Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES14,99 €
CD10,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1975 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Enregistré au Tonstudio Bauer de Ludwigsburg en octobre 1975, Arbour Zena est une œuvre orchestrale majeure pour Keith Jarrett, jouant sur les textures et la notion d’espace. Enregistré avec Jan Garbarek au saxophone ténor, Charlie Haden à la contrebasse et l’orchestre symphonique de Stuttgart sous la direction de Mladen Gutesha, Arbour Zena n’a rien perdu, avec le temps, ni de sa sève, ni de sa séduction.
A partir de :
CD18,99 €

Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Jazz - Paru le 30 octobre 2020 | ECM

Hi-Res Livret
Le 21 octobre 2020, neuf jours avant la sortie de ce Budapest Concert, Keith Jarrett révèle, dans une interview au New York Times, avoir été victime de deux AVC successifs en février et mai 2018. Des accidents l’ayant en partie paralysé. « On me dit que le maximum que je pourrais récupérer de ma main gauche, c'est la capacité de tenir un verre » se désole le pianiste âgé de 75 ans qui ne remontera sans doute plus sur scène. Cette scène si essentielle à son œuvre. Dans sa discographie fleuve, on ne compte plus les enregistrements live. Car chez Jarrett, ces captations de concert ont la même valeur que celles en studio. Pour ne pas dire plus… Le 3 juillet 2016, l’Américain est seul sur la scène de la salle de concert Béla Bartók de Budapest. Comme souvent dans ce cas, ce qu’il joue n’a pas de titres mais est découpé en parties, ici numérotées de 1 à 12. Exactement comme sur son album Munich 2016 paru en novembre 2019 et enregistré le 16 juillet 2016, quelques jours après sa prestation de Budapest. Celle-ci a tout de même une saveur particulière pour un Jarrett fanatique de Bartók mais aussi pour cet arrière-petit-fils d’émigrés hongrois du côté maternel. Sans surprise, le torrent improvisationnel dont il a le secret est de sortie et laisse entrevoir l’appétit protéiforme de leur auteur capable de faire swinguer son piano comme ses aînés et d’improviser lors de phrases rythmiquement et harmoniquement complexes et osées. Un tsunami de notes (le cœur de Part III cite celui de sa Survivors’ Suite de 1977) précède un motif blues trituré dans tous les sens. Une référence folklorique se substitue à une construction ouvertement classique. Et ainsi de suite. Les parties ne communiquent pas particulièrement entre elles mais le toucher de Keith Jarrett, si fascinant, empêche l’auditeur de décrocher ou d’être lassé par ces sauts d’humeur stylistique. Comme à Munich, cette création en fusion se referme sur les deux mêmes standards, It's a Lonesome Old Town popularisé par Sinatra et Answer Me cher à Nat King Cole. Sa façon à lui de rappeler où se situe sa tradition, même chamboulée ou revisitée avec autant d’audace… Un nouveau périple renversant. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES26,99 €
CD18,99 €

Jazz - Paru le 2 mars 2018 | ECM

Hi-Res Livret
« Encore un live du trio de Jarrett ? » Difficile de ne pas déballer cette tirade tant la discographie du groupe que le pianiste d’Allentown (Pennsylvanie) forme avec le batteur Jack DeJohnette et le contrebassiste Gary Peacock semble sans fin. Pourtant, à l’écoute de ce concert inédit donné le 14 novembre 1998, au New Jersey Performing Art Center de Newark, on comprend mieux ce qui a dû pousser le fondateur du label ECM Manfred Eicher à le publier. Keith Jarrett l’écrit lui-même dans les notes de pochette : « J’ai été étonné d’entendre à quel point la musique passait ce soir-là. Ce n’est pas seulement un document historique mais un concert vraiment génial ! » Comme à leur habitude, les trois amis survolent ici quelques classiques du Great American Songbook mais aussi des merveilles signées John Coltrane (Moment’s Notice), Bud Powell (Bouncin' With Bud) ou bien encore Sonny Rollins (Doxy). Cette soirée marquait surtout un retour aux affaires pour Keith Jarrett qui fut contraint, durant les deux années précédentes, de lever le pied pour raisons de santé. Entre 1996 et 1998, le pianiste souffrait du SFC, syndrome de fatigue chronique, et entendre ici sa résurrection est un pur plaisir. Pas la peine de s’étendre à nouveau sur la fascinante complicité qu’il entretient avec sa rythmique mais After the Fall est un disque parlant d’une seule voix. Une voix originale au possible comme sur la relecture du titre de Bud Powell qui ouvre les hostilités et au cœur de laquelle le swing règne avec fierté. Cet inédit est aussi un condensé de bonheur. Un bonheur qui s’entend. Toujours sur Bouncin' With Bud, DeJohnette et Peacock imposent une espièglerie étonnante… Bref, voilà des bandes exhumées qu’il eût été criminel de laisser à la cave. © Max Dembo/Qobuz
A partir de :
CD35,99 €

