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Jazz - Paru le 8 mai 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
S’il est avare d’interviews, on ne pourra jamais reprocher à Keith Jarrett de l’être en publications discographiques… Avec Creation, le pianiste d’Allentown propose une sélection personnelle de musique enregistrée tout au long de l’année 2014, lors de ses concerts improvisés au Japon, au Canada et en Europe. Si dans le passé ses témoignages solo reflétaient le processus d'improvisation évoluant au fil d'une soirée, cette fois-ci Jarrett choisit de concentrer les moments les plus révélateurs de six concerts donnés à Tokyo, Toronto, Paris et Rome. Avec cette «nouvelle» approche, il livre ici le tout dernier état de sa création musicale spontanée et prouve une fois de plus qu’il est un musicien en constante évolution. Passionnant. © CM/Qobuz " L'extrême concentration du pianiste y impose peu à peu celle, indispensable, de l'auditeur, envoûté par de longues suites d'accords où l'on pense irrésistiblement à Scriabine, par de superbes développements issus d'une cellule mélodique ou harmonique initiale dont la logique et l'inventivité fascinent. Mais ce qui réjouit le plus profondément, c'est qu'une musique aussi aventureuse et exigeante puisse naître en situation de concert, qu'il existe un public dans le monde entier pour en partager les silences et les vertiges, l'incroyable austérité et l'absence de toute plaisante concession." (Classica, mai 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 19 octobre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La discographie de Keith Jarrett en solo est un puits sans fond creusé depuis la fin des années 60 avec environ 25 albums. Un torrent changeant, à l’image de la carrière du pianiste d’Allentown. En 2002, après de lourds soucis de santé, Jarrett remontait en solitaire sur scène au Japon. Quatre ans plus tard, le 19 juillet 2006, il est toujours seul, cette fois sur les planches de la prestigieuse Fenice, La Mecque vénitienne de l’opéra. Contrairement à ses anciens concerts composés de longues improvisations de trente voire quarante minutes, il articule désormais ses prestations autour de pièces plus courtes souvent liées les unes aux autres. C’est le cas pour cet album capté à la Fenice. Le décollage est assez fou et Jarrett se jette corps et âme dans un océan de notes, une de ces improvisations fleuves de dix-sept minutes, techniquement stupéfiante, dont il a le secret. L’atonalité percute des séquences hautement mélodiques, le jazz comme la musique classique irriguant chacune de ses idées. Bref, il est recommandé de s’accrocher pour ne pas tomber de sa selle. Mais le niveau de musicalité et l’originalité de ses phrases sont tels qu’on reste en permanence fasciné par ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Une langue qui touche le lettré comme le néophyte. Et même lorsqu’il sort des clous pour relire My Wild Irish Rose, Blossom et surtout Stella by Starlight, sa musique est assez irrésistible. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 30 octobre 2020 | ECM

Hi-Res Livret
Le 21 octobre 2020, neuf jours avant la sortie de ce Budapest Concert, Keith Jarrett révèle, dans une interview au New York Times, avoir été victime de deux AVC successifs en février et mai 2018. Des accidents l’ayant en partie paralysé. « On me dit que le maximum que je pourrais récupérer de ma main gauche, c'est la capacité de tenir un verre » se désole le pianiste âgé de 75 ans qui ne remontera sans doute plus sur scène. Cette scène si essentielle à son œuvre. Dans sa discographie fleuve, on ne compte plus les enregistrements live. Car chez Jarrett, ces captations de concert ont la même valeur que celles en studio. Pour ne pas dire plus… Le 3 juillet 2016, l’Américain est seul sur la scène de la salle de concert Béla Bartók de Budapest. Comme souvent dans ce cas, ce qu’il joue n’a pas de titres mais est découpé en parties, ici numérotées de 1 à 12. Exactement comme sur son album Munich 2016 paru en novembre 2019 et enregistré le 16 juillet 2016, quelques jours après sa prestation de Budapest. Celle-ci a tout de même une saveur particulière pour un Jarrett fanatique de Bartók mais aussi pour cet arrière-petit-fils d’émigrés hongrois du côté maternel. Sans surprise, le torrent improvisationnel dont il a le secret est de sortie et laisse entrevoir l’appétit protéiforme de leur auteur capable de faire swinguer son piano comme ses aînés et d’improviser lors de phrases rythmiquement et harmoniquement complexes et osées. Un tsunami de notes (le cœur de Part III cite celui de sa Survivors’ Suite de 1977) précède un motif blues trituré dans tous les sens. Une référence folklorique se substitue à une construction ouvertement classique. Et ainsi de suite. Les parties ne communiquent pas particulièrement entre elles mais le toucher de Keith Jarrett, si fascinant, empêche l’auditeur de décrocher ou d’être lassé par ces sauts d’humeur stylistique. Comme à Munich, cette création en fusion se referme sur les deux mêmes standards, It's a Lonesome Old Town popularisé par Sinatra et Answer Me cher à Nat King Cole. Sa façon à lui de rappeler où se situe sa tradition, même chamboulée ou revisitée avec autant d’audace… Un nouveau périple renversant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 mai 2020 | ECM

