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Classique - Paru le 14 juin 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 1988 paraissait, dans le cadre d'un assez vaste périple dans l'oeuvre du Cantor de Leipzig voulue par Keith Jarrett, une interprétation du Livre I du Clavier bien tempéré de J. S. Bach, au clavecin, enregistrée en réalité en février 1987. C'est donc de la même époque que date cette nouvelle version proposée – au piano – par ECM New Series, enregistré le 7 mars 1987 au Troy Savings Bank Music Hall, pénétrée d'une même volonté de fluidité dans le discours et d'un allant irrésistible, ce qui est particulièrement bienvenu dans les fugues qui peuvent sonner sous d'autres doigts roboratives (ut dièse majeur). Tout semble vouloir danser, être en mouvement (ré majeur). On ne trouvera pas ici les couleurs déployées au fil des polyphonies par des pianistes comme Tatiana Nikolayeva, Samuel Feinberg ou même un claveciniste comme Gustav Leonhardt. Pour Keith Jarrett, Bach reste en définitive le triomphe de la structure, et il joue Bach pour se confronter avant tout à l'une des données de son propre art : l'élaboration polyphonique. L'œuvre du Cantor est un support de sa propre créativité musicale en tant que jazzman, et improvisateur. La poésie, l'émotion n'en sont jamais absentes pourtant. Une version qui ravira tous les amoureux de l'art de Keith Jarrett qui pourront comparer les deux versions réalisées à quelques semaines de distance. © Qobuz
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Classique - Paru le 25 avril 1988 | ECM New Series

Le clavier bien tempéré, BWV 846-869 / Keith Jarrett, piano
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Classique - Paru le 1 septembre 1995 | ECM New Series

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Classique - Paru le 1 juin 1992 | ECM New Series

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Classique - Paru le 1 octobre 1989 | ECM New Series

Bach : Les Variations Goldberg BWV 988 / Keith Jarrett, piano / Disque enregistré en Janvier 1989
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Classique - Paru le 1 octobre 1993 | ECM New Series

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Classique - Paru le 14 juin 2019 | ECM New Series

Livret
En 1988 paraissait, dans le cadre d'un assez vaste périple dans l'oeuvre du Cantor de Leipzig voulue par Keith Jarrett, une interprétation du Livre I du Clavier bien tempéré de J. S. Bach, au clavecin, enregistrée en réalité en février 1987. C'est donc de la même époque que date cette nouvelle version proposée – au piano – par ECM New Series, enregistré le 7 mars 1987 au Troy Savings Bank Music Hall, pénétrée d'une même volonté de fluidité dans le discours et d'un allant irrésistible, ce qui est particulièrement bienvenu dans les fugues qui peuvent sonner sous d'autres doigts roboratives (ut dièse majeur). Tout semble vouloir danser, être en mouvement (ré majeur). On ne trouvera pas ici les couleurs déployées au fil des polyphonies par des pianistes comme Tatiana Nikolayeva, Samuel Feinberg ou même un claveciniste comme Gustav Leonhardt. Pour Keith Jarrett, Bach reste en définitive le triomphe de la structure, et il joue Bach pour se confronter avant tout à l'une des données de son propre art : l'élaboration polyphonique. L'œuvre du Cantor est un support de sa propre créativité musicale en tant que jazzman, et improvisateur. La poésie, l'émotion n'en sont jamais absentes pourtant. Une version qui ravira tous les amoureux de l'art de Keith Jarrett qui pourront comparer les deux versions réalisées à quelques semaines de distance. © Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 1996 | ECM New Series

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Classique - Paru le 29 mars 1999 | ECM New Series

Concertos pour piano n° 20, n° 17 & n° 9 - Adagio & fugue en ut mineur / Keith Jarrett, piano - Stuttgarter Kammerorchester - Dennis Russell Davies, direction
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Classique - Paru le 1 mai 1991 | ECM New Series

Le clavecin bien tempéré, livre 2 / Keith Jarrett, piano
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Classique - Paru le 1 avril 1994 | ECM New Series

Disque enregistré à l'Université d'Etat de New York en mars 1993 / Michelle Makarski, violon - Keith Jarrett, piano - Patricia Mc Carthy, alto - The Fairfield Orchestra Thomas - Crawford, direction...
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Classique - Paru le 4 mai 2015 | ECM New Series

Ce n’est pas précisément une « nouveauté » que ces deux concertos enregistrés par le célèbre pianiste de jazz Keith Jarrett, puisqu’ils datent respectivement de 1984 et 1985. A cette époque, le concerto de Barber – écrit en 1962 – était encore une œuvre de musique très contemporaine. Barber, s’il n’a pas suivi les pistes de l’avant-garde d’alors ni trop celles du sérialisme, n’en a pas moins exploré les possibilités dans son langage ; le premier mouvement du concerto présente quelques dessins mélismatiques empruntés aux diverses techniques de modification des cellules sérielles – inversion, mouvement rétrograde, miroir etc. – tout en restant soigneusement dans le giron de la tonalité. C’est dans le troisième mouvement, jazzy en diable (mais aussi très bartókien) que Jarrett peut donner la pleine mesure de son talent. Il en est de même dans le troisième concerto de Bartók, l’ultime chef-d’œuvre du compositeur qui n’eut pas le temps d’en achever les dix-sept dernières mesures. C’est son époque « américaine » et certains observateurs observeraient volontiers que Bartók a pu emprunter quelques tournures à la musique plus populaire en vogue alors aux Etats-Unis, tournures qu’il a sans doute magyarisées. Jarrett survole la partition en délicatesse, avec un toucher bluesy mais sans jamais jazzyfier l’ouvrage. Le CD de Jarrett se referme sur une petite improvisation dans le style si personnel du musicien. © SM, Qobuz 2015
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Classique - Paru le 4 mai 2015 | ECM New Series

Livret
Ce n’est pas précisément une « nouveauté » que ces deux concertos enregistrés par le célèbre pianiste de jazz Keith Jarrett, puisqu’ils datent respectivement de 1984 et 1985. A cette époque, le concerto de Barber – écrit en 1962 – était encore une œuvre de musique très contemporaine. Barber, s’il n’a pas suivi les pistes de l’avant-garde d’alors ni trop celles du sérialisme, n’en a pas moins exploré les possibilités dans son langage ; le premier mouvement du concerto présente quelques dessins mélismatiques empruntés aux diverses techniques de modification des cellules sérielles – inversion, mouvement rétrograde, miroir etc. – tout en restant soigneusement dans le giron de la tonalité. C’est dans le troisième mouvement, jazzy en diable (mais aussi très bartókien) que Jarrett peut donner la pleine mesure de son talent. Il en est de même dans le troisième concerto de Bartók, l’ultime chef-d’œuvre du compositeur qui n’eut pas le temps d’en achever les dix-sept dernières mesures. C’est son époque « américaine » et certains observateurs observeraient volontiers que Bartók a pu emprunter quelques tournures à la musique plus populaire en vogue alors aux Etats-Unis, tournures qu’il a sans doute magyarisées. Jarrett survole la partition en délicatesse, avec un toucher bluesy mais sans jamais jazzyfier l’ouvrage. Le CD de Jarrett se referme sur une petite improvisation dans le style si personnel du musicien. © SM, Qobuz 2015
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Classique - Paru le 1 août 2008 | MusicMasters

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | MusicMasters

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | ECM New Series

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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | MusicMasters

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Classique - Paru le 1 novembre 1976 | ECM

L'interprète

Keith Jarrett dans le magazine