Jazz - Paru le 1 octobre 1995 | ECM

A partir de :
CD18,99 €

Classique - Paru le 25 avril 1988 | ECM New Series

Le clavier bien tempéré, BWV 846-869 / Keith Jarrett, piano
A partir de :
HI-RES26,99 €
CD18,99 €

Jazz - Paru le 1 novembre 2019 | ECM

Hi-Res Livret
Depuis 1971, Keith Jarrett est marié à ECM, signant ainsi l’un des pactes les plus solides et productifs entre un artiste et son label. Le 16 juillet 2016, le pianiste américain donnait justement l’ultime concert de sa tournée estivale à Munich, fief de l’écurie du producteur Manfred Eicher. Ce soir-là, Jarrett offrait au public bavarois un torrent “improvisationnel” dont il a le secret. Mais contrairement au même type d’exercice pratiqué durant les décennies passées, il les livre ici sur de courtes durées. Adieu les plages de 20-30 minutes comme sur le fameux Köln Concert de 1975, les Sun Bear Concerts de 1976, le Paris Concert de 1990 ou le Vienna Concert de 1992 ! Celles de Munich 2016 sont séquencées en douze parties et proposent une vue d’ensemble de l’appétit protéiforme de leur auteur, musicien « extra »-« ordinaire » (au sens propre du terme) capable de faire swinguer son instrument comme les grands anciens mais aussi de s’exprimer par des phrases rythmiquement et harmoniquement très complexes, pour ne pas dire osées.Lors des 86 minutes de ce Munich 2016, la frénésie de notes s’éclipse au profit d’un jonglage de silences avant qu’un motif blues ne laisse la place à une miniature chambriste. Les minutes défilent et Jarrett fait chanceler les paravents séparant jazz et musique dite classique. Il ponctue son tour de force unique par la relecture de trois standards (Answer Me My Love cher à Nat King Cole, It's a Lonesome Old Town popularisé par Sinatra et Somewhere Over the Rainbow échappé du Magicien d’Oz) qui se fondent à la perfection dans cet océan indispensable. Amusant de se souvenir que ce concert munichois défraya la chronique en son temps pour des raisons extramusicales. Après ce rappel d’Over the Rainbow, en pleine standing-ovation, certains spectateurs photographient le pianiste qui, furieux, s’empare du micro : « Je ne vous parlerai pas des trous du cul qui braquent leurs smartphones sur moi. J’ai juste une question pour eux : pourquoi êtes-vous venus ? » © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Jazz - Paru le 3 mai 2010 | ECM

Hi-Res Livret
En 2007, le documentaire Rambling Boy sur Charlie Haden réunissait à nouveau ces deux géants du jazz. Quelque temps plus tard, ils enregistrent chez Keith Jarrett ces standards à l’ambiance intime et sensuelle. Magique.
A partir de :
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1974 | ECM

Hi-Res Livret
A partir de :
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1977 | ECM

Hi-Res Livret
A partir de :
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1983 | ECM

