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Rock - Paru le 13 septembre 2019 | Roadrunner Records

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Avec 25 ans de carrière et 12 albums au compteur depuis la sortie de l’éponyme Korn en 1994, que peut-on attendre du célèbre combo de Bakerfield en 2019 ? Considérés à juste titre comme les pionniers du néo-metal, Korn a connu bien des hauts et des bas. Après une décennie passée en haut des charts, le départ de leur emblématique guitariste Brian « Head » Welch et un virage plus expérimental, lorgnant sur la pop ou le dubstep (à l’instar de The Path of Totality) ont pu dérouter une partie de leurs fans. Le retour de Head en 2013 s’accompagnant de compositions plus classiques a indéniablement redonné de la vigueur à la formation. Et si les deux albums qui ont suivi annonçaient un retour aux sources de qualité, The Nothing monte encore un cran au-dessus. Dès les premières notes de The End Begins, à grand coups de cornemuse, Korn met dans le bain. L’album est placé sous le signe de la tradition, comme le montre l’ensemble des gimmicks caractéristiques de la formation qui parcourent l’album en tous sens (des faux airs de Twist dans le chant de Cold, le son de guitare de The Darkness is Revealing, le refrain à la batterie « disco » de Idiosyncrasy…). Mais The Nothing n’est pas non plus exempt d’expérimentations comme sur Finally Free et ses relents trip-hop ou un H@rd3er particulièrement déjanté, apportant une fraîcheur bienvenue. Et si Korn ne se réinvente pas particulièrement ici, leur sens du riff, du refrain accrocheur et une performance particulièrement habitée de Jonathan Davis (et d’un Ray Luzier très en forme derrière les fûts), assortis d’une production massive et d’expérimentations bien dosées, font de The Nothing un album essentiel pour ce Korn « troisième-génération ». Aucun doute, Korn est toujours debout ! © Théo Roumier/Qobuz
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Metal - Paru le 18 août 1998 | Immortal - Epic

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Lorsque le groupe enregistre ce troisième album, il est bien conscient que sa musique a engendré une flopée de suiveurs. C’est d’ailleurs ce sur quoi ironisent le titre (« Suivez le leader ») et la pochette, sur laquelle une fillette va se jeter d’une falaise, suivie par une horde de gosses. C’est que la musique du quintette de Bakersfield a engendré un mouvement de suiveurs, le néo-metal, nouvelle poule aux œufs d’or de l’industrie musicale.   Après deux disques jumeaux (Korn et Follow the Leader), Korn réussit à éviter la redite, enrichissant ses compositions par des sonorités ambiantes aux relents gothiques, qui donnent de la profondeur et de l’atmosphère à des morceaux où la lourdeur règne en maîtresse. Mais, contrairement à Life Is Peachy, l’album s’épargne les écarts rigolards et se concentre sur l’essentiel : des morceaux puissants et efficaces. Les quatre premiers titres (parmi lesquels deux singles, « Freak on a Leash » et « Got the Life ») suffisent à démontrer que Korn est bel et bien l’une des formations majeures du metal de la fin des années 90.   Les tendances rap-metal, qui avaient été peu – et mal – explorées sur les précédents albums trouvent ici un excellent aboutissement en duo avec Ice Cube (dont le groupe avait déjà repris « Wicked ») sur « Children of the Korn » ou avec Tré Hardson (du groupe The Pharcyde) sur « Cameltosis ». Même si l’album s’essouffle un peu dans la seconde moitié (notamment l’ennuyeux « All in the Family », duo avec l’horripilant Fred Durst), il reste de bons morceaux, comme « Seed » ou surtout le cathartique « My Gift to You », qui conclut le disque.   Ses nuances mélodiques et ambiantes, donnent à Follow the Leader tout son caractère et en font un disque de premier plan dans la discographie de Korn, annonçant Issues, qui paraît un peu plus d’un an plus tard.   © ©Copyright Music Story Guillaume Mougel 2021
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Metal - Paru le 16 novembre 1999 | Epic - Immortal

