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Les albums

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Pop - Paru le 21 novembre 2011 | Noble & Brite

Distinctions Pitchfork: Best New Music - Sélectionné par Ecoutez Voir
Six ans après Aerial, Kate Bush revient avec un nouvel album 50 Words For Snow, quelques mois seulement après Director's Cut. Il est composé uniquement de nouvelles chansons, inspirées par le thème de la neige. La grande chanteuse britannique invite au sein de son salon privé des personnalités exceptionnelles comme Elton John, Stephen Fry ou encore Andy Fairweather Low. Un disque qui marque surtout son vrai retour à la chanson.
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Rock - Paru le 12 septembre 1994 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Kate Bush n’a que 19 ans au moment de la sortie de son premier album, en 1978. Même si la jeune auteure-compositrice-interprète ne choisit pas la voie universitaire comme la plupart des gens de son âge, cet album prouve néanmoins qu’elle est encore plongée dans ses années d’humanités. Ainsi, la chanson Moving est un hommage à son professeur de danse Lindsay Kemp, et le tube planétaire Wuthering Heights évoque un classique de la littérature anglaise écrit par Emily Brontë, que nombre d’adolescents ont lu et étudié. Mais c’est surtout l’adaptation cinématographique de 1970 qui a marqué et inspiré la jeune femme, ce qui prouve qu’elle est fortement attirée à la fois par la musique et les arts visuels (la chanson fait d’ailleurs l’objet de deux clips où elle incarne le fantôme de Catherine Earnshaw). L’idée d’apprentissage est également au cœur de la chanson Them Heavy People, en particulier l’enseignement de la religion, ainsi que des préceptes du philosophe mystique Georges Gurdjieff. Enfin, la sexualité est un thème essentiel de l’album, comme le prouvent les terriblement sensuels Feel It et L'Amour Looks Something Like You. Voilà pour le contexte, les thèmes et les influences de The Kick Inside. Quant à la forme, c’est certainement ce qui frappe le plus lorsqu’on s’attèle à l’écoute de cet album hors-norme. Certes, Kate Bush possède un univers chorégraphique et visuel expressif, mais il ne faut pas oublier ses talents de chanteuse et de compositrice. Loin de la simplicité qui est souvent de mise dans le monde de la pop, les mélodies de Kate Bush se caractérisent par des phrases alambiquées qui semblent s’étirer à l’infini. Parmi les chansons les plus génialement complexes de l’Anglaise, citons Room for the Life et Kite. Quant aux arrangements si élégants de l’album (tendance pop folk néoromantique), ils sont dus à l’un des claviéristes de The Alan Parsons Project (Andrew Powell), ainsi qu’à son ami David Gilmour des Pink Floyd – qui fut l’un des premiers à repérer le talent de Kate Bush. Évoquons pour finir la voix exceptionnelle de la chanteuse, synthèse parfaite entre la soprano rigoureuse et la petite fille légèrement déjantée qu’elle n’a jamais cessé d’être. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 16 mai 2011 | Parlophone UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Ce cinquième album studio de Kate Bush est souvent considéré comme l’une de ses œuvres maîtresses. Les thématiques abordées et l’atmosphère générale de Hounds of Love démontrent une nouvelle fois l’intelligence de l’auteure-compositrice-interprète, notamment dans sa manière si subtile de mélanger noirceur et clarté. Le single Running Up That Hill – gros succès de 1985 – en est le témoignage parfait, dans la mesure où Kate Bush nous dit qu’il peut exister des solutions à l’incommunicabilité entre les hommes et les femmes, comme échanger sa place avec celle de l’autre (« And if I only could/I'd make a deal with God/And I'd get him to swap our places »). Les percussions électroniques combattives qui enveloppent la chanson illustrent idéalement l’optimisme de la chanteuse, derrière le constat d’échec. L’ambivalence bushienne est également présente dans The Big Sky, morceau à la fois innocent et sombre. Musicalement, l’album fait écho à cette double vision des choses puisqu’on retrouve les synthétiseurs chers à Kate Bush (en particulier son Fairlight adoré) et des instruments acoustiques, parfois traditionnels (notamment dans le très irlandais Jig of Life). Et comme à son habitude, elle parsème ses chansons de références diverses et variées au cinéma d’épouvante. Dans le troublant Hello Earth, elle cite Jacques Tourneur (Rendez-vous avec la peur, 1957), ainsi que les chœurs de Nosferatu (Werner Herzog, 1979). Quant aux paroles de Hounds of Love, elles sont dignes d’une cavale hitchcockienne cauchemardesque. A côté de ces moments de tension, Kate Bush nous apaise avec des chansons plus douces, comme la ballade Dream of Sheep, dans laquelle prédomine le piano. Un album riche, intelligent, élégant, audacieux. En un mot : un chef-d’œuvre. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 25 novembre 2016 | Rhino

