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Rock - Paru le 23 février 2018 | Noise Records

Après les rééditions remasterisées des quatre premiers albums de ce groupe précurseur du thrash européen, les quatre suivants ont droit au même traitement de faveur, avec en tête ce Coma of Souls que plus d’un considèrent comme l’œuvre majeure de Kreator. Alors qu’une majorité de groupes quittait le vaisseau thrash pour espérer suivre le même parcours flamboyant que Metallica, Mille Petrozza, le chanteur guitariste et boss de Kreator, réaffirmait son allégeance au genre avec un véritable inventaire de ses meilleurs atouts. Techniquement, Kreator n’a plus rien à envier au Metallica de Kill ‘Em All, au Slayer de Show No Mercy ou Hell Awaits, au Megadeth de Killing Is My Business… and Business Is Good! ou Peace Sells… but Who's Buying, pas plus qu’à ses homologues du Big 4 germain, Sodom, Tankard et Destruction… Son magistral, riffs entêtants, cavalcades de double grosse caisse débridées, solos cinglants (dans la lignée du Kirk Hammett des premières heures de Metallica ou Exodus), chant hargneux à souhait… Les seules et rares concessions à un metal plus consensuel ne vont pas au-delà de quelques breaks mélodiques façon Iron Maiden ou Helloween en plus vindicatif. On soulignera en outre la qualité remarquable des bandes live – enregistrées à Fürth en 1990 – associées à cette réédition, avec pas moins de 17 titres.Après cette punition thrash, Kreator étonnera tout le monde en tournant lui aussi la page pendant une (trop ?) longue période. À partir de Renewal, le groupe ose le chant mixé en avant, sans être à proprement parler mélodique, des guitares moins offensives et des sonorités électroniques empruntées au style indus… Il reste malgré tout plus proche de Megadeth ou de Metallica, dont il semblait anticiper le Load (et même le fameux jeu de batterie de Lars Ulrich sur St. Anger), que de Ministry ou Nine Inch Nails, mais ce changement de cap sera fraîchement accueilli. Avec le recul et un son optimisé, on lui découvrira finalement de nombreuses qualités, à commencer par des compositions solides et variées qui ont plus que bien vieilli.Sans vraiment revenir à son thrash de prédilection, avec Cause for Conflict, Kreator prenait en considération les réussites de Pantera, Machine Head ou Sepultura pour essayer de retrouver une agressivité optimum, réincorporant même les racines punk hardcore du thrash. Mais en associant cette rage retrouvée, avec des textes aussi véhéments qu’inspirés, à un son moderne. Tout au moins pour l’époque. En bonus, la réédition propose notamment l’incroyable Suicide in Swamps, qui n’était apparu que sur la compilation Scenarios of Violence en 1996. Pour les uns, plutôt nombreux, Kreator a touché le fond en 1997 avec Outcast, reniant autant ses origines que sa singularité. D’autres avanceront que c’est le plus expérimental de tous les albums de Kreator et qu’il ne manque pas d’inspiration. Le groupe est en effet loin d’être ridicule lorsqu’il s’immisce sur les terres de Rammstein, de Nine Inch Nails ou Marilyn Manson. Les dix morceaux live enregistrés au Dynamo Open Air, dont quatre de cet album maudit, indiquent cependant clairement que, sur scène, Kreator était loin d’être au bout du rouleau. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

Metal - Paru le 1 juin 2012 | Nuclear Blast

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Metal - Paru le 31 mai 2019 | Dynamo Concerts

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Rock - Paru le 14 février 2020 | Nuclear Blast

Hi-Res
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Rock - Paru le 1 mars 2017 | Noise Records

