. Les Lamentations de la Semaine sainte ont inspiré bien des musiciens, en particulier – si l’on se limite à Naples – Alessandro Scarlatti (le père de fiston Domenico aux 555 sonates…) dont l’ensemble présente un imposant choix d’œuvres autour des offices des ténèbres, mais aussi des compositeurs moins connus de nos jours tels que Cristofaro Caresana et Gaetano Veneziano. Des œuvres vocales pour les unes, purement instrumentales pour les autres. Enregistrement réalisé en juillet 2015 en l’église de Saint Rémi de Prouais (Eure-et-Loir). © SM/Qobuz