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Un peu plus d’un an après la sortie de Follow the Leader, Issues ouvre une nouvelle ère pour Korn, qui renie définitivement le néo-metal qu’il a engendré malgré lui, rejetant ici les influences hip-hop. Alors que les sonorités électroniques ne constituaient qu’une sorte d’ornement bien venu sur le prédécesseur, sur Issues, elles sont omniprésentes et confèrent à l’album son unité d’ambiance – sombre et confinant au gothique. Quelques interludes permettent d’« aérer » l’ensemble, tout en en maintenant le caractère malsain, à la façon d’accalmies nuageuses avant les déluges plombés de vacarme pachydermique.Les musiciens continuent ainsi de renouveler la musique du groupe – dont le son reste pourtant d’emblée distinct – et Jonathan Davis de s’améliorer d’album en album en tant qu’interprète (faute de renouveler le contenu des paroles). Résultat : A ce stade de sa carrière, Issues est l’album le plus ténébreux et le plus abouti du groupe de Bakersfield. Sans écarts rigolards ni featuring raté, le disque est parfaitement cohérent ; il place surtout la barre très haut pour la suite de la carrière de Korn et pour toute la scène metal américaine.Au sommet de sa popularité, le groupe voit ce quatrième album entrer directement en tête du classement Billboard 200, devant les disques de Céline Dion et Dr. Dre, qui paraissent le même jour. Un résultat épatant pour une musique pas franchement « grand public ».   © ©Copyright Music Story Guillaume Mougel 2016
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Metal - Paru le 11 octobre 1994 | Immortal - Epic

Lourd, sombre, plaintif : voilà qui peut résumer Korn et son premier album homonyme. Ce premier disque pose les fondements du style du groupe, qu’il s’agisse de la musique et du chant bien sûr, mais aussi des paroles ou de l’imagerie. La pochette, d’ailleurs, inaugure ce qui s’avérera récurrent de disque en disque, développant une symbolique de l’enfance menacée ou sur le point de basculer dans le drame – écho évident au passé troublé du chanteur.   Tout est posé d’emblée avec le formidable titre d’ouverture « Blind », qui demeurera un incontournable classique du groupe en concert. Malgré le caractère passablement plagiaire de la composition (l’intro est quasi-identique à celle du « Too Many Puppies » de Primus et le riff principal rappelle celui du « Scapegoat » de Fear Factory), le morceau affirme avec force l’unicité du groupe. Jamais mélodique, la musique de Korn est, sinon brutale, à tout le moins relativement âpre et parfois étouffante : les riffs sont répétitifs et l’instrumentation des couplets paraît construite comme des loops de hip-hop (influence qu’on retrouve aussi çà et là dans le chant) ; la basse slappée de « Fieldy Snuts » au son très lourd et le jeu de batterie puissant – et peu porté sur les cymbales – de David Silveria achèvent de bâtir des compositions massives.   Au micro, enfin, Jonathan Davis déverse des paroles plaintives et torturées, évoluant à la façon d’un possédé de susurrements torturés à des hurlements, en passant par d’occasionnelles scansions rap ou même du scat. Violé par un adulte à 12 ans, puis traité en souffre-douleur durant son adolescence, le chanteur dans ses paroles, simples et crues, laisse cours à ses angoisses, à ses pulsions vengeresses et autodestructrices. Et son interprétation peut être par instants singulièrement intense, à l’image de « Daddy », qui conclut l’album dans un dramatisme éploré libératoire, ou les explosions de colère et de fureur dont le disque est parsemé.   Pas un titre qui soit de trop sur ce premier album homonyme (comme pour « faire les présentations »), chacun ayant son lot de fantaisie ou de nuance, de la cornemuse de « Shoots and Ladders » aux feulements façon death metal de « Lies » ou au surprenant scat de « Ball Tongue ». Mais se détachent singulièrement, outre « Blind » – l’un des plus grands classiques du metal des années 90 – et le long et théâtral « Daddy » (qui rappelle le viol subi par le chanteur), le puissant et grinçant « Shoots and Ladders » (dont les comptines malmenées rappellent le thème de l’enfance ravagée) et le très vindicatif « Faget » (« pédé », insulte qu’adressaient au chanteur ses camarades de classe).   Abouti, sans pourtant manquer de spontanéité et de – hum ! – fraîcheur, ce premier album s'impose comme un disque d’une influence capitale dans l’histoire du metal. L’année suivante, les amis de Deftones sortent à leur tour un premier album, Adrenaline. Avec ces deux albums, les bases sont posées pour le mouvement qui sera bientôt nommé « néo-metal ». A noter : l’album est produit par Ross Robinson, sur le point de devenir le grand pontife dudit néo metal, puisqu’il produira ensuite Deftones (« Fist », sur l’album Adrenaline), Limp Bizkit, Soulfly ou encore Slipknot.   © ©Copyright Music Story Guillaume Mougel 2021
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Metal - Paru le 15 octobre 1996 | Immortal - Epic

