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Rock - Paru le 1 janvier 1996 | UMe Direct 2

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Rock - Paru le 1 janvier 1979 | UMe Direct 2

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Rock - Paru le 1 janvier 1976 | UMe Direct 2

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Cette année-là, Kiss est devenu la dernière attraction à la mode, principalement en raison du succès dévastateur de son précédent album, capté en public. Le challenge est donc double avec le cinquième enregistrement du groupe : faire au moins aussi bien qu’Alive ! en matière de ventes de disques, et enfin réaliser un album en studio qui emporte l’adhésion des fans, et des critiques. L’illustration de pochette est assurée par l’un des maîtres de l’heroic-fantasy, ce Ken Kelly, par ailleurs dessinateur de Conan le barbare. Et pour mettre toutes les chances du côté de la réussite, on confie donc la production à Bob Ezrin (l’homme du School’s Out d’Alice Cooper, et qui, trois années plus tard, édifiera The Wall pour le compte de Pink Floyd). On opte ensuite pour une politique parfaitement intelligente : prendre l’exact contre-pied d’Alive !, en proposant un album sophistiqué, et aventureux. Certes, Destroyer offre sa proportion raisonnable de hard-rock primaire et énergique et efficace (on évoque même le sado-masochisme au détour d’une chanson), mais on relève ici ou là assez de poses arty pour retenir l’attention : travail de studio, effets sonores inédits, ballades sophistiquées (« Beth », hit du Top 10, composé et chanté par Peter Criss), et jusqu’à la pièce clôturant l’album, mystérieusement privée de titre. Quant à une filiation éventuelle, on rappellera que « Do You Love Me? » (rien à voir avec le standard de The Contours) sera bien plus tard interprété par rien moins que Nirvana. Destroyer parviendra à la onzième place des classements de vente pop, et quatre singles en seront extraits (inclus les deux Top 10 que sont « Beth », donc, et « Detroit Rock City » le bien nommé).   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 1975 | UMe Direct 2

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Si tant est que quelqu’un en ait jamais eu envie, c’est ici qu’on arrête de rire. Les trois premiers coins du jeu de ballle de Kiss (sa cour de récréation souhaitée : le monde) plantés avec ses trois premiers albums, tout le monde (en l’occurrence les musiciens, le manager, et le label) s’accorde à penser qu’il convient désormais de faire évoluer le groupe, du statut d’attraction de foire du binaire électrique, à celui d’acte majeur de la scène rock des années 70. Alors, les Américains confient à Eddie Kramer (l’ingénieur du Beggar’s Banquet des Rolling Stones, et le monsieur derrière l’ « All You Need is Love » des Beatles, tout de même), de capturer, au plus près de leur énergie, les performances du quatuor, en concert dans le New Jersey ou l’Iowa. Le meilleur des trois précédentes livraisons est ainsi magnifié par sa rencontre avec le public, et ce qui n’étaient que bonnes chansons devient hymnes. Considéré comme l’un des disques les plus efficaces (double, le disque, à l’époque de sa parution) enregistrés en concert de toute l’histoire du rock, Alive ! est suspecté d’avoir été grandement amélioré en studio par l’enregistrement de pistes additionnelles, et la correction de certaines erreurs instrumentales. Ce qui ne fait que conforter l’idée que, toute excitation égale par ailleurs, c’est un bien étrange cirque qui prend ici son essor. Avec un séjour de cent-dix semaines dans les charts, et une certification de quadruple platine, Alive ! atteindra la neuvième position des classements de musique pop. Quant à « Rock ‘N’ Roll All Nite », signature définitive du groupe, il séjournera dans le Top 20 des singles.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 1975 | UMe Direct 2

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Tout le monde chez Casablanca est sincèrement ravi que Kiss soit devenue en un peu plus d’une année le groupe à voir sur une scène américaine, décourageant les premières parties, et rendant suspicieuse la concurrence directe. Mais le label apprécierait encore davantage que les ventes de disques soient enfin en adéquation avec les concerts triomphaux. On demande alors au quatuor (Stanley et Simmons en tête) de peaufiner les compositions, d’y adjoindre une optique résolument pop (comme populaire), et le patron de la compagnie en personne (Neil Bogart , ancien petit garçon pauvre de Brooklyn, et ex producteur de groupes de bubblegum music tels The Ohio Express) décide d’assumer la production au côté des musiciens. Le résultat ne se fait pas attendre : on commence à entendre Kiss dans les radios, et même les critiques saluent dans « Ladies in Waiting » une parfaite évocation des groupies qui gravitent autour des groupes en tournée. Si on ajoute au programme quelques chansons qui trouveront (riffs simples et efficaces, thématiques adolescentes) toute leur dimension face à un public, on peut conclure que c’est ici que Kiss débute sa triomphale marche en avant. Dressed to Kill entre dans le Top 40 des classements de vente, ce qui constitue alors une trajectoire inédite pour le groupe.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 1996 | UMe Direct 2

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Rock - Paru le 1 janvier 1982 | UMe Direct 2

