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HI-RES22,49 €
CD19,49 €

Rock - Paru le 29 mars 2019 | BMG Rights Management (US) LLC

Hi-Res
Il aura fallu attendre 1988 pour que Keith Richards, alors âgé de 45 ans, se lance enfin en solo. Mick Jagger l’avait précédé en 1985 avec She's the Boss et en 1987 avec Primitive Cool, deux albums ayant rencontré un petit succès commercial mais que la grande histoire du rock’n’roll a légèrement oubliés… Moins grand public, ce Talk Is Cheap est évidemment nettement plus rock’n’roll. Le riff humain déroule son influent savoir-faire binaire sur des chansons plutôt laid back, soutenu par une rythmique costaude composée de Steve Jordan à la batterie et Charley Drayton à la basse. Entre rock stonesien classique, vieux boogie vintage, effluves néo-orléanais et blues poisseux, Richards est davantage expert en ambiance qu’en chanson pure et dure. En cela, ce premier album solo ressemble avant tout à une jouissive et énorme jam-session entre amis. Amis nommés ici Ivan Neville (piano), Bobby Keys (sax), Waddy Wachtel (guitare), Bootsy Collins (basse), Chuck Leavell (claviers), Maceo Parker (saxo), Mick Taylor (guitare), Bernie Worrell (claviers) et Willie Mitchell. Finalement, sans son éternelle moitié, Keith Richards s’en sort plutôt bien. Ce qui ne l’empêchera pas de la retrouver, un an plus tard, avec l’album Steel Wheels… © Max Dembo/Qobuz
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Rock - Paru le 18 septembre 2015 | Virgin EMI

Hi-Res
Trois albums seulement en 71 ans passés sur terre, la cadence n’est pas des plus infernales. Cela-dit, lorsque Keith Richards ne travaille pas pour son propre compte, il le fait pour un certain groupe baptisé Rolling Stones… Troisième album solo donc pour le riff humain dont la dernière copie rendue en solitaire datait tout de même de 1992 (Main Offender). Plus rien à prouver, plus rien à gagner, Richards n’a plus qu’à se faire plaisir tout au long d’un disque de près d’une heure, sans fioriture et réellement attachant. Entouré par ses trois fidèles Waddy Wachtel (guitare), Ivan Neville (claviers) et, le co-compositeur de tout l’album, Steve Jordan (batterie), il slalome brillement entre rock, blues, country et reggae avec son éternel classe de vrai-faux clochard céleste. La production de ce Crosseyed Heart a le mérite de jouer la carte de l’épure, apportant une touche de sincérité et d’authenticité au disque. Mais c’est finalement dans les ballades et les titres les plus lents que Keith Richards fait des merveilles (le blues acoustique d’ouverture à la Robert Johnson Crosseyed Heart, mais aussi Robbed Blind et Suspicious). Lorsque ce Dieu vivant de l’histoire du rock laisse son statut au vestiaire pour jouer et chanter le plus simplement du monde. A noter enfin deux reprises, Goodnight Irene de Leadbelly et Love Is Overdue de Gregory Isaacs, et la participation de Norah Jones sur Illusion. © CM/Qobuz
CD19,49 €

Rock - Paru le 29 mars 2019 | BMG Rights Management (US) LLC

Il aura fallu attendre 1988 pour que Keith Richards, alors âgé de 45 ans, se lance enfin en solo. Mick Jagger l’avait précédé en 1985 avec She's the Boss et en 1987 avec Primitive Cool, deux albums ayant rencontré un petit succès commercial mais que la grande histoire du rock’n’roll a légèrement oubliés… Moins grand public, ce Talk Is Cheap est évidemment nettement plus rock’n’roll. Le riff humain déroule son influent savoir-faire binaire sur des chansons plutôt laid back, soutenu par une rythmique costaude composée de Steve Jordan à la batterie et Charley Drayton à la basse. Entre rock stonesien classique, vieux boogie vintage, effluves néo-orléanais et blues poisseux, Richards est davantage expert en ambiance qu’en chanson pure et dure. En cela, ce premier album solo ressemble avant tout à une jouissive et énorme jam-session entre amis. Amis nommés ici Ivan Neville (piano), Bobby Keys (sax), Waddy Wachtel (guitare), Bootsy Collins (basse), Chuck Leavell (claviers), Maceo Parker (saxo), Mick Taylor (guitare), Bernie Worrell (claviers) et Willie Mitchell. Finalement, sans son éternelle moitié, Keith Richards s’en sort plutôt bien. Ce qui ne l’empêchera pas de la retrouver, un an plus tard, avec l’album Steel Wheels… © Max Dembo/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD12,49 €