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Ouvrant l’album avec l’invraisemblable « Twist », féroce mélange de scat et d’aboiements, Life Is Peachy poursuit dans la voie ouverte par son prédécesseur. Les guitares grincent, la basse est aussi lourde que bondissante, le batteur cogne fort et au micro Jonathan Davis gémit, grogne et gronde ses imprécations vengeresses. Egalement produit par Ross Robinson – qui avec ces deux premiers albums du groupe de Bakersfield lançait donc idéalement sa carrière –, ce deuxième album est un disque solide.   Korn n’y fait pas montre d’une grande nouveauté, mais délivre un son puissant et massif, s’autorisant même quelques facéties. Ainsi du susmentionné « Twist », de la provoc’ un peu neuneu de « K@#Ø%! » (Jonathan Davis y déverse un tombereau de grossièretés, comme pour moquer la censure de la radio) ou le funky et passablement malsain « Porno Creep », titre en référence aux bandes originales de pornos des années 70, que le groupe parodie (notamment par les effets wah-wah).   En fait, hormis quelques titres un peu faibles (l’inutile reprise du « Lowrider » de War, réduite à un interlude de moins d’une minute, le grotesque « K@#Ø%! » ou l’ennuyeuse reprise d’Ice Cube « Wicked », en duo avec le chanteur de Deftones Chino Moreno), Life Is Peachy est un disque truffé de morceaux ravageurs : de l’incontournable single « A.D.I.D.A.S. » (référence, bien sûr, à la marque de sportswear préférée du chanteur – qui d’ailleurs deviendra la marque officielle du groupe –, mais aussi acronyme de « All day I dream about sex »), aux autres pépites – un peu oubliées, les années passant – que sont « Chi », « Good God » et, à moindre mesure, « Mr. Rogers » ou « Swallow », tous caractéristiques du « gros son » de Korn, en passe de devenir quelque peu académique, avec la déferlante néo-metal. Recueillant les fruits de la tournée du premier album, qui a énormément fait pour le buzz du groupe, l'album atteint la troisième place du classement Billboard 200 américain. Alors que la hype grunge a définitivement reflué, Korn devient le fer de lance du néo-metal, qui va devenir le nouveau mouvement lucratif du rock américain au tournant des années 90/2000.   © ©Copyright Music Story Guillaume Mougel 2021
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Metal - Paru le 4 octobre 2004 | Epic - Immortal

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Metal - Paru le 10 mai 2011 | Epic - Legacy

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Metal - Paru le 20 juin 2002 | Epic