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Rock - Paru le 1 janvier 1974 | UMe Direct 2

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Le premier album de Kiss est sorti voici maintenant plus de trente ans. Ce qui peut, à la fois donner le vertige sur des notions élémentaires comme le temps qui passe (mais Kiss est toujours en activité), à la fois sur ce qu’on pouvait se permettre lorsqu’on était à l’époque jeune, et branché sur l’électricité (et Kiss venait de débuter son activité). Kiss n’est donc pas sérieux, Kiss non plus, et c’est une bonne chose, car on a peu souvent l’occasion de rire, en 1974. Commençons donc par la pochette de ce disque, simple, déclinant des archétypes (le rêveur, le séducteur,…), immédiatement identifiables, comme une bénédiction de monde structuré. Poursuivons par le nom du groupe et le titre de l’album, simples aussi, puisque identiques. La merveille de l’appellation contrôlée reste que tout le monde se souvient du nom, et que tout le monde peut y accoler une explication de son choix (à commencer par l’acronyme de Keep it Simple Stupid, principe glorifiant la simplicité comme la plus grande des efficiences). Calmons-nous. Car nous terminons par la musique, celle d’un groupe où tout le monde a mis la main à la pâte (même si Stanley et Simmons restent les patrons), et qui, grosso modo, permet dans l’instant de faire l’économie d’écouter Beatles, Rolling Stones, New York Dolls, et Black Sabbath. Et Deep Purple. Car Kiss est prêt à tout nous offrir : une chanson sur l’alcoolisme (des spécialistes vous parlent), un instrumental plein d’élégance (« Love Theme from Kiss »), ainsi que l’invraisemblable version d’un standard de Bobby Rydell (star pour adolescents des années soixante). Le single (« Kissin’ Time ») et l’album ne feront qu’une discrète carrière dans les charts, mais, amusant, synthétique, varié, fédérateur, et énergique, Kiss reste très certainement l’un des meilleurs premiers albums de l’histoire du rock. Enfin, pas loin.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 1 janvier 1982 | UMe Direct 2

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Rock - Paru le 1 janvier 1977 | UMe Direct 2

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Rock - Paru le 1 janvier 1978 | UMe Direct 2

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Rock - Paru le 1 janvier 1974 | UMe Direct 2

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Avec ce deuxième album, le groupe de l’adolescence violente à force de se perdre (comme on l’écrit dans les tabloïds) continue de peaufiner image, inspiration, et élan vers le sommet. La saveur de ce disque (comme de toutes les premières productions de Kiss), est qu’on est face à un groupe de rock ardent à la perspective de recueillir gloire, fortune, et jeunes filles énamourées. Mais pas (encore) une entreprise. Dans un répertoire toujours composé de moitié par les deux patrons (Gene Simmons et Paul Stanley), mais où les deux autres (mention spéciale aux soli innervés d’Ace Frehley) se montrent au sommet de leur forme, Kiss fait donc ses gammes sur un rock outrancier, brutal et efficace, florilège d’histoires basiques, contées dans des chansons qui ne le sont pas moins. Et, au milieu d’histoires d’amour (impossible, mort-né, cruel, etc…) convenues, et propres à émouvoir les libidos en bourgeons, se niche (« Goin’ Blind ») la romance non politiquement correcte d’un nonagénaire amouraché d’une adolescente : c’est là que, dans ce conte du revers, de la marge d’une Amérique peu incline à assumer les différences, que Kiss est grand, de toute éternité. Après le très modeste parcours de Hotter Than Hell dans les classements de vente (et même si l’album reste l’un des favoris du fan de la première heure), le groupe comprendra enfin que son salut se situe en un endroit unique : la scène.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 30 juin 1977 | UMe Direct 2

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Tant va la machine au charbon qu’à la fin elle se grippe : ce proverbe détourné devrait s’appliquer à Kiss, qui, avec Love Gun, produit son septième album (dont un double, du temps du vinyle) en trois années. Mais en 1977, le label (i.e. la marque de fabrique) qu’offre désormais le groupe constitue bien davantage qu’une simple usine à musique. Le fan peut désormais boire son café dans une tasse Kiss, jouer au guitar hero devant son miroir grâce à une trousse à maquillage Kiss, et singer un pinball wizard contre (tout contre) un flipper Kiss. Donc, si les héros sont fatigués, ils conservent les phalanges assez souples pour compter les billets, et comprendre que Love Gun (en fait, ultime album de la formation originelle, avant longtemps) doit se situer dans le droit fil du précédent (Rock and Roll Over), pour ne pas décevoir les fans. Encore une fois produit par Eddie Kramer (l’homme qui remet toujours le groupe sur le chemin du rock), cet album ne manque effectivement pas de dérouler son quota d’hymnes électriques, extrêmement roboratifs. Au chapitre des curiosités, on relèvera un peu de piano ici, « Plaster Caster », chanson en hommage à ces groupies qui ont pour coutume de mouler les parties intimes des rock stars (gros, énorme succès pour Jimi Hendrix, semble t’il) là, ainsi qu’une reprise tout à fait dispensable du « Then He Kissed Me » de Phil Spector (devenu, public hétérosexuel oblige, « Then She Kissed Me »). C’est toujours le maître du graphisme de l’heroic fantasy Ken Kelly qui prend en charge l’illustration de la pochette. Et Love Gun, qui sera suivi d’une pantagruélique tournée, atteindra la quatrième position des charts de musique pop, alors que deux singles en seront extraits (« Love Gun » - la chanson, et « Christine Sixteen »).  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | UMe Direct 2