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Elle a beau avoir engendré un véritable culte autour de son nom, Kate Bush reste une artiste discrète et à la discographie peu fournie. En 2011, elle était sorti de son sommeil avec le beau 50 Words For Snow, composé uniquement de chansons inspirées par le thème de la neige. La grande chanteuse britannique invitait au sein de son salon privé des personnalités comme Elton John, Stephen Fry ou encore Andy Fairweather Low. Un disque qui prouvait que sa voix renversante était intacte. Un comeback suivi d’une série de 22 concerts évidemment complets donnés à l’Hammersmith Apollo de London en 2014. Ses premiers en 35 ans ! Produit par Kate Bush elle-même, l’album live Before The Dawn est une belle trace de ces prestations saluées par ses fans et par la critique. Il conserve la structure en trois parties des concerts, mêlant pièces anciennes et pièces plus récentes. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 10 novembre 1986 | Parlophone UK

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Rock - Paru le 8 octobre 1990 | Parlophone UK

Sorti en 1980, soit deux ans après ses débuts tonitruants, ce troisième album de Kate Bush est coproduit par Jon Kelly et la chanteuse elle-même. Comme le reflet de la folie douce de l’interprète de Wuthering Heights, les arrangements se distinguent par leur variété et leur inventivité : sans crier gare et avec une dextérité époustouflante, Kate Bush peut passer d’une douce valse pour mandoline (Army Dreamers) à une marche boiteuse pour koto, chœur d’hommes, divers bruitages et Fairlight (All We Ever Look For). Ce synthétiseur aux sonorités oniriques est d’ailleurs très présent dans l’album. Quant aux thèmes abordés, ils s’appuient pour beaucoup sur des souvenirs de films visionnés par la Britannique : Song of Summer de Ken Russell pour Delius (le film relate la vie du compositeur Frederick Delius), La mariée était en noire de François Truffaut pour The Wedding List, ou encore Les Innocents de Jack Clayton pour The Infant Kiss. Cette dernière chanson montre à quel point Kate Bush est non seulement une voix exceptionnelle et une compositrice surdouée, mais sait aussi manier la plume avec talent puisqu’elle « incarne » une femme effrayée par son attirance pour un jeune garçon moins innocent qu’il n’y paraît. Un thème complexe et sulfureux qu’elle parvient à traiter avec l’intelligence et le raffinement qu’on lui connaît. Enfin, on ne peut évoquer Never for Ever sans citer la chanson d’ouverture, l’une des plus célèbres de Kate Bush : l’indémodable et entêtante Babooshka. Inspirée à la fois par la culture celte (les paroles évoquent la chanson traditionnelle Solvay) et russe (présence de la balalaïka), cette chanson est une sorte de petit conte relatant l’histoire d’une femme mûre qui décide de piéger son mari en lui envoyant des lettres parfumées signées d’une certaine Babooshka. Le morceau se termine par des bruits de verre brisé, mais ce sont surtout les charts internationaux que Kate Bush a pulvérisés avec cette chanson désormais mythique. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 5 avril 1988 | Parlophone UK

Ce deuxième album de Kate Bush – sorti neuf mois seulement après le premier – débute paisiblement par une ballade idyllique dont les premiers accords rappellent la douceur des Gymnopédies de Satie, tandis que le titre évoque évidemment George Gershwin (Symphony in Blue). Autrement dit, après The Kick Inside, ce sont une nouvelle fois les arts du passé qui hantent la chanteuse anglaise. In Search of Peter Pan, le deuxième morceau de Lionheart, fait, quant à lui, écho à la personnalité hors-norme de Kate Bush, sorte de petite fille "piégée" dans le corps d’une adulte soprano. Précisons qu’elle n’a que 19 ans lorsque cet album paraît et que la plupart des titres ont été composés bien avant la mise en route de l’album (elle a commencé très jeune à développer des dons pour la chanson). Enregistré près de Nice en un temps record et produit par Andrew Powell (qui s’était déjà occupé du précédent), Lionheart comprend de nombreuses références au monde du spectacle, comme les films d’horreur de la Hammer (Hammer Horror, sorte de prolongement du film The Rocky Horror Picture Show, sorti trois ans auparavant). Et dans le très évanescent Wow, elle rend un hommage vibrant à un acteur homosexuel. Rappelons à ce propos que Kate Bush était déjà une icône gay à l’époque et que la chanson Kashka from Baghdad parle d’un couple d’hommes dont la relation doit rester secrète. Musicalement, on retrouve la folie douce, élégante et mélodiquement alambiquée qui a fait sa réputation. Parmi les chansons les plus audacieuses du disque de ce point de vue, citons Coffee Homeground (hommage sophistiqué à Kurt Weil) et Full House, aux harmonies si génialement complexes. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Pop - Paru le 13 mai 2011 | Noble & Brite

