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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2019 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est le concerto de tous les records. Composé entre 1901 et 1904, créé cette dernière année à l’ancienne Philharmonie de Berlin sous la direction de Karl Muck avec le compositeur en soliste, le Concerto pour piano en ut majeur, en cinq mouvements, de Ferruccio Busoni est le plus long du répertoire concertant. Plus de soixante-dix minutes de musique intense avec une orchestration et un style qui doivent à Brahms comme à Liszt et à quelques autres, avec l’adjonction d’un finale avec chœur. Semblable à un animal fabuleux, il tient donc à la fois de la Fantaisie chorale op. 80 et de la Neuvième Symphonie de Beethoven, dans une orchestration pléthorique bien propre à la fin du XIXe siècle. Accueilli avec hostilité, voire avec dérision, ce concerto fantasmagorique n’a évidemment jamais pu s’imposer au répertoire et il est bien rare de l’entendre en concert. Outre le gigantisme dont il est atteint, ce concerto est d’une difficulté diabolique pour le soliste, qui doit sans cesse osciller entre une expression grave et solennelle et une virtuosité à toute épreuve, le tout pendant plus d’une heure, même si le dernier mouvement permet au pianiste de se reposer un peu. Un Finale qui reprend certains thèmes entendus tout au long de l’œuvre et qui utilise la dernière scène d’un drame chantant les louanges d’Allah, Aladdin, écrit par l’auteur danois Adam Oehlenschläger. Le rôle du piano – on s’en doute au vu des proportions et de l’effectif de cette œuvre hybride – est d’être utilisé le plus souvent comme un « piano obbligato », ce qui peut donner au soliste l’impression d’avoir travaillé une partition d’une énorme difficulté sans pouvoir réellement se faire entendre. Il faut un pianiste de la trempe de Kirill Gerstein pour sortir de l’ombre cet ovni musical. Spécialiste de Busoni, le pianiste américain d’origine russe s’est lancé dans cette aventure et le présent album est le reflet de deux concerts donnés au Symphony Hall de Boston en 2017 sous la direction de Sakari Oramo, premier enregistrement américain de ce concerto depuis plus de trente ans. Saluée par la presse comme un « succès triomphal », cette prestation exceptionnelle, désormais disponible pour le plus grand nombre, rend justice à une œuvre marginale et tout à fait passionnante. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2018 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après plusieurs albums respectivement consacrés aux Études d'exécution transcendante de Liszt, ou encore Moussorgski et Schumann, ou aux Concertos de Tchaikovski (1er) et Prokofiev (2è) pour le même label Myrios Classics, le pianiste russo-américain Kirill Gerstein s'immerge dans le monde coloré et rythmique de Gershwin. Heureusement, il choisit la version pour Jazz Band (1924) de la Rhapsody in Blue qu’il transforme en une œuvre presque cubiste, en totale symbiose avec le geste également acéré de David Robertson : le pianisme est vraiment anguleux, parfois glaçant, les cuivres se souviennent des partitions les plus modernistes de Bartók ou Prokofiev ou de la nouvelle musique américaine, en ce début des années 1920. Même proposition pour le Concerto en fa de 1925, le geste nonchalant de l’extraordinaire Earl Wild sous la direction d’Arthur Fiedler (RCA, 1959) se dissipe au profit, chez Gerstein et Robertson, de sonorités plus percussives. Kirill Gerstein offre en bis – l’album présente des enregistrements de concert – divers arrangements (ou paraphrases autour) des plus fameux « songs » du génie américain, dont un « I Got Rhythm » assez succulent dû à Earl Wild. Un album particulièrement stimulant en ces temps de neige. © Théodore Grantet/Qobuz
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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les Douze études d’exécution transcendante de Liszt représentent pour tout pianiste une sorte d’alpha et d’oméga de leur carrière, des pièces qu’il faut absolument maîtriser si l’on veut accéder au statut de grand virtuose. Mais la virtuosité n’est pas tout, encore faut-il faire de la musique avec ces monuments de technique. Kyril Gerstein (*1979), lui, évite soigneusement de se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus, toujours-plus-vite. Ses tempi restent organiques, destinés à faire sortir les phrases, les harmonies, les éléments mélodiques, certes dans l’habillage virtuose qui est celui de Liszt, mais aussi dans sa recherche thématique beaucoup plus poussée que ce que l’on croit souvent. Gerstein est d’ailleurs coutumier des chemins de traverse : son répertoire s’étend de Bach aux contemporains, mais aussi au jazz (c’est d’ailleurs par le jazz qu’il a accédé au piano, avant de se tourner vers le monde plus classique ; d’où sans doute l’espèce de « swing » qui sous-tend son jeu ?), à la musique de chambre – y compris dans la recherche d’ouvrages du répertoire rarement donnés, et peu « glamour » en termes de virtuosité ! –, toujours dans une recherche de la sonorité, de la vérité musicale. Bien trop rares sont ces pianistes… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

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Concertos pour clavier - Paru le 20 octobre 2015 | Myrios Classics

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Classique - Paru le 10 juin 2014 | Myrios Classics

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Concertos pour clavier - Paru le 20 octobre 2015 | Myrios Classics

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Classique - Paru le 11 novembre 2010 | Myrios Classics

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