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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pauvre Salieri… peu avant sa mort, des rumeurs vinrent alimenter la fable selon laquelle il aurait empoisonné Mozart, puis la rumeur devint une pièce de théâtre de Pouchkine, un opéra de Rimski-Korsakov avant de terminer sous forme de film. Alors que Salieri, aîné de son illustre contemporain, ne ménagea jamais sa peine pour l’aider et le soutenir, de son vivant comme après 1791. De sorte que Salieri tomba rapidement dans l’opprobre et sa musique dans l’oubli, pendant des décennies. Ce n’est qu’assez récemment que l’on s’est penché sur son riche répertoire, et que voici ? Un chef-d’œuvre dont le livret est signé Da Ponte (tiens, tiens), écrit en 1778 pour Venise et remanié en 1783 pour Vienne, et dont le titre La scuola de' gelosi rappelle furieusement le titre alternatif de Cosi (de 1790, rappelons-le) qui est La scuola degli amanti, un évident pont de Da Ponte entre les deux sujets. Pour cet enregistrement, Werner Ehrhardt et son ensemble L’Arte del mondo ont puisé dans les deux versions, offrant à la fois ce qui avait été supprimé dans celle de 1778 et ce qui avait été ajouté dans celle de 1783 : une sorte de version totale, en quelque sorte. L’auditeur ne pourra que laisser éclater sa surprise en découvrant, dans cette École des jaloux, bien des tournures et des facéties que Mozart réutilisa sans se gêner dans ses propres opéras Da Ponte, preuve qu’il tenait Salieri en très, très haute estime. Il est vraiment grand temps de réhabiliter cet infortuné compositeur, du haut de sa quarantaine d’opéras, sa demi-douzaine de symphonies et de concertos, et ses centaines d’œuvres sacrées. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 août 2009 | CapriccioNR

Livret Distinctions 5 de Diapason
L'Arte Del Mondo - Werner Ehrhardt, direction
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Classique - Paru le 23 août 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
En 2016, le public et la critique avaient déjà largement applaudi Werner Ehrhardt et son ensemble L’Arte del Mondo, en résidence au Bayer Kultur de Leverkusen, dans le premier enregistrement mondial de La Scuola de’ Gelosi du jeune Salieri, un plaisant marivaudage nerveux, élégant et comique. C’est donc tout naturellement que l’ensemble allemand s’est lancé dans La Fiera di Venezia, écrit par le même auteur à l’âge de 21 ans. Créé en 1772 à Venise pendant la foire de l’Ascension, cet opéra-comique est une mascarade pleine d’humour qui enchanta le jeune Mozart au point de lui inspirer une série de Six Variations sur l’air « Mio caro Adone » (K. 180). On trouvera en outre l’écho de certains airs de l’œuvre de Salieri dans Les Noces de Figaro, composée une quinzaine d’années plus tard. « Opera buffa » typiquement vénitien, cette Fiera di Venezia s’est exportée dans toute l’Europe dès sa création, devenant une œuvre très populaire. Enregistrée en 2018 dans le cadre du Festival de Schwetzingen en Allemagne, cette production rend compte d’une œuvre sans prétention au livret sans grand intérêt, signé du frère de Boccherini, mais dont les stéréotypes fonctionnent plutôt bien et permettent au jeune Salieri d’utiliser des effets comiques et des situations amusantes. Salieri produit ainsi une franche rigolade sans l’émotion et la nostalgie que Mozart savait glisser dans les airs les plus frivoles. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | CapriccioNR