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Pop - Paru le 13 mai 2011 | Noble & Brite

On connait l’attirance de Kate Bush pour la littérature classique et la musique traditionnelle. Elle mélange ses deux passions dès le morceau d’ouverture (The Sensual World), en se référant à Ulysse de James Joyce et au poème Jerusalem de William Blake, le tout sur des sonorités à la fois électro-pop et folkloriques (cornemuse, violon irlandais…). Les voix bulgares sont également de la fête dans cet album puisque Kate Bush s’octroie les services de l’ensemble vocal Trio Bulgarka dans Deeper Understanding, Never Be Mine et Rocket's Tail. À travers ces orchestrations partiellement ancestrales, Kate Bush met en lumière une nouvelle fois son obsession pour le passé, auquel elle est certes attachée mais dont elle aimerait aussi se libérer, comme le montre l’étonnante chanson The Fog. Les relations complexes entre les hommes et les femmes sont une autre préoccupation de la chanteuse. Elle a souvent préconisé le jeu avec les genres afin d'y remédier (ce qui explique entre autres son statut d’icône gay), mais dans cet album, elle fait tout simplement (et plus tristement) le constat fataliste d’un échec (Between a Man and a Woman). The Sensual World comprend également l’une des plus belles ballades de Kate Bush, la sublime This Woman’s Work, écrite à l’origine pour le film La Vie en plus de John Hughes, avec Kevin Bacon (1988). La persona de Kate Bush a longtemps été celle d’une petite fille fantasque « piégée » dans le corps d’une adulte, d’où d’ailleurs son attirance pour le/son passé. Mais dans cette chanson, à une période où elle s’apprête à avoir 30 ans, Kate Bush commence à être attirée par l’idée de grandir. ©Nicolas Magenham/Qobuz.
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Pop - Paru le 13 mai 2011 | Parlophone UK

Pour la première fois de sa carrière, Kate Bush décide de plonger dans le grand bain de la production d’un album. En 1982, c’est donc seule qu’elle se charge des arrangements des 10 chansons de The Dreaming. Plus expérimental que ses trois premiers opus, il se caractérise par un usage significatif à la fois de synthétiseurs (notamment le Fairlight, déjà très présent dans l’album précédent Never for Ever), et d’instruments traditionnels comme la cornemuse (The Dreaming) ou la mandoline (Suspended in Gaffa). Le piano est également de la fête, même s’il est souvent moins soliste qu’un élément orchestral parmi d’autres (Night of the Swallow, Pull Out the Pin). Comme à son habitude, Kate Bush s’inspire à la fois de la littérature, du cinéma et de ses expériences personnelles pour l’écriture des paroles et l’ambiance générale de l’album. Certaines chansons sont même de petites histoires, des sortes de nouvelles à la couleur policière, horrifique et onirique. Ainsi There Goes a Tenner parle d’une bande de malfrats amateurs effrayés à l’idée de commettre un gros hold-up. Dans un style complètement différent, d’autres morceaux lorgnent la chanson engagée. Elle dénonce ainsi la destruction des territoires aborigènes par des Australiens blancs avides d’uranium dans The Dreaming. Quant à sa voix légendaire, elle est plus protéiforme que sur ses premiers albums. Elle a même tendance à la triturer et à s’amuser avec des effets divers et variés. La chanson la plus audacieuse de ce point de vue est certainement Leave It Open. Un album dense et inclassable, à l’image de cette artiste hors-norme et surdouée. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 16 mai 2011 | Noble & Brite