Hi-Res Livret
Depuis l’année 1983, ces trois-là conversent avec une complicité inouïe voire rarement égalée dans l’histoire du jazz sur une aussi longue durée. Leur terrain de jeu ? Les standards. Pépites éternelles que Keith Jarrett, Gary Peacock et Jack DeJohnette montent, démontent, remontent et magnifient un peu plus à chaque concert, à chaque album. Lorsque parait ce sobrement intitulé Standards, Vol.1 en 1983, les trois hommes n’en sont pas à leur première causette discographique. En 1977 déjà, Peacock avait ouvert les hostilités pour son album Tales Of Another. Cette fois, Manfred Eicher alias Monsieur ECM propose à Jarrett de signer un disque en trio. Le pianiste d’Allentown contacte Peacock et DeJohnette avec cette feuille de route – atypique à l’aube des années 80 – de relectures de standards. Keith Jarrett ne comprenait alors pas la raison de l’abandon de toutes ces mythiques compositions par les jazzmen d’alors. L’enregistrement se fera en janvier 1983, à Manhattan, sur deux jours et demi durant lesquels les trois hommes mettront en boite assez de matière pour trois albums : ce Standards, Vol.1 mais aussi Standards, Vol.2 et Changes qui paraitront les mois suivants, ce dernier n’étant en fait que des improvisations et non des relectures de standards… Pour ce Tome 1 comme pour le 2, ce terme de complicité semble bien chétif à entendre le haut niveau des échanges entre les trois musiciens. A l’orée d’une improvisation, au hasard d’un solo, tout est d’une pureté renversante et d’une fraicheur folle. © MD/Qobuz
A partir de :
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1983 | ECM

Hi-Res Livret
Depuis l’année 1983, ces trois-là conversent avec une complicité inouïe voire rarement égalée dans l’histoire du jazz sur une aussi longue durée. Leur terrain de jeu ? Les standards. Pépites éternelles que Keith Jarrett, Gary Peacock et Jack DeJohnette montent, démontent, remontent et magnifient un peu plus à chaque concert, à chaque album. Lorsque parait le sobrement intitulé Standards, Vol.1 en 1983, les trois hommes n’en sont pas à leur première causette discographique. En 1977 déjà, Peacock avait ouvert les hostilités pour son album Tales Of Another. Cette fois, Manfred Eicher alias Monsieur ECM propose à Jarrett de signer un disque en trio. Le pianiste d’Allentown contacte Peacock et DeJohnette avec cette feuille de route – atypique à l’aube des années 80 – de relectures de standards. Keith Jarrett ne comprenait alors pas la raison de l’abandon de toutes ces mythiques compositions par les jazzmen d’alors. L’enregistrement se fera en janvier 1983, à Manhattan, sur deux jours et demi durant lesquels les trois hommes mettront en boite assez de matière pour trois albums : Standards, Vol.1 mais aussi ce Standards, Vol.2 et Changes qui paraitront les mois suivants, ce dernier n’étant en fait que des improvisations et non des relectures de standards… Pour ce Tome 2 comme pour le 1, ce terme de complicité semble bien chétif à entendre le haut niveau des échanges entre les trois musiciens. A l’orée d’une improvisation, au hasard d’un solo, tout est d’une pureté renversante et d’une fraicheur folle. © MD/Qobuz
A partir de :
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 septembre 1995 | ECM New Series

A partir de :
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Jazz - Paru le 10 novembre 1971 | ECM

Hi-Res Livret
Facing You is one of the most important recordings in contemporary jazz for several reasons, aside from being beautifully conceived and executed by pianist Keith Jarrett. It is a hallmark recording of solo piano in any discipline, a signature piece in the early ECM label discography, a distinct departure from mainstream jazz, a breakthrough for Jarrett, and a studio prelude for his most famous solo project to follow, The Köln Concert. Often meditative, richly melodic, inventive, and introspective beyond compare, Jarrett expresses his soul in tailored tones that set standards for not only this kind of jazz, but music that would serve him and his fans in good stead onward. In this program of all originals, which sound spontaneously improvised with certain pretexts and motifs as springboards, the rhapsodic "Ritooria," 4/4 love/spirit song "Lalene," and song for family and life "My Lady; My Child" firmly establish Jarrett's heartfelt and thoughtful approach. "Vapallia" cements the thematic, seemingly effortless, lighter -- but never tame -- aesthetic. "Starbright" is an easy-paced two-step tune signifying fully Jarrett's personalized stance. Straddling a more jagged, angular, and free edge, the pianist evokes the influence of Paul Bley during "Semblence" (sic). But it is the opening selection, an extended ten-minute opus titled "In Front," that truly showcases Jarrett at his playful best -- a timeless, modal, direct, and bright delight. A remarkable effort that reveals more and more with each listen, this recording has stood the test of time, and is unquestionably a Top Three recording in Keith Jarrett's long and storied career. © Michael G. Nastos /TiVo
A partir de :
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Jazz - Paru le 2 juillet 1985 | ECM