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Tant va la machine au charbon qu’à la fin elle se grippe : ce proverbe détourné devrait s’appliquer à Kiss, qui, avec Love Gun, produit son septième album (dont un double, du temps du vinyle) en trois années. Mais en 1977, le label (i.e. la marque de fabrique) qu’offre désormais le groupe constitue bien davantage qu’une simple usine à musique. Le fan peut désormais boire son café dans une tasse Kiss, jouer au guitar hero devant son miroir grâce à une trousse à maquillage Kiss, et singer un pinball wizard contre (tout contre) un flipper Kiss. Donc, si les héros sont fatigués, ils conservent les phalanges assez souples pour compter les billets, et comprendre que Love Gun (en fait, ultime album de la formation originelle, avant longtemps) doit se situer dans le droit fil du précédent (Rock and Roll Over), pour ne pas décevoir les fans. Encore une fois produit par Eddie Kramer (l’homme qui remet toujours le groupe sur le chemin du rock), cet album ne manque effectivement pas de dérouler son quota d’hymnes électriques, extrêmement roboratifs. Au chapitre des curiosités, on relèvera un peu de piano ici, « Plaster Caster », chanson en hommage à ces groupies qui ont pour coutume de mouler les parties intimes des rock stars (gros, énorme succès pour Jimi Hendrix, semble t’il) là, ainsi qu’une reprise tout à fait dispensable du « Then He Kissed Me » de Phil Spector (devenu, public hétérosexuel oblige, « Then She Kissed Me »). C’est toujours le maître du graphisme de l’heroic fantasy Ken Kelly qui prend en charge l’illustration de la pochette. Et Love Gun, qui sera suivi d’une pantagruélique tournée, atteindra la quatrième position des charts de musique pop, alors que deux singles en seront extraits (« Love Gun » - la chanson, et « Christine Sixteen »).  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 1 août 2013 | Sanctuary Records

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Rock - Paru le 1 janvier 1987 | UMe Direct 2

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Rock - Paru le 1 janvier 1976 | UMe Direct 2

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Les deux précédents albums du groupe ont été des triomphes (à la fois en matière de ventes, mais également comme rampes de lancement de fantasques tournées promotionnelles). Mais les déchirements commencent à accabler le fonctionnement au quotidien de Kiss. Le guitariste Ace Frehley, en particulier, n’a jamais éprouvé la moindre indulgence pour les fantaisies harmoniques de l’album Destroyer, et entend revenir aux joies et décharge d’adrénaline du hard-rock initial. C’est chose faite avec Rock and Roll Over, dont la production est confiée au revenant Eddie Kramer (il avait pris en charge le brutal – et salué – Alive !, et s’avère compagnon récurrent de Kiss depuis leur toute première démo). Toutes les chansons sont ici conçues comme une succession de coups de poing, assénés à la face d’un public ravi. Et si l’album sanctionne la main-mise progressive des deux leaders (avec une longueur d’avance pour Gene Simmons) sur les compositions, la couleur musicale, et, donc, le devenir du groupe, c’est un quatuor en apparence resserré (la suite démontrera qu’on est dans l’erreur) qui délivre les nouveaux hymnes : un énergique « Calling Dr. Love », et la libidineuse ballade « Hard Luck Woman », signée Paul Stanley. Les fans salueront chapeau bas ce retour à la musique simple et efficace qui a fait la renommée de Kiss, et Rock and Roll Over, certifié double platine, se placera en onzième position des charts pop.  © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 2002 | Universal Music TV

En plus de tubes omniprésents comme l'emblématique "Rock and Roll All Nite", on retrouve la puissante ballade "Beth" et les standards de Kiss tels que "Deuce", "Detroit Rock City", "Strutter", "Love Gun" et "Christine Sixteen". Figurent également sur l'album une incursion dans la disco ("I Was Made for Lovin' You"), la chanson tirée de l'album du guitariste Ace Frehley (le carton "New York Groove") et des chansons de la période sans maquillage, dont "Lick It Up" et la collaboration enflammée avec Michael Bolton, "Forever". Le disque inclut aussi "God Gave Rock and Roll to You II", la reprise de Kiss du tube de Rod Argent qui porte quasiment le même nom, dans une version qui figurait à l'origine sur la B.O., depuis longtemps épuisée, du film Bill & Ted's Bogus Journey. © TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1980 | UMe Direct 2

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Rock - Paru le 1 janvier 1983 | UMe Direct 2

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L'interprète

Kiss dans le magazine