Trois ans après son chef d’œuvre Issues, fascinant maelström d’ambiances tourmentées et insanes, Korn revient avec Untouchables, un album constitué quant à lui non comme un tout cohérent et unifié, mais comme un recueil de chansons. Le quintette californien qui a dominé la fin des années 90 approfondit sur ce cinquième album les expérimentations électroniques et surtout mélodiques du précédent album. A cet égard, il faut remarquer les nouveaux progrès du chanteur Jonathan Davis (qui a d’ailleurs pris des cours de chant avec le « coach vocal » de Freddie Mercury), dont la palette technique s'élargit, et les refrains mémorables de « Thoughtless » ou du tubesque « Alone I Break ».   Le groupe, surtout, continue d’étoffer l’ambiance de ses compositions, incorporant des influences gothiques (nappes de clavier fantomatiques de « Hollow Life », chœurs angoissants sur le très prenant « Bottled Up Inside »…) ou des bidouillages d’inspiration electro/indus (« Hating », « Wake Up Hate » ou « Alone I Break », qui rappelle par instants Nine Inch Nails), etc.   Le son de Korn a toujours été massif et c’était toute la force et l’ingéniosité de l’album Issues que d’entrelarder les compositions étouffantes du groupe d’interludes faisant respirer l’ensemble tout en maintenant l'atmosphère chargée, lui donnant sa cohérence. C’est peut-être ce qui manque à Untouchables, qui dure une heure et se révèle difficile à l’écoute sur la durée.   Pourtant l’album – que le groupe considère encore en 2008 comme son favori – reste recommandable et propose des morceaux solides et puissants, à commencer par ses trois singles (« Here to Stay », « Thoughtless » et « Alone I Break »), tous excellents. Il entre à la deuxième place du classement Billboard 200.   © ©Copyright Music Story Guillaume Mougel 2021
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Metal - Paru le 6 décembre 2005 | Korn

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Rock - Paru le 5 mars 2007 | Korn

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Metal - Paru le 21 novembre 2003 | Epic - Immortal

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Rock - Paru le 13 avril 2021 | Epic - Immortal

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Rock - Paru le 21 octobre 2016 | Roadrunner Records

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C'est l'heure du douzième album pour le groupe de nu-metal originaire de Bakersfield, Korn, qui attaque sa vingt-sixième année d’existence avec, visiblement, une obsession : revenir à l’essence de ce qui en fit le « leader » de toute une génération. Il reste toutefois à savoir si ce regain de vitalité parvient en 2016 à trouver sa place dans une industrie musicale qui a considérablement changé de visage depuis leurs heures de gloire. La réponse est indiscutablement positive à l’écoute des premiers titres. « Insane », avec ses accords musclés et sa rythmique plombée, « Rotting in Vain » et « Black Is the Soul », avec un Jonathan Davies particulièrement inspiré au chant et les guitares de « Munky » et « Head » en verve, auront tôt fait de rassurer les fans et de rallumer la flamme d’antan. Ceux-ci se délecteront à l’avance de la présence de Corey Taylor, hurleur de Slipknot et Stone Sour, sur le furieux « A Different World », même s’il ne s’agit pas forcément pas du meilleur morceau de l’album en dépit d’un refrain bourré de testostérone.« Take Me » et sa rythmique à la mitraillette remet bien vite les pendules à l’heure, même si la chanson retombe un peu à l’arrivée d’un refrain trop prévisible. « The Hating » et « Everything Falls Apart » font valoir d’excellentes introductions et Jonathan Davies son étonnante étendue vocale, alternant avec une aisance déconcertante un flow quasiment hip-hop avec des parties plus mélodiques ou des cris surhumains. « When You’re Not There » offre un visage différent avec la présence plus marquée d’éléments électroniques. Ceux-ci sont toutefois parfaitement dosés, leur donnant une plus grande efficacité. Au final, The Serenity of Suffering est sûrement l’un des albums les plus accrocheurs de Korn depuis des lustres, avec des parties instrumentales et un chant diablement inspirés. Aimés ou détestés, les musiciens de Korn effectuent en tout cas un retour remarqué. © ©Copyright Music Story 2016
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Metal - Paru le 31 juillet 2007 | Korn

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Dance - Paru le 30 novembre 2011 | Roadrunner Records