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Après les rééditions remasterisées des quatre premiers albums de ce groupe précurseur du thrash européen, les quatre suivants ont droit au même traitement de faveur, avec en tête ce Coma of Souls que plus d’un considèrent comme l’œuvre majeure de Kreator. Alors qu’une majorité de groupes quittait le vaisseau thrash pour espérer suivre le même parcours flamboyant que Metallica, Mille Petrozza, le chanteur guitariste et boss de Kreator, réaffirmait son allégeance au genre avec un véritable inventaire de ses meilleurs atouts. Techniquement, Kreator n’a plus rien à envier au Metallica de Kill ‘Em All, au Slayer de Show No Mercy ou Hell Awaits, au Megadeth de Killing Is My Business… and Business Is Good! ou Peace Sells… but Who's Buying, pas plus qu’à ses homologues du Big 4 germain, Sodom, Tankard et Destruction… Son magistral, riffs entêtants, cavalcades de double grosse caisse débridées, solos cinglants (dans la lignée du Kirk Hammett des premières heures de Metallica ou Exodus), chant hargneux à souhait… Les seules et rares concessions à un metal plus consensuel ne vont pas au-delà de quelques breaks mélodiques façon Iron Maiden ou Helloween en plus vindicatif. On soulignera en outre la qualité remarquable des bandes live – enregistrées à Fürth en 1990 – associées à cette réédition, avec pas moins de 17 titres.Après cette punition thrash, Kreator étonnera tout le monde en tournant lui aussi la page pendant une (trop ?) longue période. À partir de Renewal, le groupe ose le chant mixé en avant, sans être à proprement parler mélodique, des guitares moins offensives et des sonorités électroniques empruntées au style indus… Il reste malgré tout plus proche de Megadeth ou de Metallica, dont il semblait anticiper le Load (et même le fameux jeu de batterie de Lars Ulrich sur St. Anger), que de Ministry ou Nine Inch Nails, mais ce changement de cap sera fraîchement accueilli. Avec le recul et un son optimisé, on lui découvrira finalement de nombreuses qualités, à commencer par des compositions solides et variées qui ont plus que bien vieilli.Sans vraiment revenir à son thrash de prédilection, avec Cause for Conflict, Kreator prenait en considération les réussites de Pantera, Machine Head ou Sepultura pour essayer de retrouver une agressivité optimum, réincorporant même les racines punk hardcore du thrash. Mais en associant cette rage retrouvée, avec des textes aussi véhéments qu’inspirés, à un son moderne. Tout au moins pour l’époque. En bonus, la réédition propose notamment l’incroyable Suicide in Swamps, qui n’était apparu que sur la compilation Scenarios of Violence en 1996. Pour les uns, plutôt nombreux, Kreator a touché le fond en 1997 avec Outcast, reniant autant ses origines que sa singularité. D’autres avanceront que c’est le plus expérimental de tous les albums de Kreator et qu’il ne manque pas d’inspiration. Le groupe est en effet loin d’être ridicule lorsqu’il s’immisce sur les terres de Rammstein, de Nine Inch Nails ou Marilyn Manson. Les dix morceaux live enregistrés au Dynamo Open Air, dont quatre de cet album maudit, indiquent cependant clairement que, sur scène, Kreator était loin d’être au bout du rouleau. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Après les rééditions remasterisées des quatre premiers albums de ce groupe précurseur du thrash européen, les quatre suivants ont droit au même traitement de faveur, avec en tête ce Coma of Souls que plus d’un considèrent comme l’œuvre majeure de Kreator. Alors qu’une majorité de groupes quittait le vaisseau thrash pour espérer suivre le même parcours flamboyant que Metallica, Mille Petrozza, le chanteur guitariste et boss de Kreator, réaffirmait son allégeance au genre avec un véritable inventaire de ses meilleurs atouts. Techniquement, Kreator n’a plus rien à envier au Metallica de Kill ‘Em All, au Slayer de Show No Mercy ou Hell Awaits, au Megadeth de Killing Is My Business… and Business Is Good! ou Peace Sells… but Who's Buying, pas plus qu’à ses homologues du Big 4 germain, Sodom, Tankard et Destruction… Son magistral, riffs entêtants, cavalcades de double grosse caisse débridées, solos cinglants (dans la lignée du Kirk Hammett des premières heures de Metallica ou Exodus), chant hargneux à souhait… Les seules et rares concessions à un metal plus consensuel ne vont pas au-delà de quelques breaks mélodiques façon Iron Maiden ou Helloween en plus vindicatif. On soulignera en outre la qualité remarquable des bandes live – enregistrées à Fürth en 1990 – associées à cette réédition, avec pas moins de 17 titres.Après cette punition thrash, Kreator étonnera tout le monde en tournant lui aussi la page pendant une (trop ?) longue période. À partir de Renewal, le groupe ose le chant mixé en avant, sans être à proprement parler mélodique, des guitares moins offensives et des sonorités électroniques empruntées au style indus… Il reste malgré tout plus proche de Megadeth ou de Metallica, dont il semblait anticiper le Load (et même le fameux jeu de batterie de Lars Ulrich sur St. Anger), que de Ministry ou Nine Inch Nails, mais ce changement de cap sera fraîchement accueilli. Avec le recul et un son optimisé, on lui découvrira finalement de nombreuses qualités, à commencer par des compositions solides et variées qui ont plus que bien vieilli.Sans vraiment revenir à son thrash de prédilection, avec Cause for Conflict, Kreator prenait en considération les réussites de Pantera, Machine Head ou Sepultura pour essayer de retrouver une agressivité optimum, réincorporant même les racines punk hardcore du thrash. Mais en associant cette rage retrouvée, avec des textes aussi véhéments qu’inspirés, à un son moderne. Tout au moins pour l’époque. En bonus, la réédition propose notamment l’incroyable Suicide in Swamps, qui n’était apparu que sur la compilation Scenarios of Violence en 1996. Pour les uns, plutôt nombreux, Kreator a touché le fond en 1997 avec Outcast, reniant autant ses origines que sa singularité. D’autres avanceront que c’est le plus expérimental de tous les albums de Kreator et qu’il ne manque pas d’inspiration. Le groupe est en effet loin d’être ridicule lorsqu’il s’immisce sur les terres de Rammstein, de Nine Inch Nails ou Marilyn Manson. Les dix morceaux live enregistrés au Dynamo Open Air, dont quatre de cet album maudit, indiquent cependant clairement que, sur scène, Kreator était loin d’être au bout du rouleau. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Rock - Paru le 9 juin 2017 | Noise Records

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