Qui est au fait de la cinéphilie de Kate Bush ne sera pas surpris par le titre de cet album faisant référence à un célèbre film de Michael Powell (Les Chaussons rouges, 1948). L’histoire de cette ballerine possédée par son art fait naturellement écho à la propre vie de Kate Bush, pour qui la chanson est la raison de vivre. Un morceau comme Eat the Music fait référence à cette boulimie, laquelle est illustrée par une orchestration dynamique et rayonnante, où la chanteuse est accompagnée par des musiciens et des chanteurs de Madagascar. Pour rendre hommage aux arts et à ceux qui les pratiquent, Kate Bush s’entoure aussi de célébrités, comme Prince dans le pimpant Why Should I Love You?, Eric Clapton dans le slow rock magique And So Is Love, ainsi que le Trio Bulgarka dans notamment You're the One et The Song of Solomon. Dans un souci d'équilibre, à côté de ces morceaux célébrant les arts comme une nourriture vitale qui fait d’elle une musicienne repue, Kate Bush évoque l’exact opposé de cette idée puisque de nombreux textes de l’album ont pour thème l’absence. The Red Shoes paraît à une période où la chanteuse venait de perdre de nombreux amis et collaborateurs (notamment son guitariste Alan Murphy), ainsi que sa mère Hannah. Elle a voulu exprimer ce deuil « intensif » dans Moments of Pleasure, l’un des morceaux de bravoure de ce septième album de Kate Bush (chanson arrangée par le compositeur de musique de film Michael Kamen). Quant à Lily, il s'agit d'un clin d'œil affectueux à sa thérapeute Lily Cornford, qui l’a aidée à surmonter la douleur face à l’absence. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | Rhino

Hi-Res

Rock - Paru le 30 novembre 2018 | Rhino

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Pop - Paru le 16 mai 2011 | Noble & Brite

Dans Director’s Cut, Kate Bush revisite une sélection de chansons extraites de ses albums The Sensual World et The Red Shoes respectivement sortis en 1989 et 1993. Ce projet offre un fascinant portrait d’une artiste en perpétuelle évolution. Kate a réenregistré quelques éléments de chaque chanson tout en en conservant le meilleur. L’album a donc bel et bien un côté director’s cut sur le plan sonore.
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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | Rhino

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Rock - Paru le 30 novembre 2018 | Rhino

Hi-Res
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Pop - Paru le 24 mai 2010 | Parlophone UK

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Pop - Paru le 10 août 2012 | Noble & Brite

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Rock - Paru le 30 novembre 2018 | Rhino

Hi-Res
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Rock - Paru le 16 novembre 2018 | Rhino

Hi-Res
Ce cinquième album studio de Kate Bush est souvent considéré comme l’une de ses œuvres maîtresses. Les thématiques abordées et l’atmosphère générale de Hounds of Love démontrent une nouvelle fois l’intelligence de l’auteure-compositrice-interprète, notamment dans sa manière si subtile de mélanger noirceur et clarté. Le single Running Up That Hill – gros succès de 1985 – en est le témoignage parfait, dans la mesure où Kate Bush nous dit qu’il peut exister des solutions à l’incommunicabilité entre les hommes et les femmes, comme échanger sa place avec celle de l’autre (« And if I only could/I'd make a deal with God/And I'd get him to swap our places »). Les percussions électroniques combattives qui enveloppent la chanson illustrent idéalement l’optimisme de la chanteuse, derrière le constat d’échec. L’ambivalence bushienne est également présente dans The Big Sky, morceau à la fois innocent et sombre. Musicalement, l’album fait écho à cette double vision des choses puisqu’on retrouve les synthétiseurs chers à Kate Bush (en particulier son Fairlight adoré) et des instruments acoustiques, parfois traditionnels (notamment dans le très irlandais Jig of Life). Et comme à son habitude, elle parsème ses chansons de références diverses et variées au cinéma d’épouvante. Dans le troublant Hello Earth, elle cite Jacques Tourneur (Rendez-vous avec la peur, 1957), ainsi que les chœurs de Nosferatu (Werner Herzog, 1979). Quant aux paroles de Hounds of Love, elles sont dignes d’une cavale hitchcockienne cauchemardesque. A côté de ces moments de tension, Kate Bush nous apaise avec des chansons plus douces, comme la ballade Dream of Sheep, dans laquelle prédomine le piano. Un album riche, intelligent, élégant, audacieux. En un mot : un chef-d’œuvre. ©Nicolas Magenham/Qobuz

L'interprète

Kate Bush dans le magazine
  • QIBUZ / Lundi 25 août 2014
    QIBUZ / Lundi 25 août 2014 Indiscrétions, confidences, relectures, révélations et news : chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. La vérité est toujours bonne à lire, non ?
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    Kate Bush, après 35 ans d'absence... Sa dernière apparition sur scène remontant à 1979, la chanteuse britannique vient d’annoncer une série de quinze concerts londoniens cet été.
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    Kate Bush par Kate Bush Quand la géniale diva britannique réarrange ses propres chansons…