Les pionniers du nu-metal n'ont jamais eu peur de se réinventer tout au long de leur carrière. Sur leur dixième album, ils se sont acoquinés avec plusieurs producteurs de dubstep, dont le plus célèbre est probablement Noisia. L'évolution est peut-être moins surprenante qu'elle en a l'air, car le sous-genre américain connu sous le nom de "brostep" est bien plus agressif que son homologue britannique et a déjà séduit une bonne partie du public metal. Sur cet opus, l'attaque métallique vicieuse de Korn est complétée par des sous-graves brutaux, des synthés electro grinçants et des beats drum'n'bass martelants pour donner un nouveau type de "metal futuriste". © TiVo
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Rock - Paru le 21 octobre 2016 | Roadrunner Records

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C'est l'heure du douzième album pour le groupe de nu-metal originaire de Bakersfield, Korn, qui attaque sa vingt-sixième année d’existence avec, visiblement, une obsession : revenir à l’essence de ce qui en fit le « leader » de toute une génération. Il reste toutefois à savoir si ce regain de vitalité parvient en 2016 à trouver sa place dans une industrie musicale qui a considérablement changé de visage depuis leurs heures de gloire. La réponse est indiscutablement positive à l’écoute des premiers titres. « Insane », avec ses accords musclés et sa rythmique plombée, « Rotting in Vain » et « Black Is the Soul », avec un Jonathan Davies particulièrement inspiré au chant et les guitares de « Munky » et « Head » en verve, auront tôt fait de rassurer les fans et de rallumer la flamme d’antan. Ceux-ci se délecteront à l’avance de la présence de Corey Taylor, hurleur de Slipknot et Stone Sour, sur le furieux « A Different World », même s’il ne s’agit pas forcément pas du meilleur morceau de l’album en dépit d’un refrain bourré de testostérone.« Take Me » et sa rythmique à la mitraillette remet bien vite les pendules à l’heure, même si la chanson retombe un peu à l’arrivée d’un refrain trop prévisible. « The Hating » et « Everything Falls Apart » font valoir d’excellentes introductions et Jonathan Davies son étonnante étendue vocale, alternant avec une aisance déconcertante un flow quasiment hip-hop avec des parties plus mélodiques ou des cris surhumains. « When You’re Not There » offre un visage différent avec la présence plus marquée d’éléments électroniques. Ceux-ci sont toutefois parfaitement dosés, leur donnant une plus grande efficacité. Au final, The Serenity of Suffering est sûrement l’un des albums les plus accrocheurs de Korn depuis des lustres, avec des parties instrumentales et un chant diablement inspirés. Aimés ou détestés, les musiciens de Korn effectuent en tout cas un retour remarqué. © ©Copyright Music Story 2016
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Metal - Paru le 28 avril 2006 | Epic - Immortal

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Dance - Paru le 21 novembre 2011 | Roadrunner Records

Composé de onze titres, ce dixième album studio de Korn, The Path of Totality, se veut totalement expérimental. Suite à de nombreuses collaborations avec les plus influents producteurs dubstep et électro du moment, tels que Skrillex, Excision, Datsik, Noisia, Kill The Noise ou encore 12th Planet, le groupe de hard rock/metal, pionnier du nu metal (subtil mélange de heavy metal et rap/hip hop) découvre ici de nouveaux territoires, forcément plus électro. Aussi déroutant que singulier, un peu comme une éclipse solaire.
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Rock - Paru le 6 septembre 2019 | Roadrunner Records

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Rock - Paru le 9 juillet 2010 | Roadrunner Records

Korn, groupe inventeur du néo-metal est de retour avec ce neuvième album. Par son univers sonore épuré, Korn III – Remember Who You are est emblématique du retour aux sources amorcé avec See you on the Other Side en 2005. Ce nouveau chapitre produit par Ross Robinson, réjouira d’emblée les fans du groupe.

L'interprète

Korn dans le magazine
  • Korn, chapitre 13
    Korn, chapitre 13 Avec "The Nothing", les rois du néo-metal signent un album très "retour aux sources"...