Hi-Res
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Classique - Paru le 25 août 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Même à son époque, Karl von Ordoñez (1734-1789 ; aussi orthographié de manière plus roturière Karl Ordoniz) n’était « que » une étoile de troisième ordre, mais non pas à cause de dons musicaux moindres. Non : en tant que membre de l’aristocratie, même mineure, il ne lui était pas loisible d’embrasser une carrière de vulgaire musicien. Autrement dit, il fut un amateur, mais un amateur très éclairé. Né à Vienne (de lignée espagnole, d’où la seconde orthographie adoptée sur le tard), il devint fonctionnaire autrichien en 1758 ; entre cette date et sa retraite vingt-cinq ans plus tard, il travailla pour une cour régionale autrichienne, parfois même comme « secrétaire surnuméraire », un titre assurément peu prestigieux… Entre temps, il jouait aussi – surtout – du violon dans les ensembles de la capitale viennoise. En 1771, il devint le soixantième membre de la prestigieuse Tonkünstler-Societät, la plus vénérable société musicale de Vienne, dévouée à soutenir les veuves et les orphelins de musiciens disparus. On le retrouve également comme violoniste de l’Orchestre de la cour en 1779, de sorte qu’il devait sans doute aussi jouer dans le fameux orchestre de la Tonkünstler-Societät. Ce qui en dit long sur ses capacités instrumentales, car normalement on n’y acceptait que des instrumentistes professionnels, qui se consacraient à « l’art libre de la musique ». C’est sans doute cette même société qui joua en 1777 une des symphonies d’Ordoñez en 1777 – car il s’était taillé un nom en tant que compositeur dès les années 1750. Lorsque l’on considère qu’il ne composait que pendant son temps libre, on ne peut qu’être étonné de la richesse de sa production : plus de soixante-dix symphonies, dont certaines ont parfois été attribuées à Haydn, un signe évident de qualité. On ne sait pas grand’chose des circonstances dans lesquelles ces symphonies ont été écrites et jouées, et rien de précis de l’éventuelle chronologie. Le format en trois mouvements est toutefois représentatif de ses œuvres des années 1770, de quand doit alors dater la Symphonie en ut majeur ici enregistrée. Quant à la Symphonie en fa mineur pour cordes seules, elle présente bien des splendeurs et des surprises, ne serait-ce que sa tonalité car à cette époque, des symphonies comportant quatre bémols à la clef étaient la limite de ce que l’on pouvait oser. Enfin, la Sinfonia concertante, probablement datée des années 1760, est une sorte d’électron libre dans la production d’Ordoñez. En sept mouvements, avec l’indication « Solenne » dans son titre, faisant appel à trompettes et timbales en plus de l’orchestre habituel, elle était probablement conçue pour un usage liturgique. Quoi qu’il en soit, cette œuvre démontre combien Ordoñez était un compositeur de très grand mérite, fin connaisseur des secrets de la forme, et son étoile n’a en rien à pâlir en comparaison à celle de bien des musiciens de son temps, y compris certains bien plus célèbres avec bien moins de raison de l’être. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 août 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | deutsche harmonia mundi

Livret
La postérité de Joseph-Martin Kraus est assez tragique, car c'est probablement l'un des plus grands compositeurs de son temps (un "génie" avait dit Haydn), mais le fait d'avoir été un exact contemporain de Mozart (1756-1792) a gâché sa vie. Protégé par le roi de Suède, Gustav III, il a voyagé aux frais de la cour dans toute l'Europe pour se tenir informé des dernières tendances musicales. Sa musique est d'une qualité exceptionnelle, oscillant entre la perfection formelle de Haydn et l'expression tragique de Mozart, mais dans un langage affectif personnel et souvent pré-romantique. Très marqué par Friedrich Gottlieb Klopstock et par les débuts du mouvement Sturm und Drang qui exacerbait les sentiments et la passion dans la création artistique, il laisse une musique d'une grande densité que l'on commence enfin à redécouvrir. Encore quelques années pour que Kraus soit considéré à l'égal des plus grands. Cet album est un jalon primordial dans cette découverte. Témoin de l'assassinat de son protecteur en plein bal masqué (funeste événement qui produira un opéra d'Aubert, puis, plus tard, de Verdi), Kraus écrit ses dernières œuvres en hommage à Gustave III, car il mourra quelques semaines après le régicide. La Cantate funèbre résume bien son style expressif en même temps que son don mélodique qui fait aussitôt penser à Mozart, sans qu'il s'agisse d'une simple copie. La Symphonie Funèbre possède la même expression de désolation sincère. Très belle interprétation de l'ensemble L'Arte del mondo et du RIAS Kammerchor sous la direction inspirée de Werner Ehrhardt. FH
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Classique - Paru le 4 mars 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Si l’on vous parle de Johannes Matthias Sperger, il se peut fort bien que vous fassiez une petite moue ; kixé çuilà ? Normal, vous répondra-t-on, le bonhomme était en son temps (autrement dit : entre 1750 et 1812) surtout célèbre comme contrebassiste – pas la contrebasse telle qu’on la connaît de nos jours, mais la basse viennoise, accordée très différemment et capable d’une assez étonnante virtuosité. Il a d’ailleurs consacré une vingtaine de concertos à son instrument, considérés comme quasiment injouables de nos jours, du moins sur la basse moderne ; mais on lui doit aussi rien moins que quarante-quatre symphonies, dont voici trois exemplaires (en première discographique mondiale), écrits entre 1787 et 89. On ne s’étonnera guère du caractère fort haydnien de l’écriture, avec le même plaisir à la surprise et au contraste : en tant qu’instrumentiste engagé par plusieurs orchestres (et non des moindres, puisque dans la liste figure le Gewandhaus de Leipzig !), il côtoya sans nul doute les symphonies de Haydn ; mais le caractère se porte parfois vers Beethoven qui, à cette époque, n’avait encore rien produit de bien particulier… Sperger serait-il un chaînon manquant entre Haydn et Beethoven ? Aux commandes l’orchestre l’arte del mondo (sans majuscules), dirigé par Werner Ehrhardt, et dont l’une des particularités, hors sa superbe qualité, est qu’il est « l’orchestre en résidence »… d’un gigantesque groupe pharmaceutique allemand ! Enregistré en septembre 2014 à Leverkusen (Allemagne). © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 septembre 2014 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 26 septembre 2014 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 mai 2013 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 15 novembre 2013 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 27 juillet 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 10 août 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 3 août 2018 | deutsche harmonia mundi

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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | deutsche harmonia mundi

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