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Jazz - Paru le 8 mai 2020 | ECM

Hi-Res
Pour souffler les 75 bougies de Keith Jarrett, son plus grand complice a réuni cinq titres sur cet album disponible exclusivement sur Qobuz. Ce proche, pour ne pas dire cet ami du pianiste américain, c’est Manfred Eicher, producteur et fondateur d’ECM, le label de Keith Jarrett depuis bientôt cinquante ans. Le 10 novembre 1971, Jarrett est seul face à son piano et Eicher est derrière la console pour graver dans la cire le tout premier disque ECM du pianiste : Facing You. « Je ne sais même plus combien nous avons fait de disques tous les deux », avait confié le producteur allemand à Qobuz il y a quelques années. « Mais le fait de regarder cet ensemble rétrospectivement, c’est un accomplissement assez merveilleux. La continuité ! Tout est dans la continuité ! C’est là que l’on peut créer de nouvelles choses et les développer. »Interactions de groupes dynamiques et improvisations solo d'une immense profondeur, cette Sequence de Keith Jarrett, ordonnée spécialement pour Qobuz par Manfred Eicher, met en lumière la créativité hors du commun du grand pianiste dans différents contextes musicaux. Choisir dans sa discographie fleuve n’a pas dû être facile et Keith Jarrett 75 propose de l’entendre en solo, en duo, en trio et en quartet… Tout commence par Never Let Me Go enregistré en janvier 1983 avec le contrebassiste Gary Peacock et le batteur Jack DeJohnette, extrait de Standards, Vol. 2. Les débuts d’un trio majeur qui ne cessera de se réinventer en revisitant à l’infini les grandes pages de l’histoire du jazz… Cet intense flot improvisé est suivi par Creation, Part VII, capté à l’Auditorium Parco della Musica de Rome le 11 juillet 2014 et extrait de l’album Creation. Comme une longue suite d’accords rappelant les liens tissés par Jarrett avec le répertoire classique…Coup d’œil dans le rétro pour le troisième titre, Personal Mountains, enregistré le 16 avril 1979 à Tokyo avec le saxophoniste Jan Garbarek, le contrebassiste Palle Danielsson et le batteur Jon Christensen, extrait de l’album Sleeper qui ne sortira qu’en juillet 2012. La rage comme le lyrisme imprègnent ce thème qui rappelle comment ces sidemen scandinaves ont permis à l’Américain de développer une sémantique originale. Avec No Moon at All enregistré en 2007 avec le contrebassiste Charlie Haden et publié trois ans plus tard sur l’album Jasmine, c’est la magie d’émouvantes retrouvailles après plus de trente ans de séparation qui saute à la gorge. Les ego à la cave, reste une conversation extraterrestre et sublime… Pour conclure cette célébration, Manfred Eicher revient au trio avec Peacock et DeJohnette avec Flying, Part 1, extrait de l’album Changes. Même s’il fut enregistré lors des sessions des albums Standards, Vol.1 et Vol. 2 en janvier 1983, il s’agit cette fois d’une improvisation sur un thème signé Jarrett, lequel amplifie son interaction avec sa rythmique à qui il laisse énormément d’espace. Un clap de fin magique pour un musicien dont l’univers semble infini. © Marc Zisman/Qobuz

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Keith Jarrett dans le magazine