Hi-Res Livret
Keith Jarrett's Standards Trio spread their wings during live performance in as astute and dignified a manner as any group since the similarly sized Bill Evans ensembles of three decades prior. Bassist Gary Peacock and drummer Jack DeJohnette easily match the Evans bandmates Scott LaFaro and Paul Motian in terms of their telepathy, rhythmic savvy, harmonic ideas and supportive idealism. They propel Jarrett's advanced viewpoint in making well-known American popular songs all his own. While the incessant vocal whining of the leader in accord with his playing is an issue, the way he sensitively interprets a familiar song is not. The trio warms slowly as Jarrett's introduces "Stella by Starlight" with delicate precision, also keeping a cool head on Alec Wilder's "The Wrong Blues" with tempo in check. "Falling in Love with Love" hits third gear running, as Jarrett's fleet, lithe and flowing lines dismiss reckless abandon, and settles into a groove. A slight Latin hue on "Too Young to Go Steady" from the adept DeJohnette turns this composition to pure gold, while Jarrett does not hesitate getting right to the melody of "The Way You Look Tonight" because he knows and loves it all too well. DeJohnette is not only completely supportive, but undeniably is reinventing the jazz swing rhythm through this whole concert. A nice choice for a closer, Nat Adderley's soulful and spiritual "The Old Country" is tactfully portrayed, and because it is included on a record of standards, can be happily declared as official jazz orthodoxy. The trio is fairly concise, even for concert guidelines (nothing over 11 minutes), so the indulgence factor is virtually non-existent, and listenability is very high even for those who are challenged. Such stellar collective musicianship and their teamwork deems this recording worthy of any most recommended list. © Michael G. Nastos /TiVo
A partir de :
CD18,99 €

Jazz - Paru le 22 octobre 2002 | ECM

Livret
Dans la discographie XL du trio Jarrett/Peacock/DeJohnette, Always Let Me Go compte parmi les albums constitués de compositions originales. Après Changes (1983), Changeless (1987) et Inside Out (2000), voilà le quatrième disque que les trois Américains signent en total liberté. Vingt ans après le début de leur association, leur entente est telle que les improvisations qu’ils proposent ici s’adossent contre une complicité et une écoute réciproque totale. Enregistré en public en avril 2001 à Tokyo, Always Let Me Go offre une rythmique DeJohnette/Peacock plus agile et féline que jamais. Un tandem qui fait corps avec les trames mélodiques (ou pas) que développe Jarrett. Des trames et des bifurcations incessantes – on passe du jazz le plus swingant à la musique improvisée la plus free en un claquement de doigt – comme sur les 32 minutes de Hearts In Space, le thème totalement envoûtant (mais exigeant) qui ouvre le disque. Plus de deux heures et quart de musique intense, souvent très cérébrale, et toujours portée vers l’avant. © CM/Qobuz
A partir de :
CD18,99 €

Jazz - Paru le 7 mars 1988 | ECM

A partir de :
CD18,99 €

Jazz - Paru le 12 octobre 2007 | ECM

Disque enregistré en concert à Montreux, en juillet 2001 / Standards Trio : Keith Jarrett, piano - Garry Peacock, contrebasse - Jack Dejohnette, batterie
A partir de :
CD18,99 €

Classique - Paru le 1 juin 1992 | ECM New Series

A partir de :
CD35,99 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1978 | ECM

L'interprète

Keith Jarrett dans le magazine