Rock - Paru le 5 octobre 2018 | BMG Rights Management (US) LLC

Hi-Res
CD12,49 €

Rock - Paru le 5 octobre 2018 | BMG Rights Management (US) LLC

CD12,49 €

Rock - Paru le 29 mars 2019 | BMG Rights Management (US) LLC

Il aura fallu attendre 1988 pour que Keith Richards, alors âgé de 45 ans, se lance enfin en solo. Mick Jagger l’avait précédé en 1985 avec She's the Boss et en 1987 avec Primitive Cool, deux albums ayant rencontré un petit succès commercial mais que la grande histoire du rock’n’roll a légèrement oubliés… Moins grand public, ce Talk Is Cheap est évidemment nettement plus rock’n’roll. Le riff humain déroule son influent savoir-faire binaire sur des chansons plutôt laid back, soutenu par une rythmique costaude composée de Steve Jordan à la batterie et Charley Drayton à la basse. Entre rock stonesien classique, vieux boogie vintage, effluves néo-orléanais et blues poisseux, Richards est davantage expert en ambiance qu’en chanson pure et dure. En cela, ce premier album solo ressemble avant tout à une jouissive et énorme jam-session entre amis. Amis nommés ici Ivan Neville (piano), Bobby Keys (sax), Waddy Wachtel (guitare), Bootsy Collins (basse), Chuck Leavell (claviers), Maceo Parker (saxo), Mick Taylor (guitare), Bernie Worrell (claviers) et Willie Mitchell. Finalement, sans son éternelle moitié, Keith Richards s’en sort plutôt bien. Ce qui ne l’empêchera pas de la retrouver, un an plus tard, avec l’album Steel Wheels… © Max Dembo/Qobuz
CD13,49 €

Rock - Paru le 18 septembre 2015 | Virgin EMI

Trois albums seulement en 71 ans passés sur terre, la cadence n’est pas des plus infernales. Cela-dit, lorsque Keith Richards ne travaille pas pour son propre compte, il le fait pour un certain groupe baptisé Rolling Stones…. Troisième album solo donc pour le riff humain dont la dernière copie rendue en solitaire datait tout de même de 1992 (Main Offender). Plus rien à prouver, plus rien à gagner, Richards n’a plus qu’à se faire plaisir tout au long d’un disque de près d’une heure, sans fioriture et réellement attachant. Entouré par ses trois fidèles Waddy Wachtel (guitare), Ivan Neville (claviers) et, le co-compositeur de tout l’album, Steve Jordan (batterie), il slalome brillement entre rock, blues, country et reggae avec son éternel classe de vrai-faux clochard céleste. La production de ce Crosseyed Hearta le mérite de jouer la carte de l’épure, apportant une touche de sincérité et d’authenticité au disque. Mais c’est finalement dans les ballades et les titres les plus lents que Keith Richards fait des merveilles (le blues acoustique d’ouverture à la Robert Johnson Crosseyed Heart, mais aussi Robbed Blind et Suspicious). Lorsque ce Dieu vivant de l’histoire du rock laisse son statut au vestiaire pour jouer et chanter le plus simplement du monde. A noter enfin deux reprises, Goodnight Irene de Leadbelly et Love Is Overdue de Gregory Isaacs, et la participation de Norah Jones sur Illusion. © CM/Qobuz
CD12,49 €

Rock - Paru le 5 octobre 2018 | BMG Rights Management (US) LLC

CD3,99 €

Rock - Paru le 9 novembre 2018 | BMG Rights Management (US) LLC

Rock - Paru le 15 janvier 2019 | BMG Rights Management (US) LLC

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Rock - Paru le 8 mars 2019 | BMG Rights Management (US) LLC

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L'interprète

Keith Richards dans le magazine